Les 60 ans de Nimariel
60ans, déjà!! Alors NON, nous n'avons pas créé 60 caches mais la moitié plus une.... tout juste ! Le tout autour d'un magnifique géoart (si, si
).
Toutes ces caches ont été préparées, réfléchies, concoctées puis posées par THE géocacheurs du coin.....
Mais pas que puisque ses enfants moldus ont participé au projet ainsi que sa belle-soeur géocacheuse. Et il y a de tout : mystéries, tradis, letterbox et même une earth créée pour l'occasion!!!!
L'équipe
Les geocacheurs ou moldus ayant participé au projet par ordre alphabétique sont :
Le circuit
La série se trouve sur le plateau de Cavillore:
Le plateau calcaire de Cavillore domine le beau village de Gourdon. C’est un paysage de garrigues, clairsemé de chênes verts et de conifères. Les vestiges du pastoralisme et de l'agriculture sont nombreux. L'itinéraire emprunte en particulier une ancienne voie romaine au tracé rectiligne. Vous pourrez croiser également des ruines d'anciennes bergeries.
Les spéléologues quant à eux visitent régulièrement ses avens
Soyez prudents il y a de nombreux gouffres sur ce plateau. NE VOUS APPROCHEZ PAS, certains d’entre eux sont profonds ! Surveillez également vos enfants, un accident est vite arrivé!
Lors de cette série vous allez croiser quelques caches: N’hésitez pas à aller les loguer au passage!
- GC33ZRT : Caussols 3 Le col de l’êcre
- GC6X0A8 : 7 Crete-cavillore: La borie de grabelle
- GC6X0AC :8 Crete Cavillore vue sur le Cheiron
Conseils:
Nous vous conseillons de résoudre toutes les énigmes avant de vous lancer dans le circuit.
Pour faire le circuit en entier, prévoyez une grosse journée. En fonction de l'époque à laquelle vous allez faire ce circuit prévoyez assez d'eau, il fait très chaud et sec à la belle saison. Les difficultés terrain indiquées sont celles des caches. Sachez cependant que sur le circuit complet, certains passages sont en T3 à 3,5. Les chaussures de randonnée sont indispensables.
La cache
Voici de magnifiques textes littéraires que je ne saurais trop vous conseiller de lire.......
Je demande pardon aux enfants d’avoir dédié ce livre à une grande personne. J’ai une excuse sérieuse: cette grande personne est le meilleur ami que j’ai au monde. J’ai une autre excuse: cette grande personne peut tout comprendre, même les livres pour enfants. J’ai une troisième escuse: cette grande personne habite la France où elle a faim et froid. Elle a bien besoin d’être consolé. Si toutes ces excuses ne suffisent pas, je veux bien dédier ce livre à l’enfant qu'à été autrefois cette grande personne. Toutes les grandes personnes ont d’abord été des enfants. (Mais peut d’entre elles s’en souviennent.) .../...
Les grandes personnes m’ont conseillées de laisser de côté les dessins de serpents boas ouverts ou fermés, et de m’intéresser plutôt à la géographie, à l’histoire, au calcul et à la grammaire. C’est ainsi que j’ai abandonné, à l’âge de six ans, une magnifique carrière de peintre. J’avais été découragé par l’insuccès de mon dessin numéro 1 et de mon dessin numéro 2. Les grandes personnes ne comprennent jamais rien toutes seules, et c’est fatiguant, pour les enfants, de toujours leur donné des explications. .../...
Le premier soir je me suis donc endormi sur le sable à milles milles de toute terre habitée. J'étais bien plus isolé qu'un naufragé sur un radeau au milieu de l'Océan. Alors vous imaginez ma surprise, au lever du jour, quand une drôle de petite voix ma réveillée. Elle disait: -S'il vous plaît... dessine-moi un mouton! -Hein! - Dessine-moi un mouton... J'ai sauté sur mes pieds comme si j'avais été frappé part la foudre. J'ai bien frotté mes yeux. J'ai bien regardé. Et j'ai vu un petit bonhomme tout à fait extraordinaire qui me considérait gravement. Voilà le meilleur portrait que, plus tard, j'ai réussi à faire de lui. .../...
