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LA GARLUCHE

A cache by chouzyteam Send Message to Owner Message this owner
Hidden : 04/24/2017
Difficulty:
1 out of 5
Terrain:
1 out of 5

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Geocache Description:

LA PIERRE DE GARLUCHE


La diagenèse du sable en alios et garluche

Les Landes de Gascogne sont une terre plate, où les sols sont mal drainés et le niveau piézométrique moyen se situe entre 20 et 60 cm dans la plaine.

L’évolution pédologique naturelle du sol landais se fait dans le sens d’une podzolisation. Les formes les plus typiques, qui sont souvent appelés podzols humo-ferrugineux, sont constitués de trois types d’horizons différents :

  • Un horizon humifère A1, gris foncé à noir, riche en matière organique provenant de la litière A0, ainsi que des racines des végétaux.
  • Un horizon lessivé A2, gris cendré presque blanc, où tous les éléments solubles ont été entraînés vers le bas.
  • Un ou deux horizons d’accumulation B où les acides humiques et les éléments minéraux s’associent pour modifier la nature du sol.

L’humus brut fourni par les feuilles et les débris végétaux, rendant le sol très acide (pH=5.5), a été pendant des millénaires l’un des facteurs déterminant de la podzolisation. Il a donné sa teinte noire au sable de l’horizon A. On observe dans l’horizon A une migration générale des bases qui disparaissent, tandis que les colloïdes argileux et ferriques vont, avec l’humus brut, se fixer dans l’horizon B. Le lessivage du sol, qui est à l’origine de la podzolisation, est dû en partie à la percolation des eaux de pluie, mais il est surtout abondant lorsque l’horizon A est baigné saisonnièrement par la nappe phréatique. Celle-ci solubilise le complexe organominéral et l’entraîne ensuite lorsqu’elle redescend en été. L’humus brut et les composés ferriques ainsi concentrés dans l’horizon B, donnent un composé connu sous le nom d'alios.

Les débris végétaux libèrent un acide organique qui attaque l'argile et libère la silice, l'alumine et le fer. Les éléments ainsi créés se déposent sur les grains de sable. Lorsque le fer devient plus important, il joue un rôle de catalyseur et provoque un ciment, un liant dans le sable formant des zones dures et compactes d'alios. La formation d'alios est facilitée par l’écoulement latéral de la nappe car celle-ci transporte des minéraux qui peuvent remonter par capillarité dans les niveaux supérieurs. Le fer, en particulier lorsqu’il arrive sur le toit de la nappe, trouve des conditions d’oxygénation qui lui permettent de précipiter sous forme ferrique.

L'alios se forme à proximité de la surface (on en trouve rarement en deçà de 1,20 m), il s’agit d’une sorte de grès tendre, d’une épaisseur variant de 20 cm à 120 cm, constitué d’agrégats de sable et de composés humo-ferriques plus ou moins consolidés. Il est d’ordinaire très friable et se brise sous la simple action d’un outil ou même sous la pression des doigts.

Les alios sont composés d’ordinaire de 96 % de sable quartzeux. Le ciment humo-ferrique représente donc en moyenne 4 %. Leur couleur caractéristique est donnée par les oxydes de fer.

On distingue trois sortes d'alios :

  • Les alios friables de couleur très brune passant au noir, qui sont des alios humiques, simple agrégats de sable et de matière organique où le pourcentage d’oxyde de fer est très faible : de 0,1 à 0,8 %
  • Les alios plus compacts, de couleur moins sombre avec des traînées brunâtres et jaune brun, qui sont des alios ferrugineux où l’oxyde de fer est plus abondant et le sable mieux consolidé. Plus épais et plus massif, ils sont aussi plus caverneux et plus irréguliers que l'alios humique. Ils contiennent de 1 à 4,6 % de fer.
  • Les garluches, qui sont de véritables grès à ciment ferrugineux et siliceux. Elles peuvent être très riches en limonite et constituent alors un véritable minerai de fer. Elles furent exploitées pour leur forte teneur en fer (12 à 16 %) dans des forges au XIXe siècle, comme à Pontenx-les-forges en Pays de Born. Il existe également des garluches de couleur claire (jaunes) qui ne contiennent que 3 à 4 % de fer : le ciment est très fin et très résistant, à la fois siliceux et ferrugineux, il soude entre eux les grains de sable et donne une roche dure qui fut très largement utilisée pour la construction dans les landes de Gascogne.

