
Les communes de Nord est une série de caches particulières construites grâce à la collaboration entre les géocacheurs.
Basé sur la participation volontaire, le principe de la série est simple : le premier qui le désire se propose pour poser une cache dans la ou les communes de son choix, selon les préconisations suivantes :
Dans le département du Nord, il y a 650 communes, à vous de jouer...

Pour réserver votre commune, mettre à jour votre contribution sur cette carte et faire entrer votre cache dans la liste des signets, merci d'envoyer un mail à cette adresse dédiée à la série :
communesdunord@gmail.com
Par retour de courriel, nous vous adresserons le code html pour la série "Les communes du Nord"
Nous sommes heureux d'étendre au Nord, l'idée originale d'ATMO Studio que nous remercions sincèrement pour son aide. La première série "Les communes de Vendée" est née non loin de La Roche sur Yon, à Nesmy .
MARLY
Marly, également connue sous le nom de Marly-lez-Valenciennes, est une commune française de la banlieue de Valenciennes, située dans le département du Nord en région Hauts-de-France.
Marly est une commune de plus de 12 000 habitants située à la limite de Valenciennes
Ses quartiers :
C’est le seul hameau de Marly. Sa création n’est pas récente ; ce nom de La Briquette est accolé à celui de Marly, dans un édit royal de 1679, qui spécifie même : le lieu-dit "La Briquette ou Havenne". En 1699, on y dénombrait 9 maisons abritant un total de 39 habitants. Placée sur la grand’route Valenciennes-Solesmes, laquelle est l’ancienne voie romaine venant de Famars
La Briquette - dite Haves ou encore Havennes- n’a été rattachée à Marly qu’après sa destruction lors du siège de Valenciennes de 1677. Fief de la Seigneurie d’Aulnoy elle a eu un passé féodal plus complexe que Marly qui faisait partie du domaine des Comtes de Hainaut. De même, ce quartier a beaucoup changé depuis la dernière guerre. L’aérodrome a été désaffecté en 1955 ; sur ce terrain et tout autour de lui, un nouveau quartier a été édifié, commun avec Valenciennes.
- Les Floralies
- Les Fontinettes
- Le Petit Cavin
- La Rhônelle
Ses moulins
En 1879 on relevait 19 moulins à eaux sur le cours de la Rhonelle entre sa source en forêt de Mormal et Valenciennes. La Rhônelle alimentait 2 moulins à Marly. Le plus ancien existait déjà au XIIIème siècle, époque où on l’appela "Moulin Souverain", car il était propriété personnelle du Comte du Hainaut, qui l’avait acheté, vers l’an 1265, au seigneur Watier de Hartaing.
En 1334, le comte Guillaume, ayant besoin d’argent, engagea le Moulin Souverain, moyennant une rente viagère à Béatrix de Louvain, déjà mentionnée.
En 1591, les habitants se plaignent par pétition, que la farine en provenant est inutilisable à cause du mauvais goût qu’elle prenait après que les brasseurs eussent fait moudre leurs grains "braisiés", servant à brasser la "cervoise", c’est-à-dire la bière d’alors. Satisfaisant à cette requête, les autorités donnèrent la permission d’édifier "un molin àbray à l’opposite du Molin Souverain", donc de l’autre côté de la rivière.
Au siècle dernier, le Moulin Souverain fonctionnait encore ; on l’appelait moulin d’En-Haut ou Moulin Druesnes. Les ruines en subsistent au bout de la rue de l’église, c’est un coin pittoresque qui a tenté le pinceau de plus d’un artiste.
Le second moulin, situé en aval, était le Moulin St Pierre ou des Pierres ou encore Moulin des Chartreux : il appartenait à l’Abbaye de St Saulve. Plus récemment, on le nommait Moulin d’En-Bas, il disparut définitivement, il y a une quarantaine d’années, à la suite d’un incendie, d’où ce nom de Moulin brûlé que l’on donne à cet emplacement.
Sur le cadastre, un quartier de terrain, en haut de la côte, après le "Château à Souris", porte aussi ce nom de "Moulin brûlé". Il est possible qu’il y eut là, jadis, un moulin à vent, comme le moulin Delobel au pavé de Saultain.
La ferme de l'abbaye de Fontenelle, comportant un porche monumental datant de 1781 et surmonté d'une tour carrée, au 48 rue Camélinat (quartier de la Briquette)
Le Carillon : Inauguré le 1er janvier 2000 est situé au grenier de la mairie. il possède 18 cloches.
LaChartreuse Notre-Dame de Macourt
En 1295, le Comte de Hainaut Jean II d’Avesnes, acheta à Jean Le Vilain, la "terre de Macourt en notre ville de Marlis dalèsValenciennes" et y fonda une Chartreuse, placée sous le vocable : Notre-Dame de Macourt.
Le Musée de Valenciennes possède un tableau, représentant le Comte remettant aux Chartreux la charte de fondation, en 1298. Le texte de cette dernière y est lisible au complet.