Il me fallu longtemps pour comprendre d'où il venait. Le Petit Prince, qui me posait beaucoup de questions, ne semblait jamais entendre les miennes. Ce sont des mots prononcés par hasard qui, peu à peu, m'ont tout révélé. Ainsi, quand il aperçut pour la première fois mon avion (je ne dessinerai pas mon avion, c'est un dessin beaucoup trop compliqué pour moi) il me demanda: - Qu'est ce que c'est que cette chose-là? - Ce n'est pas une chose. Ça vole. C'est un avion. C'est mon avion. Et j'étais fier de lui apprendre que je volai. Alors il s'écria: - Comment! tu est tombé du ciel! -Oui, fis-je modestement. -Ah! ça c'est drôle... Et Le Petit Prince eut un très joli éclat de rire qui m'irrita beaucoup. Je désire que l'on prenne mes malheurs au sérieux. Puis il ajouta: -Alors, toi aussi tu viens du ciel! De quelle planète es-tu? J'entrevis aussitôt une lueur, dans le mystère de sa présence, et j'interrogeais brusquement: -Tu viens donc d'une autre planète? Mais il ne me répondit pas. Il hochait la tête doucement tout en regardant mon avion: -C'est vrai que, là-dessus, tu ne peux pas venir de bien loin... Et il s'enfonça dans une rêverie qui dura longtemps. Puis, sortant mon mouton de sa poche, il se plongea dans la contemplation de son trésor. .../...
Si je vous ai raconté ces détails sur astéroïde B 612 et si je vous ai confié son numéro, c'est à cause des grandes personnes. Les grandes personnes aiment les chiffres. Quand vous leur parler d'un nouvel ami, elles ne vous questionnent jamais sur l'essentiel. Elles ne vous disent jamais: "Quel est le son de sa voie? Quels sont les jeux qu'il préfère? Est-ce qu'il collectionne les papillons?" Elles vous demandent: "Quel âge a-t-il? Combien a-t-il de frères? Combien pèse-t-il? Combien gagnent son père?" Alors seulement elles croient le connaître. Si vous dites aux grandes personnes: "J'ai vu une belle maison en briques roses, avec des géraniums aux fenêtres et des colombes sur le toit..." elles ne parviennent pas à s'imaginer cette maison. Il faut leur dire: "J'ai vu une maison de cents mille francs. "Alors elles s'écrient: "Comme c'est joli!" Ainsi, si vous leur dites: "La preuve que Le Petit Prince a existé c'est qu'il était ravissant, qu'il riait et qu'il voulait un mouton. Quand on veut un mouton, c'est la preuve qu'on existe", elles hausserons les épaules et vous traiteront d'enfant! Mais si vous leur dite: "La planète d'où il venait est l'astéroïdeB 612" alors elles seront convaincues, et elles vous laisseront tranquille avec leurs questions. Elles sont comme ça. Il ne faut pas leur en vouloir. les enfants doivent être très indulgents envers les grandes personnes. Mais, bien sûr, nous qui comprenont la vie, nous nous moquons bien des numéros! J'aurais aimé commencer cette histoire à la façon des contes de fées. J'aurais aimé dire: "Il était une fois un petit prince qui habitait une planète à peine plus grande que lui, et qui avait besoin d'un ami..." Pour ceux qui comprenne la vie, ça aurait eu l'air beaucoup plus vrai. Car je n'aime pas qu'on lise mon livre à la légère. J'éprouve tant de chagrin à raconter ces souvenirs. Il y a six ans déjà que mon ami s'en est allé avec son mouton. .../...
