THE INVADERS
***The NWA is open to public Monday to Friday from 8am to 4pm***
***The visitation period is from mid-May to mid-October***
Invasive species are generally not harmful to humans but may pose a threat to native species of flora and fauna. Invasive species can thrive in non-native lands. They have no natural predators, and usually reproduce quickly and compete with native species for resources. As a result, invasive species often diminish the native biodiversity within the area.
At the Alaksen NWA, the invasive Himalayan Blackberry (Rubus armeniacus) is the most abundant invasive species found within the plant community. The Himalayan Blackberry was brought to British Columbia from Eurasia over a century ago and planted as a commercial fruit.
The Himalayan Blackberry can be identified by its small white/pink flowers and prickly stems. The stems, called canes, can grow up to 3 meters high and 6 to 12 meters long! The large green leaflets are rounded and grouped in fives or threes, depending on the age of the plant. Himalayan Blackberry produces black berries which ripen in mid-summer or early fall.
Himalayan Blackberry survives in an assortment of environments including roadsides, forest edges, river banks and pastures. The dense thickets of this perennial plant aggressively outcompete low-lying native plants and trees like the Ponderosa pine (Pinus ponderosa) by preventing growth. Himalayan Blackberry propagates aggressively by reproducing up to 13,000 seeds per square meter which remain viable in the soil for several years and can also be dispersed by birds and mammals. The plant can also reproduce asexually, meaning it can root at the stem tips or sprout from the root bud to form a daughter plant.
Environment and Climate Change Canada’s long-term vision is to control invasive species at Alaksen so that their density and extent does not compromise other conservation objectives. Currently, manual seasonal control such as mowing the infested areas of Himalayan Blackberry helps reduce the density of the thickets and allows native vegetation to become established. Another strategy to reduce the invasion is to plant native species such as Red Alder and Cottonwood trees.
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STAY ON THE TRAILS. The geocaches have been placed along the trails. Help protect species and their habitats by following the NWA regulations and stay on designated trails.
PLEASE DO NOT LEAVE TRADE ITEMS OR ANY OBJECTS IN THE CACHE. THEY ARE NOT PERMITTED. THANK YOU FOR UNDERSTANDING.

Description en ligne :
Les envahisseurs
***Cette RNF est ouverte au public du lundi au vendredi de 8h00 à 16h00***
***La saison des visites se déroule de la mi-mai à la mi-octobre***
La plupart des espèces végétales envahissantes ne présentent aucun danger pour les humains, mais elles peuvent menacer les espèces végétales et animales indigènes. Comme les espèces envahissantes prolifèrent dans des milieux où elles ne sont pas indigènes, elles n’y ont généralement pas de prédateurs naturels. Elles se reproduisent rapidement et supplantent les espèces indigènes en accaparant leurs ressources, ce qui réduit souvent la biodiversité indigène.
La ronce discolore (Rubus armeniacus) est la plante envahissante la plus abondante dans la RNF d’Alaksen. Originaire d’Eurasie, elle a été introduite en Colombie-Britannique il y a plus d’un siècle pour la production commerciale de ses fruits (mûres).
On identifie la ronce discolore à ses petites fleurs blanches ou roses et à ses tiges épineuses. Ses tiges, appelées cannes, peuvent atteindre 3 mètres de haut et entre 6 à 12 mètres de long! Ses feuilles composées vertes sont formées de trois ou cinq grandes folioles arrondies, selon l’âge de la plante. Elle produit des mûres noires qui mûrissent du milieu de l’été ou au début de l’automne.
La ronce discolore survit dans toutes sortes de milieux, notamment au bord de routes ou de forêts, sur des berges de cours d’eau et dans des pâturages. Il s’agit d’une plante vivace qui forme des fourrés denses où ne peuvent plus pousser d’autres plantes, y compris des arbres comme le pin ponderosa (Pinus ponderosa). Elle se propage rapidement en produisant jusqu’à 13 000 graines par mètre carré. Les graines sont dispersées par des oiseaux et des mammifères et restent viables dans le sol plusieurs années. La ronce discolore se reproduit aussi de façon asexuée, c’est à dire qu’elle peut former une nouvelle canne en s’enracinant à l’extrémité d’une canne existante ou à partir du bourgeon racinaire.
Environnement et Changement climatique Canada a comme objectif à long terme de limiter la densité et l’étendue des espèces envahissantes à des niveaux qui ne compromettent pas d’autres objectifs de conservation. Des méthodes de lutte manuelles comme le fauchage des zones infestées de ronces discolores réduisent la densité des fourrés et permettent à la végétation indigène de s’établir. Une autre stratégie consiste à planter des espèces indigènes comme l’aulne rouge et le peuplier deltoïde.
Cliquez ici pour en savoir plus sur les espèces envahissantes.
RESTEZ SUR LES SENTIERS. Les géocaches ont été placées le long des sentiers. Aidez à protéger les espèces et leur habitat en respectant les règlements des RNF et en restant sur les sentiers désignés.
IL EST INTERDIT DE METTRE UN OBJET D’ÉCHANGE OU AUTRE DANS LA CACHE. MERCI DE VOTRE COMPRÉHENSION.
