Cette série a pour but que chaque ville et village possède sa cache de bienvenue, ces caches sont relativement simple, faisable en vélo comme en voiture.
N'hésitez pas à en poser par chez vous ;)
Pour la première fois, l'existence du village est mentionnée dans un document de l'empereur Frédéric Barberousse. Reichstett faisait alors partie du Saint-Empire romain germanique, le premier empire allemand. Barberousse légua en 1163 les biens de la banlieue de Rinstett à l'église Saint-Thomas de Strasbourg. Un document de 1350 nomme le village de Rynstett alors qu'en 1163 on écrivait Rinstetten et en 1259 Rinstettin.
Incendiée à plusieurs reprises par des bandes pillardes, Reichstett fut entièrement détruite par les troupes de Mansfeld en 1622, lors de la guerre de Trente Ans. Dix ans plus tard, en 1632, les Suédois forcèrent les habitants à évacuer le village. En 1667, Reichstett ne comptait plus que 80 habitants qui payaient la dîme au curé du village.
En 1678, Reichstett fut envahie par les armées françaises du maréchal de Créquy, lesquelles incendièrent le village, tandis que Turenne poursuivait les soldats impériaux au-delà du Rhin. C'est de cette époque que date son annexion par la France.
En 1800, Reichstett comptait 778 habitants et 1 002 en 1833. En 1871, on dénombrait 218 maisons avec 1 048 habitants, en 1907, 252 maisons abritent 1 464 habitants. Dès 1869 il est fait mention de l'école à classe unique et mixte. Cette école était dirigée par un instituteur. Chaque élève payait 10 centimes par semaine et, en hiver, apportait sa bûche. Le nombre croissant d'élèves déclencha la création d'une deuxième classe. L'instruction des filles était confiée à une sœur de saint Jean de Basse en 1827.
L'église actuelle, construire en 1767, fut agrandie par deux transepts vers 1900. La construction des orgues date de la même époque.
Durant la Première Guerre mondiale, les soldats (allemands) employèrent le fort Rapp comme camp de prisonniers russes et italiens. Entre les deux guerres, une politique radicale de francisation fut établie dans les écoles, puis à nouveau suspendue durant l'occupation nazie de 1940-1944. De juin 1940 à la Libération en 1944, Reichstett, comme d'ailleurs toute l'Alsace, subit l'annexion de facto au Troisième Reich allemand.
Reichstett accueillait (la plus grosse partie se trouve sur le ban de Vendenheim) une raffinerie de pétrole depuis 1960, début de sa construction jusqu'à 2011. Le site pollué de l'ancienne raffinerie va être réhabilité, seule une cheminée sera conservée à l'adresse pour permettre à des faucons d'occuper les lieux.
Si vous êtes de passage, pensez à visiter Le Parc de la Maison Alsacienne, qui est un lieu de mémoire qui met le visiteur dans les situations d’autrefois par ces reconstitutions de maison traditionnelles.
La Commune et le Conseil Général sont les principaux partenaires de l’Association qui, avec ses bénévoles, a réalisé ce site unique.
Pour en savoir plus : site internet : http://www.maisonalsacienne.fr
Voici également le mécanisme de l’ancienne horloge installée en 1875 dans le clocher de l’église catholique. Elle a fonctionné grâce aux poids remontés tous les jours durant un siècle environ.
Dégradée, elle a été restaurée en 1997 et est exposée à la mairie.

Gouesnou est jumelée à Reichstett depuis plus de 20 ans. Chaque année et alternativement lors du week end de l’Ascension, les membres des deux associations et les élus se rencontrent en Alsace ou en Bretagne.

Source : https://www.reichstett.fr/
Merci de bien refermer la boite!