La couche d'alios n’est pas continue dans le sol, il se présente sous forme de plaques. Contrairement aux idées reçues, dans les Landes l'alios n’est pas imperméable mais constitue une masse spongieuse qui peut ralentir la descente des eaux. L’agrégat aliotique, très poreux, est favorable à la montée des eaux par capillarité. Si l’humus entrant dans sa composition n’a pu que descendre de l’horizon A, le fer quant à lui est amené par les mouvements des eaux dans le sol et se fixe dans le complexe humo-ferrique.

Source Wikipédia

 

The diagenèse of the sand alios and garluche

Landes(Moors) of Gascony are a flat earth(ground), where grounds are badly drained and the piézométrique level average is situated between 20 and 60 cms in the plain.
The natural pedological evolution of the ground from the Landes is made in the sense(direction) of a podzolisation. The most typical forms, who are often called podzols humo-ferruginous, are established(constituted) by three types(chaps) of different horizons:
A horizon humifère A1, dark gray in black, rich in organic matter resulting(coming) from the litter A0, as well as the roots of vegetables.
A washed horizon A2, ash grey almost white, where all the soluble elements were pulled(entailed) downward.
One or two horizons of accumulation B where acids humiques and the mineral elements join to modify the nature of the ground.
The raw(gross) humus supplied by sheets(leaves) and plant fragments, returning the very acid ground ( pH=5.5 ), was during millenniums one of the factors(mailmen) determining of the podzolisation. He(it) gave his(its) black tint to the sand of the horizon A. We observe in the horizon A a general migration of the bases which disappear, whereas clayey and ferric colloids go, with the raw(gross) humus, settle in the horizon B. The washing of the ground, which is at the origin of the podzolisation, is partially due to the percolation of rainwater, but it is especially plentiful when the horizon A is seasonally bathed by the groundwater. This one solubilizes the organominéral complex and pulls(entails) it then when she(it) comes down again in summer. The raw(gross) humus and the ferric compounds so concentrated in the horizon B, give a compound known under the name of alios.
The plant fragments free(release) an organic acid which attacks(affects) the clay and frees(releases) the silica, the alumina and the iron. Elements so created settle on grains of sand. When the iron becomes more important, he(it) plays a role of catalyst and causes(provokes) a cement, a sociable disposition(binder) in the sand training(forming) hard and compact zones of alios. The training(formation) of alios is facilitated by the side flow(selling) of the tablecloth because this one transports minerals which can go back up(raise) by capillarity in the superior levels. The iron, in particular when it arrives on the roof of the tablecloth, finds conditions of oxygenation which allow him(her) to precipitate under ferric shape.
The alios forms near the surface (we rarely find there below 1,20 m), it is of a kind of soft stoneware, of a thickness varying from 20 cms to 120 cms, established(constituted) of aggregates of sand and more or less strengthened humo-ferric compounds. He(it) is usually very crisp and breaks under the simple action(share) of a tool or even under the pressure of fingers.
Alios usually consists of quartzeux 96 % of sand. The humo-ferric cement thus represents on average 4 %. Their characteristic color is given by iron oxides.
We distinguish three sorts of alios:

The crisp alios of very brown color passing to the black, which are alios humiques, simple aggregates of sand and organic matter where the percentage of iron oxide is very low(weak): from 0,1 to 0,8 %

The more compact alios, of less dark color with brownish trails and yellow brown, which are ferruginous alios where the iron oxide is more plentiful and the better strengthened sand. More thick and more massive, they are also more hollow and more irregular as the alios humique. They contain 1 to 4,6 % of iron.