Le 24 Août 1566, les protestants ou "Gueux" comme on les appelait alors, venant de Valenciennes, saccagèrent le couvent et en chassèrent les religieux. L’année suivante, les protestants revinrent et la démolirent de fond en comble. C’est ainsi que disparut de Marly cette Chartreuse N.-D. de Macourt qui, pendant plusieurs siècles, fut la providence des malheureux, en même temps qu’un asile de travail et de prière : véritable flot de sainteté, autour duquel Marly s’est développé, ce qui réduit à néant cette stupide légende que, seuls répètent encore les ignorants et les sots : "Marly est bâti sur l’enfer".
Sa société des mines
En 1767, fut fondée, la Société des Mines de Marly, qui commença l’exploitation de deux fosses dès 1773, une troisième en 1838 ; mais en 1843, la société fut dissoute et la concession vendue. Celle-ci s’étendait sur 3.313 hectares des communes de Marly, Aulnoy, Famars, Maing, Thiant, Monchaux et Saint Saulve.
Une nouvelle Société des mines de Marly reprit l’affaire en 1891, mais ne dura pas, n’ayant pas trouvé de gisements suffisants.
Sa clouterie et les autres industries anciennes
Fondée en 1737, la Clouterie de Marly était renommée.
En 1779, environ 200 ouvriers y fabriquaient des clous. Une enquête de 1788 fait ressortir que "1a clouterie avait pris un développement extraordinaire à Marly : il s’y trouvait 54 forges et 200 à 250 maîtres dont le plus important commandait à 5 ou 6 compagnons" .
Au XIIIème siècle, il est question d’un tordoir (moulin) d’huile, dépendant du Moulin Souverain. En 1832, un moulin à huile fonctionnait toujours dans notre commune.
En 1591, on signalait l’existence de 5 à 6 brasseries ; cette industrie n’a disparu de Marly que depuis une quinzaine d’années.
Sa Seigneurie de Beaulieu
Un autre domaine, situé à Marly, et plus ancien encore que ceux dont nous avons fait mention précédemment, est la Seigneurie ou Temple de Beaulieu.
Wauters, dans son relevé des chartes, spécifie : "En 1226, 16 janvier, Baudouin de Lobbes, Sénéchal de Valenciennes, confère la chapellenie de Beaulieu, au prêtre Werric de Beaumont". D’autre part, on lit dans l’histoire de Valenciennes, par d’Oultreman : "Après que l’ordre des Templiers fut aboli en 1307, la plupart de leurs biens furent appliqués aux Chevaliers de Rhodes. Le Temple de Beaulieu, qui est au bout du Faubourg Gardon, à l’entrée du village des Marlis, fut joint et incorporé aux biens de l’Hôpital Saint-Jean..". Ces précisions, et celles d’autres documents, ont permis de situer ce domaine de Beaulieu, qui comprenait "Cense et Chapelle" sur le territoire de Marly,
C’était un domaine important, à en juger par le cartulaire de 1751, sur lequel la Commanderie de Piéton qui, à cette date, en était propriétaire figure pour 258 mencaudées*
* 1 mencaudée de Marly = 2.298,24 m²
Une famille seigneuriale portait ce nom de Beaulieu, en 1375-1384, Jacques de Beaulieu, qui a pour blason : "D’azur au chevron d’argent, accompagné de 3 sonnettes d’or", c’est-à-dire sur fond bleu, un chevron (V renversé) argent ou blanc, avec une sonnette or ou jaune dans chacun des trois quartiers bleus ainsi formés.
Que reste-t-il de ce domaine ? Rien. Peut-on y rattacher le souterrain, en forme d’ogive, partant de la cave à double étage, au numéro 18 de l’avenue Barbusse. C’est possible, car il se dirige sous cette rue, vers l’endroit présumé de Beaulieu. Malheureusement il a été obstrué et l’exploration ne peut être faite. Il est certain que d’autres souterrains existaient à plus d’un endroit dans Marly. L’on y trouve encore plus d’une de ces caves profondément enterrées et solidement voûtées, qui, probablement, servaient de refuge pendant les bombardements d’autrefois, évidemment moins destructeurs que ceux de nos jours.
La cache se trouve près du moulin Souverain, édifice datant du XIIIe siècle ayant reçu une restauration récente : il abrite aujourd'hui l'atelier du moulin pour amateurs de peinture.
C’est en 1984 que les premiers contacts sont pris avec la commune et le lycée technique de Marly. Il est décidé que la ville rachèterait le moulin et donnerait la presque totalité des travaux à exécuter aux élèves du lycée. Les travaux débutent en 1987. Les murs sont démolis, la rivière déviée et, en novembre, la dalle de béton posant sur de nouvelles fondations est coulée. Elle porte les murs du moulin qui sont élevés par les élèves du L.E.P., durant les années scolaires 1988-89 et 1989-90. Les fenêtres en chêne sont fabriquées, et en 1990, le beffroi des meules est également façonné par les élèves avec le bois fourni par l’ARAM, dont une partie provient du moulin à eau de Nordausques. Quant au mécanisme, meules, rouets et engrenage, on utilisera celui du moulin d’Inxent qui avait été récupéré par un professeur du lycée avec l’accord de la commune. Entre-temps, un changement de municipalité provoque une nouvelle orientation au programme prévu. La nouvelle équipe veut accélérer les travaux et ce sont des entreprises qui achèveront la reconstruction. La fabrication de la roue, quant à elle, d’un diamètre de 5,20 m et composée de 56 palettes en bois de doussié, incombe aux élèves.