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#23 Parc à T5 - Forêt d'Orléans

A cache by Maxousoft Send Message to Owner Message this owner
Hidden : 5/1/2018
Difficulty:
3 out of 5
Terrain:
5 out of 5

Size: Size: regular (regular)

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Geocache Description:


LA SERIE

 

La TEAM KOALA vous propose un GéoArt de 45 caches arboricoles en Forêt d'Orléans, toutes cotées T5.

Elles nécessitent un équipement spécifique et une certaine expérience en remontée sur corde. 

 

Pour trouver les coordonnées des caches, vous devrez résoudre les énigmes proposées par les 10 poseurs de la TEAM KOALA :

BmarcW Djey45 elgybe GuessouRilles45 Luffy45 Mary&Smocky Maxousoft Messier42 Polaris45 Thor-gal
BmarcW Djey45 elgybe GuessouRilles45 Luffy45 Mary&Smocky Maxousoft Messier42 Polaris45 Thor-gal

 

LA CACHE

 

La forêt d'Orléans est une forêt domaniale et une région naturelle française située dans le département du Loiret en région Centre-Val de Loire.

 

Il s'agit de la plus vaste forêt domaniale de France métropolitaine.

 

 

 

Histoire

 

 

La forêt d'Orléans a jadis porté le nom de forêt des Loges.

 

Elle devient royale à la fin du xe siècle.

 

À la fin du XVe siècle, la superficie de la forêt détenue par la couronne de France n'est plus que de 39 000 hectares, amputée qu'elle est par les défrichements et les donations au clergé.

En 1543, des lettres patentes du roi de France François Ie annoncent l'intention de couper les taillis à douze ans, et « attendu, disent-elles, que la futaie est trop vieille, sèche et pourrie, voulons la réduire à cent ans ».

 

En 1671, 200 arpents de futaie (1 ha = environ 2,5 arpents) devaient être exploités par an, mais selon les analyses rétrospectives de Piguet : « on choisissait dix ou douze arbres au milieu d'un triage, laissant tout le reste pour faire fonds pour les gages et chauffages des grands maîtres et officiers : toutes les ventes ne suffisaient pas pour fournir aux charges de la forêt ». Cette même année tous les règlements précédents sont abolis et le réformateur de l'aménagement de la forêt d'Orléans décide que la futaie doit désormais être exploitée à l'âge de 50 ans.

 

En 1719, les maîtres des forêts décident que les bois seront finalement coupés à vingt, vingt-cinq ou trente ans, selon la nature du sol des divers cantons ; on abattra tous les anciens et modernes, et on ne laissera que seize baliveaux par arpent3.

 

En 1751, on modifie à nouveau cet aménagement, et un édit de 1751 ordonne que les révolutions varieront de vingt à quarante ans, selon la qualité du fonds, et qu'on réservera six anciens, seize modernes et seize jeunes baliveaux par arpent.

 

Au XVIIe siècle, la forêt est revendue au Duc d'Orléans. Plinguet est élève des ponts et chaussées, ingénieur en chef du duc d'Orléans. Après avoir satisfait le Duc dans le travail d'aménagement de la forêt de Montargis qu'il lui avait confié en 1784, il est chargé de réformer l'aménagement de la forêt d'Orléans. Sur la base des archives dont il dispose, il considère que cette forêt a perdu 15 000 hectares entre 1671 à 1721, à la suite de ce qu'il appelle l’« usurpation des vides », c'est-à-dire l'occupation par les riverains de vides « où la négligence des maitrises laissait croître la bruyère à la place du taillis » et en raison de trop fréquents changements dans les stratégies d'aménagements du massif.

 

Pour y remédier Plinguet insiste sur la nécessité de mieux prendre en compte les sols, qu'il étudie au moyen de nombreux sondages du sol, en notant « ce que la terre produit naturellement sous les bois » et il appelle de ses vœux « un corps d'ingénieurs forestiers, c'est-à-dire d'artistes pleins d'activité, intelligents, connaisseurs en bois, et habiles à bien différencier les terrains », qui pourraient travailler « sur le tas et la broussaille » plutôt que « dans les archives, les greffes et le cabinet : qu'on laisse donc aux maitrises le soin d'appliquer les lois judiciaires » Plinguet accuse ses prédécesseurs maîtres des forêts de n'avoir « considéré les bois que sous l'aspect des revenus qu'ils laissent au Trésor ».

