
En 1776 , le marquis de Langeron, commandant la Basse Bretagne, décide de reprendre un projet de 1768 dans lequel les ingénieurs des fortifications d'Ajot et de la Rozière proposaient de ceinturer Brest de forts distants des remparts d'environ 1800 toises (cela représente 2,5km) : la construction du fort de Penfeld (34 canons) , des redoutes de Questel Bras (26 canons) et de Keranroux (24 canons) , des forts de Saint Pierre (32 canons) et du Portzic (45 canons) commença en 1776, s'étalant jusqu'au début de la Révolution. La France étant entrée en guerre en 1778 pour aider les insurgents américains dans leur lutte contre la métropole anglaise, le comte de Montbarey ministre de la Guerre, vint visiter Brest en 1779 pour constater l'état d’avancement des travaux du camp retranché. C'est en son honneur que fut rebaptisé le fort de Saint-Pierre. Le Fort Montbarey est composé d'un cœur bastionné.

