A travers cette série de cinq géocaches spécialement conçues pour des recherches en famille, nous vous proposons de (re)partir à la découverte du joli village de Bieuzy-Lanvaux.
A chaque chapitre, vous trouverez une partie de l’histoire du second TB qui nous accompagne dans nos aventures et quelques informations concernant le site de la cache, afin que petits et grands y trouvent leur compte.
Les boites sont posées à hauteur d’enfant et sont toutes accessibles en poussette (pour la 3 c’est un peu plus compliqué mais on vous confirme que ça passe !).
Quelques personnages de l’histoire profiteront de la sortie de la série pour partir en voyage sous forme d’objets voyageurs, depuis nos caches… ou des caches plus ou moins voisines. N’hésitez pas à les faire avancer dans leurs quêtes et histoires respectives en essayant de vous limiter à un TB par équipe. Même si nous savons bien qu’il est tentant de prendre tous les objets voyageurs qui passent sur nos routes, nous souhaiterions en effet permettre à un maximum de jeunes géocacheurs de les rencontrer.
Vous pouvez retrouver l’intégralité de l’histoire en version pdf sur chacune des caches de la série.
Nous dédions cette série à notre second fils qui, tout comme Splash, est arrivé plus tôt que prévu il y a un an tout juste, et qui a su lui aussi se battre et montrer à tous l’incroyable force qui se cachait derrière ses jolies écailles.
En vous souhaitant de passer un aussi joli moment à chercher ces caches et rencontrer les personnages de l’histoire que ceux que nous avons vécus en les créant,
Géoamicalement,
Les Marianne et Mick
***
Pour les plus (ou moins) jeunes…
Chapitre 5
Lorsque son père lui avait proposé de s’entrainer, Splash l’avait rejoint avec enthousiasme. Mais maintenant qu’une quinzaine de jours s’étaient écoulés, le jeune poisson, dont la couleur rouge commençait à apparaître entre deux écailles multicolores, montrait moins d’entrain à la tâche. Le programme quasi-militaire qu’il devait suivre débutait tôt le matin pour ne se terminer que tard le soir.
Un petit footing en apnée dans un chemin sombre le long des ruines d’un ancien château fort au lever du jour pour bien débuter, puis une course de vitesse dans l’eau pour atteindre des installations sportives sur la rive ensuite, suivie de quelques tractions puis d’un plongeon depuis une passerelle. Un petit sprint vers l’ile pour aller dire bonjour aux ragondins quand il n’y avait pas trop de monde sur les pédalos. Un slalom entre les hameçons des pêcheurs après cela, sans oublier un petit jeu de saute-nénuphars, le tout agrémenté d’un saut dans la cascade à la grande écluse et d’un retour au bercail à contre-courant. Splash était épuisé. D’autant qu’à chaque erreur de sa part, c’était tout le circuit qu’il lui fallait recommencer.
Et quand il rentrait enfin se coucher dans le bassin d’éclosion, personne ne semblait avoir envie de lui parler. La faute à ses maudites écailles sans doute. Il se sentait mal, et cela empirait de jour en jour.
Dépité, il finit par retourner voir Sig dans la cachette qu’elle occupait avec sa fille depuis leur chute dans le bassin.
— Sig, dis, pourquoi je ne peux pas aller dans l’étang ? Je m’ennuie ici, et tout le monde me regarde bizarrement…
— Vraiment ? Pourquoi penses-tu ça ?
— Personne ne vient jamais me parler. J’ai même entendu un alevin demander si j’étais dangereux avec mes écailles. Je crois qu’ils pensent que je suis malade à changer de couleur ainsi…
Sig regarda le petit alevin en souriant.
— Alors tu n’as toujours pas compris… Si c’est vraiment ce dont tu as besoin pour reconnaître ta chance et comprendre l’incroyable force qui est en toi, vas dans l’étang Petit Splash, tu es bien assez méritant pour cela à présent, et si tu veux toujours vraiment partir, je te ferai passer le test demain matin. En attendant, je ne veux plus t’entendre parler de tes écailles ainsi.