 

Plinguet donne des avis sur les routes forestières qu'il faudrait dit-il établir « non pas au hasard, les unes après les autres, mais en combinant d'avance un réseau de grandes artères et de moindres voies, qui embrasse tout un massif » ; il se désespère des énormes abus du pâturage effectué dans les parcelles recépées ou replantées dès l'âge de trois ou quatre ans, livrant les taillis de la forêt d'Orléans aux « ravages de 17,000 bêtes aumailles, 2,500 chevaux et 32,000 bêtes à laine » ; il demande la suppression des concessions de glandée, notant que, « moyennant 20 sols, tous les ménages de quarante-huit paroisses obtenaient le droit de prendre dans la forêt d'Orléans telle quantité de glands qu'il leur plaisait, soit pour vendre, soit pour nourrir des troupeaux de porcs. La nature, cette mère commune produit et mûrit le gland qui tombe, germe et pique en terre une racine, laquelle pivote et nous donne un arbre sans le secours d'aucun travail humain. C'est pourtant ce beau, ce sage procédé de la nature que l'on détruit par ces adjudications de paisson et de glandée, tandis que, d'un autre côté, on dépense des sommes pour faire des plantations et créer des bois ! ».

 

Bien qu'il ait observé la forêt un peu à la manière des phytosociologues d'aujourd'hui, considérant que ce qui pousse spontanément sous le couvert forestier renseigne sur l'état du sol et du milieu, Piguet a néanmoins finalement lui-même contribué à surexploiter le milieu en raccourcissant la rotation des coupes (en augmentant - provisoirement - le revenu des parcelles concernées). À partir de 1789, la Révolution française met fin à son travail.

 

Très abimée à la fin du xviiie siècle, la forêt est classée domaniale en 1848, et les services de l'Office national des forêts se chargent de la reboiser dès le début du xixe siècle.

 

Le massif de Lorris héberge les Résistants français pendant la Seconde Guerre mondiale. Le 14 août 1944, 49 résistants sont tués dans le maquis de Lorris, au carrefour d'Orléans.

 

 

Géographie

 

 

La forêt d'Orléans a une superficie de 50 000 hectares environ répartis sur 35 communes, dont 35 000 hectares de forêt domaniale, ce qui en fait la plus vaste forêt domaniale de France métropolitaine. La forêt est encerclée par les régions naturelles de la Beauce au nord, du Gâtinais à l'Est et du Val de Loire au Sud ; elle s'étend au Nord de la Loire sur un vaste arc de cercle d'environ 60 km de longueur, d'Orléans à Gien, et de 5 à 20 km de largeur.

 

Elle comprend trois grands massifs reliés entre eux par des bois privés : à l'Est, le massif de Lorris, environ 14 400 ha (Nord-est, Est et Sud-est de Sully-sur-Loire) ; au centre, le massif d'Ingrannes, environ 13 600 ha (autour d'Ingrannes et Sully-la-Chapelle), enfin, à l'Ouest, le massif d'Orléans, environ 6 600 ha (immédiatement au Nord de l'agglomération orléanaise).

 

 

Source : Wikipédia

 

 

ATTENTION, COTATION TERRAIN ★★★★★
Pour prétendre au Found-it, il faut bien sûr signer le logbook.
Les Found-it tels que "Vu mais pas pu", "Vu d'en bas", "Pas de stylo", etc... seront systématiquement supprimés.

 

ATTENTION, CHASSE

La chasse est pratiquée sur le secteur du 21 septembre au 28 février, à tir les lundis et vendredis et potentiellement à courre au cerf les mercredis et samedis.

 

Bonne géochasse !


Team Koala

 

 

Additional Hints (Decrypt)

Jvxv rfg gba nzv :-)

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)



 

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