Chaque jour j'apprenais quelque chose sur la planète, sur le départ, sur le voyage. Ca venait tout doucement, au hasard des réflexions. C'est ainsi que, le troisième jour, je connus le drame des baobabs. Cette fois-ci encore ce fut grâce au mouton, car brusquement le petit prince m'interrogea, comme pris d'un doute grave:-C'est bien vrai, n'est-ce pas, que les moutons mangent les arbustes? -Oui. C'est vrai. -Ah! Je suis content. .../...
-J'aime bien les couchers de soleil. Allons voir un coucher de soleil... -Mais il faut attendre... -Attendre quoi? -Attendre que le soleil se couche. .../...
-Un jour, j'ai vu le soleil se coucher quarante-trois fois! .../...
Un mouton, s'il mange les arbustes, il mange aussi les fleurs? .../...
-Les épines, ça ne sert à rien, c'est de la pure méchanceté de la part des fleurs! -Oh! Mais après un silence il me lança, avec une sorte de rancune: -Je ne te crois pas! les fleurs sont faibles. Elles sont naïves. Elles se rassurent comme elles peuvent. Elles se croient terribles avec leurs épines... Je ne répondis rien. A cet instant-là je me disai: "Si ce boulon résiste encore, je le ferai sauter d'un coup de marteau." Le Petit Prince dérangea de nouveau mes réflexions: -Et tu crois, toi, que les fleurs... -Mais non! Mais non! Je ne crois rien! J'ai répondu n'importe quoi. Je m'occupe, moi, des choses sérieuses! Il me regarda stupéfiait. -De choses sérieuses! Il me voyait, mon marteau à la main, et les doigts noirs de cambouis, penché sur un objet qui lui semblait très laid. -Tu parles comme les grandes personnes! Ca me fit un peu honte. Mais, impitoyable, il ajouta: -Tu confonds tout... tu mélanges tout! Il était vraiment très irrité. Il secouait au vent des cheveux tout dorés: -Je connais une planète ou il y a un Monsieur cramoisi. Il n'a jamais respiré une fleur. Il n'a jamais regardé une étoile. Il n'a jamais aimé personne. Il n'a jamais rien fait d'autre que des additions. Et toute la journée il répète comme toi: "Je suis un homme sérieux! Je suis un homme sérieux!" et ça le fait gonfler d'orgueil. Mais ce n'est pas un homme, c'est un chanpignon! -Un quoi? -Un champignon! Le Petit Prince était maintenant tout pâle de colère. -Il y a des millions d'années que les fleures fabriquent des épines. Il y a des millions d'années que les moutons mangent quand même les fleurs. Et ce n'est pas sérieu de chercher à comprendre pourquoi elles se donnent tant de mal pour se fabriquer des épines qui ne servent jamais à rien? Ce n'est pas important la guerre des moutons et des fleurs? Ce n'est pas sérieux et plus important que les aditions d'un gros Monsieur rouge? Et si je connais, moi, une fleur unique au monde, qui n'existe nulle part, sauf dans ma planète, et qu'un petit mouton peut anéantir d'un seul coup, comme ça, un matin, sans se rendre compte de ce qu'il fait, ce n'est pas important ça?.../...
Si quelqu'un aime une fleur qui n'existe qu'à un exemplaire dans les millions et les millions d'étoiles, ça suffit pour qu'il soit heureux quand il les regarde. Il se dit: "Ma fleur est là quelque part..." Mais si le mouton mange la fleur, c'est pour lui comme si, brusquement, toutes les étoiles s'éteignait! Et ce n'est pas important ça! Il ne put rien dire de plus. Il éclata brusquement en sanglots. La nuit était tombée. J'avais lâché mes outils. Je me moquais bien de mon martau, de mon boulon, de la soif et de la mort. Il y avait sur une étoile, une planète, la mienne, la Terre, un petit prince à consoler! Je le pris dans les bras. Je le berçai. Je lui disais: "La fleur que tu aime n'est pas en danger... Je lui dessinerai une museliaire, à ton mouton... Je te dessinerais une armure pour ta fleur... Je..." Je ne savais pas trop quoi dire. Je me sentais très maladroit. Je ne savais comment l'atteindre, où le rejoindre... C'est tellement mystérieux, le pays des larmes. .../...