— Mais pourquoi, Sig ?
Sig tourna la tête d’un air ému en guise de réponse.
— Allez, au lit maintenant ! On ne reste pas debout aussi tard la veille d’un examen. Si tu ne veux pas dormir, profites-en au moins pour réviser !
Splash eut l’impression de l’entendre parler à son adolescente de fille, qui n’était aujourd’hui plus si loin de l’âge adulte. Lui aussi était sur le point d’entrer dans le monde des grands, il avait même l’intention d’en pousser la porte dès le lendemain.
Mais pour cela, il lui fallait dormir. Et c’était là une chose quasiment impossible pour le juvénile, qui se repassait son histoire en boucle avec un mélange d’excitation et de doute. Il en avait fait du chemin depuis son éclosion dans la fontaine. Mais tant d’autres étaient tombés avant lui, ses frères et sœurs notamment. Comment pouvait-il seulement espérer faire mieux qu’eux en arborant de telles couleurs ? Et puis par quel chemin s’en aller demain s’il réussissait son examen ? Tout cela n’était qu’une affaire de chance. Et de la chance, il n’avait pas l’impression d’en avoir beaucoup.
Il tournait et retournait contre sa branche, en attendant qu’un hypothétique moment d’assoupissement ait raison de ses dernières forces. Fermer les yeux, compter les vaguelettes en attendant de s’endormir. Non, il n’y arrivait pas en cette soirée quelque peu irréelle. D’un coup de nageoire, il alla regarder par-dessus la rive du bassin d’éclosion. Et s’il échouait à son examen ? Resterait-il ici pour toujours, à regarder la vie depuis l’autre rive ?
— Courage, tu vas y arriver !
Splash sursauta. Une jeune femelle se tenait près de lui. Rayée de blanc et de rouge, elle tenait un petit carnet dans la main.
— On m’appelle Laplum. Je fais partie d’une espèce chargée d’aider les autres en leur apportant le soutien de leurs congénères. Nos carnets recensent les témoignages d’autres individus passés par les mêmes épreuves et s’en étant bien sortis. Tu es né avant terme, toi, non ? lui dit-elle.
— Oui, c’est exact. Comment le sais-tu ?
— Ce sont tes écailles bigarrées. Sais-tu d’où elles te viennent et à quoi elles servent exactement ?
— Non, pourquoi, tu le sais, toi ?
La jeune femelle se fit silencieuse un moment, puis reprit :
— Si tu ne l’as pas encore compris, c’est que tu n’es pas tout à fait prêt à l’entendre. Quand tu auras terminé ton examen et dit au revoir aux tiens, viens me voir près de la cascade pour que je t’aide à y voir plus clair et à comprendre l’immense chance que la vie t’a donnée. En attendant, dors un peu, il se fait tard.
Splash retourna vers sa branche. Il ferma les yeux sans y croire. Peut-être qu’en faisant semblant de dormir, le sommeil viendrait. Et contrairement à toute attente, le sommeil vint. Mais cela ne se fit pas sans quelques bosses.
BOUM !
— Aux grands maux, les grands moyens ! marmona Sig, avant d’aller se coucher elle-même.
— Aïe, ma tête, j’ai maaaaaaaaaaal !
— Cesse de te plaindre de bon matin Splash, dit Sig, tu as bien dormi au moins ?
— Je ne me souviens pas trop. Ma tête me fait mal…
Sig prit un air un peu gêné.
— Tu refusais obstinément de dormir hier soir… j’ai donc dû employer les grands moyens…
— Mais je ne ref. … attends, qu’est-ce que tu as fait au juste ?
— Oh, trois fois rien, une…
— Tu parles, lui dit un gros crapaud plein de verrues s’arrêtant à sa hauteur, elle a dû t’asséner un grand coup de branche sur la tête pour que tu dormes enfin, sinon, tu n’aurais pas arrêté de réveiller tout le monde à remuer ainsi dans l’eau !
