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Communes de Guyane: Iracoubo Traditional Cache

This cache has been archived.

PhilaCache: Bonjour EnzoIndiana,

Puisqu'il n'y a pas eu de maintenance dans un laps de temps raisonnable, j'archive cette cache.
voir aussi : http://www.geocaching.com/about/guidelines.aspx#cachemaintenance.

Comme cet archivage a eu lieu à cause d'un manque de maintenance, il m'est impossible de la réactiver. Si vous voulez refaire une cache ici ... s.v.pl. soumettez un nouveau listing.

Cordialement,
PhilaCache
Geocaching Community Volunteer Reviewer

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Hidden : 5/2/2018
Difficulty:
1.5 out of 5
Terrain:
1.5 out of 5

Size: Size:   micro (micro)

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Geocache Description:


Commune de Guyane

 

 

“Les communes de Guyane” est une série de cache particulière construite par la collaboration entre les géocacheurs. Le principe de la série est simple et est basé sur la participation volontaire : le département de la Guyane compte 22 communes dont certaines ont la taille de départements métropolitains! A vous de jouer ...

 

IRACOUBO

 

Historique:

La commune d’Iracoubo était à l’origine occupée par les Amérindiens, des vestiges de cette période ont d’ailleurs été retrouvés notamment sur la zone d’Organabo. Les premiers colons arrivent à Iracoubo en 1626, à proximité de Counamama, ils subissent les réactions hostiles de la population établie en tribus et le harcèlement répété des Anglais du Surinam et des Hollandais de Berbice et de Cachipour. Aucune implantation européenne ne se fera sur le territoire d’Iracoubo avant le XVIIIème siècle.
L’échec de l’expédition de Kourou en 1763, ne permettra pas à la région d’Iracoubo de bénéficier de cet apport de main-d’œuvre européenne.

En 1765, les Galibis, qui avaient fui les épidémies en se réfugiant au Surinam, reviennent s’installer dans les villages du littoral. Au même moment, l’administrateur Maillard-Dumesle, chargé de liquidation de l’affaire de Kourou, introduit de nombreuses têtes de bétail dans les savanes du littoral. Les colons qui vivent dans le quartier d’Iracoubo-Counamama à partir de 1750, sont en majorité des soldats congédiés et des rescapés de l’expédition de Kourou. Ils sont de petits cultivateurs et éleveurs.
En 1798, le site de Counamama est choisi comme lieu de déportation des prêtres réfractaires et condamnés de droit commun. Rien n’avait été préparé pour les recevoir, le lieu choisi, en bordure du fleuve était si malsain que les déportés furent décimés à un rythme effrayant,  la décision fut prise de rapatrier les survivants.

Le Bourg d’Iracoubo et le lieu-dit Organabo sont créés au début du XIXème siècle, sur l’emplacement d’anciens villages Galibi ou autour des habitations coloniales, en même temps qu’un certain nombre de hameaux.
Le passage à la période post esclavagiste s’effectue, semble-t-il, en douceur, dans la mesure où le maître partage souvent le même dénuement que ses esclaves.

Dans les années 1850, Théodore Golitin fonde le hameau de Trou-Poisson.
C’est sur la propriété du colon Jacquet que s’élève l’actuel Bourg d’Iracoubo.
Un document d’archives non daté mais probablement réalisé entre 1850 et 1860 donne les chiffres suivants : savane de Trou-Poisson : 112 habitants, savane de Counamama : 150, bourg d’Iracoubo : 29, savane d’Iracoubo : 150, Organabo : 11
Le Père Raffray arrive à Iracoubo en 1886, aussitôt il entreprend de construire une église pour remplacer le hangar à coton prêté par la Veuve du colon Jacquet pour tenir les offices.

Durant 6 années, la population va contribuer à la construction de ce bâtiment que ce soit sous forme de dons, ou de main d’œuvre.
Pour finaliser ce travail, le Père Raffray prend en assignation le bagnard Huguet qui va peindre les 600 m⊃2; de surfaces intérieures.
Le Père Raffray est aussi un agriculteur qui apporte les techniques nouvelles à la population.
Au début du XXème siècle, la commune compte deux écoles : une laïque et une école libre de filles.
L’industrie du balata et du bois de rose s’installe sur la commune, lui donnant une impulsion nouvelle.
Michel Lohier est nommé instituteur à Iracoubo, sa commune natale, en 1916.
Après cette période de développement industriel, la commune retrouve le rythme de ses occupations traditionnelles jusqu’à la départementalisation.

En 1947, Michel Lohier est nommé commissaire préfectoral, chargé des Galibi d’Iracoubo et de la basse Mana. Il entreprend de regrouper les différents villages en un seul à Grosse Roche à 8km du Bourg d’Iracoubo.
En 1947, Edmé Lama est élu maire, il succède à son père. Il sera réélu sur ce poste jusqu’en 1977. Il a de grandes ambitions pour sa commune, il fera construire un nouveau groupe scolaire, un stade, une nouvelle mairie, aménagera des nombreuses voies communales.

A voir à IRACOUBO

Eglise Saint Joseph

La cache:

 

Soyez prudent en récupérant la cache...vous êtes en Guyane et il peut y avoir de sympathiques bestioles...

Soyez discrêt pour la longévité de la cache car route passante.

Pensez à prendre un stylo.

Bon géocaching

Additional Hints (Decrypt)

Ovrairahr à VENPBHOB

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)