Le Petit Prince, une fois sur terre, fut bien surpris de ne voir personne. Il avait déjà peur de s'être trompé de planète, quand un anneau couleur de lune remua dans le sable. -Bonne nuit, fit Le Petit Prince à tout hazard. -Bonne nuit fit le serpent. - Sur quelle planète suis-je tombé? demanda Le Petit Prince. -Sur la Terre, en Afrique, répondit le serpent. -Ah!... Il n'y a donc personne sur la Terre? -Ici c'est le désert. Il n'y a personne dans les desserts. La Terre est grande, dit le serpent. Le Petit Prince s'assit sur une pierre et leva les yeux vers le ciel: -Je me demande, dit-il, si les étoiles sont éclairées afin que chacun puisse un jour retrouver la sienne. Regarde ma planète. Elle est juste au-dessus de nous... Mais comme elle est loin! -Elle est belle, dit le serpent. Que viens-tu faire ici? -J'ai des difficultés avec une fleur, dit Le Petit Prince. -Ah! fit le serpent. Et ils se turent. -Où sont les hommes? reprit enfin Le Petit Prince. On est un peu seul dans le désert... -On est seul aussi chez les hommes, dit le serpent. Le Petit Prince le regarda lontemps:-Tu es une drôle de bête, lui dit-il enfin, mince comme un doigt... -Mais je suis plus puissant que le doigt d'un roi, dit le serpent. Le Petit Prince eut un sourire: -Tu n'est pas bien puissant... tu n'as même pas de pattes... tu ne peux même pas voyager... -Je puis t'emporter plus loin qu'un navire, dit le serpent. Il s'enroula autour de la cheville du petit prince, comme un bracelet d'or: -Celui que je touche, je le rend à la terre dont il est sorti, dit-il encore. Mais tu es pur et tu viens d'une étoile... Le Petit Prince ne répondit rien. -Tu me fais pitié, toi si faible, sur cette Terre de granite. Je puis t'aider un jour si tu regrette trop ta planète. Je puis... -Oh! J'ai très bien compris, fit Le Petit Prince, mais pourquoi parles-tu toujours par énigmes? -Je les résous toute, dit le serpent. Et ils se turent. .../...
-Qui êtes-vous? leur demanda-t-il, stupéfait. -Nous sommes des roses, dirent les roses. -Ah! fit Le Petit Prince... Et il se sentit très malheureux. Sa fleur lui avait racontée qu'elle était seule de son espèce dans l'univers. Et voici qu'il en était cinq milles, toutes semblables, dans un seul jardin! "Elle serait bien vexée, se dit-il, si elle voyait ça... elle tousserait énormément et ferait semblant de mourir pour échapper au ridicule. Et je serais bien obligé de faire semblant de la soigner, car, sinon, pour m'humilier moi aussi, elle se laisserait vraiment mourrir..." Puis il se dit encore: "Je me croyais riche d'une fleur unique, et je ne possède qu'une rose ordinaire. Ça et mes trois volcans qui m'arrivent au genou, et dont l'un, peut-être, est éteind pour toujours, ça ne fais pas de moi un bien grand prince..." Et, couché dans l'herbe, il pleura. .../...