Garluches, which are real stonewares with ferruginous and siliceous cement. They can be very rich in it limonite and establish(constitute) then a real iron ore. They were exploited(run) for their strong iron content (12 in 16 %) in forges in the XIXth century, as to Pontenx-les-forges in Country of Born. There is also (yellow) clear garluches of color which contain only 3 in 4 % of iron: the cement is very fine and very resistant, at the same time siliceous and ferruginous, it welds between them grains of sand and gives a hard rock which was very widely used for the construction in the moors of Gascony.

The coat(layer) of alios is not continuous in the ground, he(it) is in the form of plates(patches). Contrary to preconceived ideas, in Landes(Moors) the alios is not waterproof(impervious) but establishes(constitutes) a spongy mass which can slow down the descent of waters. The aggregate aliotique, very porous, is favorable on the way up waters by capillarity. If the humus entering its composition was able only to come down(to fall) from the horizon A, the iron as for him is brought by the movements of waters in the ground and settles in the humo-ferric complex.

Wikipedia source

DE LA GARLUCHE AUX FORGES

 
 
la "garluche"
 
La garluche ou « mauvaise pierre » des Landes, est une pierre de grès ferrugineux (oxyde de fer) de couleur rouille et souvent caverneux, que l’on trouvait en abondance, principalement dans la Haute Lande, des Grande et Petite Leyre ( Pissos, Liposthey, Commensacq) à l’ Estrigon (Vert, Brocas).
 
Un exemple d'utilisation de la garluche dans la construction
l'église de Mézos
 
Outre son utilisation ancienne comme matériau de construction, elle semble avoir servi depuis longtemps de minerai. Mais, en raison de sa teneur en fer, bien que faible (environ 20%) elle a alimenté, à partir de la fin du XVIIIe siècle, une activité sidérurgique locale aujourd’hui disparue, dont le souvenir est perpétué par les noms de Pontenx les Forges ou Brocas les Forges, et quelques lacs de Forges.
 
Les couches abondantes et à faible profondeur étaient extraites artisanalement à ciel ouvert dans la forêt ou le long des berges de certains ruisseaux. On estime que 500 000 tonnes de ce minerai ont été extraites de 1834 à 1892.
 
" C est une chose remarquable que tous les faluns qui se trouvent dans les Landes, presque depuis Bayonne, jusqu'aux deux tiers du chemin de cette ville à Bordeaux, soient convertis en mine de fer"
( baron de Dietrich -1786- Description des gîtes de minerai de France)
 
bloc de garluche
 
 
Un autre élément important de la naissance de cette petite industrie était la forêt de pins qui permit de produire le charbon de bois nécessaire au fonctionnement des hauts fourneaux pour la fabrication de la fonte.
 

les charbonniers
 
Les hauts-fourneaux et forges furent construits le long des cours d’eau et barrages fournissant l’énergie de la force hydraulique aux marteaux-pilons broyant la garluche ou travaillant le métal.
 
Cette sidérurgie landaise a pourtant commencé à décliner après 1850 en raison de l’épuisement des gisements locaux et la concurrence extérieure née avec la construction du chemin de fer. Elle perdura tant bien que mal jusqu’au début du xxe siècle, avant d’être supplantée par les hauts-fourneaux à houille, avec, en particulier, la fondation, en 1882, de la grande usine du Boucau approvisionnée en minerai espagnol puis algérien, anglais ou allemand, par le port de Bayonne.
 
Les gisements locaux épuisés et après avoir tenté d’utiliser la tourbe ou le lignite (Saint-Lon) on eut recours à l’importation de minerai du Périgord puis de la région de Bilbao en Espagne.
 
L’extraction de la garluche locale cessa définitivement en 1892. Heureusement naissait alors une nouvelle industrie : celle du bois et de la résine.
le lac des forges d'Uza


LES PREMIERES FORGES DU XVIIIe SIECLE
Elles doivent leur fondation à l’initiative de quelques nobles gentilshommes, propriétaires des terres et forêts, tels les Lur-Saluces à Uza, les Gombault à Pontenx, ou les Borda de Josse à Abesse.
 
 
 
 
- LES FORGES DUZA
 
Elles sont considérées comme les plus anciennes puisque le premier haut-fourneau remonterait à 1760, fondé par le marquis de Lur-Saluces, comte d’Uza, qui y exploitait du minerai extrait des landes de Ligadets.
 
Un moment interrompue par la Révolution et l’émigration de son propriétaire, l’exploitation du haut fourneau se poursuivit jusqu’en 1903, toujours par la même famille et une petite fonderie a même perduré jusqu’en 1981. Il en reste aujourd’hui les bâtiments de l’atelier d‘usinage, inscrits à l’inventaire des monuments historiques en 2004.
 
 
- LES FORGES D'ABESSE A SAINT-PAUL-LES-DAX
 
L’exploitation d’une mine de fer fut autorisée en 1766, mais l’activité semble y rester modeste avant de cesser en 1786 pour ne reprendre que sous l’Empire. Ces forges fabriquaient en particulier des boulets pour la marine.
M de Borda, émigré rentré dans ses biens mais ruiné, vendit Abesse en 1829 à Bertrand Geoffroy, métallurgiste venu des Ardennes, qui la releva à partir de 1831.
 
En 1840, l’activité battait son plein, et l’usine comportant deux hauts-fourneaux employait 175 ouvriers. En 1841, un chemin à rails de bois fut construit jusqu’à Magescq pour le transport du minerai et du bois, puis de la fonte vers Dax et l’Adour. En 1852, Abesse et son annexe de Poustagnac occupaient plus de 200 salariés dont un certain nombre venus de Belgique ou des Ardennes
 
Le fils Adolphe Geoffroy succède en 1858, puis l’ensemble du domaine est vendu à la famille Dubourg, puis à la famille Boulard, riche famille qui développa encore l’activité.
 
Vint ensuite le déclin du à l’augmentation du prix de revient et donc la concurrence des grandes fonderies, si bien que l’activité cesse en 1923.
 
- LES FORGES DE PONTENX
 
En 1762 le comte de Rolly, seigneur de Pontenx, établit une forge à fer sur le cours du ruisseau des Ticheneys. Les forges fabriquaient de la poterie de fonte à usage domestique telles que des chaudières (exportées aux Antilles pour le raffinage du sucre), du métal pour outils aratoires et du fer marchand à débit régional.
L'activité des forges fut à son apogée en 1811, et dans les années 1830, le Marquis de Gombault, gendre du comte de Rolly renouvela les installations avant de les céder à la Compagnie des Landes 1834.
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Ces forges s'arrêtèrent définitivement en 1918, après avoir usiné des obus pendant la guerre
 

un haut-fourneau au XVIIIe siècle

 

Source : Landes en vrac

OF THE GARLUCHE IN FORGES

The garluche or the "bad stone" of Landes, is a sandstone ferruginous (iron oxide) of color rust and often hollow, that we found in abundance, mainly in the High Moor, Big and Girl Leyre (Pissos, Liposthey, Commensacq) in Estrigon (Green, Brocas).

Besides her(its) use former(old) as material of construction, her(it) seems to have served for a long time as ore. But, because of his(her,its) iron content, although weak(weakness) (approximately 20 %) she(it) fed, from the end of the XVIIIth century, a local steel-making activity today disappeared, the memory(souvenir) of which is immortalized by the names of Pontenx Forges or Brocas Forges, and some lakes of Forges.

The plentiful coats(layers) and in shallow depth were extracted by craftsmen open-air in the forest or along the banks of certain brooks. We consider that 500 000 tons of this ore were extracted from 1834 till 1892.

" C a remarkable thing is that all the faluns which are in Landes(Moors), almost since Bayonne, up to the two thirds of the path(way) of this city in Bordeaux, is converted in iron mine " (baron of Dietrich 1786-Description of the holiday cottages(shelters) of ore of France)

Another important element of the birth of this light industry was the forest of pines which allowed to produce the charcoal necessary for the functioning of blast furnaces for the manufacturing of the cast iron.