Le renard parut très intrigué : -Sur une autre planète ? -Oui. -Il y a des chasseurs sur cette planète-là ? -Non. -Ça, c'est intéressant! Et des poules ? -Non. -Rien n'est parfait, soupira le renard. Mais le renard revint à son idée : -Ma vie est monotone. Je chasse les poules, les hommes me chassent. Toutes les poules se ressemblent, et tous les hommes se ressemblent. Je m'ennuies donc un peu. Mais si tu m'apprivoises, ma vie sera comme ensoleillée. Je connaîtrai un bruit de pas qui sera différent de tous les autres. Les autres pas me font rentrer sous terre. Le tien m'appellera hors du terier, comme une musike.Et puis regarde! Tu vois, là-bas, les champs de blé? Je ne mange pas de pain. Le blé pour moi est inutile. Les champs de blé ne me rappellent rien. Et ça, c'est triste! Mais tu as des cheveux couleur d'or. Alors ce sera merveilleux quand tu m'auras apprivoisé! Le blé, qui est doré, me fera souvenir de toi. Et j'aimerai le bruit du vent dans le blé... Le renard se tut et regarda longtemps Le Petit Prince : -S'il te plaît... apprivoise-moi! dit-il. -Je veux bien, répondit Le Petit Prince, mais je n'ai pas beaucoup de temps. J'ai des amis à découvrir et beaucoup de choses à connaître. -On ne connaît que les choses que l'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'ami. Si tu veux un ami, apprivoise-moi! -Que faut-il faire? dit Le Petit Prince. -Il faut être très patient, répondit le renard. Tu t'assoiras d'abord un peu loin de moi, comme ça, dans l'herbe. Je te regarderai du coin de l'œil et tu ne diras rien. Le langage est source de malentendus. Mais, chaque jour, tu pourras t'asseoir un peu plus près... Le lendemain revint Le Petit Prince.-Il eût mieux valu revenir à la même heure, dit le renard. Si tu viens, par exemple, à quatre heures de l'après-midi, dès trois heures je commencerai d'hêtre heureux. Plus l'heure avancera, plus je me sentirai heureux. À quatre heures, déjà, je m'agiterai et m'inquiéterai; je découvrirai le prix du bonheur! Mais si tu vient n'importe quand, je ne saurai jamais à quelle heure m'habiller le cœur... il faut des rites. -Qu'est-ce qu'un rite? dit Le Petit Prince. -C'est quelque chose trop oublié, dit le renard. C'est ce qui fait qu'un jour est différent des autres jours, une heure, des autres heures. Il y a un rite, par exemple, chez mes chasseurs. Ils dansent le jeudi avec les filles du village. Alors le jeudi est jour merveilleux! Je vais me promené jusqu'à la vigne. Si les chasseurs dansaient n'importe quand, les jours se ressembleraient tous, et je n'aurais point de vacances. .../...
-Adieu, dit-il... -Adieu, dit le renart. Voici mon secret. Il est très simple: on ne voit bien qu'avec le cœur. L'essentiel est invisible pour les yeux. -L'essentiel est invisible pour les yeux, répéta le petit prince, afin de se souvenir. -C'est le temps que tu as perdu pour ta rose qui fait ta rose si importante. -C'est le temps que j'ai perdu pour ma rose... fit le petit prince, afin de se souvenir. -Les hommes ont oublier cette vérité, dit le renard. Mais tu ne dois pas l'oublier. Tu deviens responsable pour toujours de ce que tu as apprivoisé. Tu es responsable de ta rose... -Je suis responsable de ma rose... répéta Le Petit Prince, afin de se souvenir. [.../...] "Moi, se dit Le Petit Prince, si j'avais cinquante-trois minutes à dépenser, je marcherais tout doucement vers une fontaine..." [.../...] Pour vous qui aimez aussi le petit prince, comme pour moi, rien de l'univers n'est semblable si quelque part, on ne sait ou, un mouton que nous ne connaissons pas à, oui ou non, mangé une rose... Regarder le ciel. Demandez-vous: le mouton oui ou non a-t-il mangé la fleur? Et vous verrez comme tout change... Et aucune grande personne ne comprendra jamais que ça a tellement d'importance!
Trouvé? Entrez vos coordonnées dans le certitude et le Graal apparaitra ! (attention, vous devez obligatoirement utiliser le certitude!)

Vous pouvez valider votre solution d'énigme avec certitude.