This steel industry from the Landes nevertheless began to decline after 1850 because of the exhaustion of the local deposits(fields) and the outside competition(competitors) been born with the construction of the railroad. She(it) continued with great difficulty till the beginning of the xxe century, before being supplanted by blast furnaces with coal, with, in particular, foundation, in 1882, of the big factory of Boucau supplied with Spanish then Algerian, English or German ore, by the port(bearing) of Bayonne.

The exhausted local deposits(fields) and having tried to use the peat or the brown coal ( Saint-Lon) we resorted(turned) to the import of ore of Périgord then region from Bilbao to Spain.

The extraction of the local garluche stopped definitively in 1892. Fortunately was then born a new industry: that some wood and some resin.

THE FIRST FORGES OF THE XVIIITH CENTURY They owe their foundation to the initiative of some noble gentlemen, owners of lands and forests, such Lur-Saluces to Uza, Gombault to Pontenx, or Lined them with Josse to Abess

THE FORGES OF UZA

They are considered as the most former(oldest) because the first blast furnace would go back up(raise) in 1760, based(established) by the marquess of Lur-Saluces, the count of Uza, who exploited(ran) of the ore extracted from the moors of Ligadets there.

One moment interrupted by the Revolution and the emigration of his(her) owner, the exploitation(operation) of the blast furnace continued until 1903, always by the same family and a small foundry even continued until 1981. There remains today the buildings(ships) of the machining workshop, registered on the inventory of historic monuments in 2004.

- THE FORGES OF ABESSE TO SAINT-PAUL-LES-DAX

The exploitation(operation) of an iron mine was authorized in 1766, but the activity seems to remain modest there before stopping in 1786 to start again only under the Empire. These forges made in particular coal nuts for the navy.
M of Lined, emigrant gone into its properties(goods) but ruined, sold Abesse in 1829 to Bertrand Geoffroy, metallurgist come from the Ardennes, who raised(found) it from 1831.

In 1840, the activity was going full swing, and the factory containing two blast furnaces employed 175 workers. In 1841, a path(way) with wooden rails was built until Magescq for the transport of the ore and the wood, then the cast iron towards Dax and the Adour. In 1852, Abesse and his(her,its) appendix of Poustagnac occupied more than 200 employees of whom a number come from Belgium or from Ardennes

The son Adolphe Geoffroy succeeds in 1858, then the whole domain is sold to the family Dubourg, then to the family Boulard, the rich family which still developed the activity.

The decline of to the increase of the cost price and thus the competition(competitors) of the big foundries came then, so that the activity stops in 1923.

- THE FORGES OF PONTENX

In 1762 the count of Rolly, Lord of Pontenx, establishes a forge with iron on the course(price) of the brook of Ticheneys. Forges made of the pottery of domestic use cast iron such as boilers (exported in the Antilles for the refining of the sugar), some metal for plowing tools and some trade iron with regional debit(flow).
The activity of forges was for its peak in 1811, and in the 1830s, Marquis de Gombault, son-in-law of the count of Rolly renewed the installations before giving up(selling) them to the Company of Landes(Moors) 1834.
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These forges stopped definitively in 1918, having manufactured shells during the war

 

Loguez cette cache "Found it" et envoyez-moi vos propositions de réponses soit via mon profil, soit via la messagerie geocaching.com (Message Center), et je vous contacterai en cas de problème.

1- Quelle est la couleur de cette pierre et quel élément lui donne sa couleur ?

2- L'alios :

        a -Se trouve en profondeur sous forme de dalle de plusieurs mètres d'épaisseur

        b - Se trouve près de la surface sous forme de plaque

3- Teneur en fer max. de la Garluche

4- Une photo devant la pierre est la bienvenue (non obligatoire)

 

Loguez this hiding place " Found it " and send me your proposals of answers either via my profile, or via the geocaching.com messaging (Center message), and I shall contact you in case of problem.

1-What is the color of this stone and which element gives him(her) its color?

2-The alios:

A - Is in-depth in the form of paving stone of several meters in thickness

B - Is near the surface in the form of plate(patch)

3-iron Content max de la Garluche

4-A photo in front of the stone is welcome (not compulsory)

 

Additional Hints (No hints available.)



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