— Sig, tu m’as fait mal…
— Désolée Splash, mais je ne tiens pas à ce que tu te fasses dévorer par un brochet ou à ce que tu finisses au bout d’un hameçon à cause d’une erreur d’inattention. Bon, tu te sens prêt pour l’examen ?
— J’imagine, oui.
Splash commença les épreuves. Son papa l’y avait bien préparé. Presque l’intégralité de leur parcours y était. Sig avait ajouté quelques questions sur l’étang et ses alentours pour corser un peu les choses, mais Splash connaissait bien le site et ce ne fut que pure formalité pour lui, surtout qu’il se sentait plus rapide et moins essoufflé que d’habitude. Un peu nerveux, il faillit tout de même foncer dans le premier pédalo du ponton et dévaler la cascade en arrivant trop vite dans le virage, mais il s’en sortit honorablement pour un jeune de son âge. Il entendit même quelques vieux brochets alléchés dire qu’ils n’avaient pas vu cela depuis longtemps. Il fallait à présent attendre la note de Sig et des anciens de l’étang pour savoir s’il avait ou non obtenu l’autorisation de rester là ou même de s’en aller à la découverte du monde… Splash avait un peu peur.
Après quelques minutes de délibération, Sig prit la parole, visiblement émue :
— Mon cher Splash, vous êtes reçu à l’examen de la nageoire battante. Et pour vous récompenser, je vous offre cette plaque du mérite, qui vous permettra de référencer les voyages que nous avons hâte de vous voir entreprendre dans le futur !
Tout bas, elle ajouta :
— Il y a mon numéro de téléphone sur la plaque, n’hésite pas à me passer un coup de fil si tu as besoin d’un coup de main…
Décidément, cette Sig !
Depuis le dessous du ponton, les parents de Splash l’applaudissaient de toutes leurs nageoires, émus et fiers eux aussi, du chemin parcouru par leur fils.
L’heure des au revoir avait donc sonné. Lentement, Splash s’approcha des siens. Tous savaient qu’il se passerait un peu de temps avant qu’ils ne se revoient à nouveau. Et pourtant, c’est le cœur plus léger que jamais que le jeune poisson bigarré salua ses proches. Il n’avait à présent plus peur de partir explorer le monde. Il savait au contraire qu’il pourrait revenir raconter ses aventures à ses proches n’importe quand, et les raconter à Laplum aussi, pour son fameux petit carnet.
Laplum ! Il avait failli l’oublier. Il se dirigea vers la cascade d’un pas si décidé qu’il la dévala cette fois.
— Oups, je suis allé trop loin, dit-il en rigolant, mais il est chouette quand même ce toboggan, ça aurait été dommage de partir sans y glisser au moins une fois.
Laplum, qui se trouvait non loin de la cascade, regarda la scène d’un œil attendri.
— Je note ça dans mon carnet si tu me le permets.
— Si tu veux, mais est-ce que je peux le voir ce fameux carnet ?
— Ça dépend… Tu as compris à quoi te servent tes écailles décollées ?
— Je ne sais pas, j’avais l’impression de nager plus vite et d’avoir plus de souffle aujourd’hui, mais cela doit surtout venir de l’entrainement avec mon père. Ces écailles sont apparues après qu’une fée m’ait jeté un sort, tu sais je ne suis pas certain qu’elles aient une quelconque utilité…
— Ta fée n’a envoyé de sort à personne. C’est Sig qui a trafiqué sa baguette pour qu’elle continue de lancer des éclairs… Elle avait peur qu’Eva ne tombe dans une profonde tristesse si elle se rendait compte du fait qu’elle n’avait plus aucun pouvoir... Quant à l’entrainement avec ton père, il a joué un rôle essentiel mais ce n’est pas lui qui t’a permis de te surpasser. Crois-le ou non, Petit Splash, la rapidité et le souffle dont tu as bénéficié aujourd’hui viennent bel et bien de tes écailles qui commencent tout juste, semble-t-il, à révéler leur véritable nature. On dirait bien que dans ton cas, car cela change selon les individus, elles étaient destinées à se transformer en propulseurs supplémentaires sous lesquels se dissimilaient de petits poumons, quelle chance tu as ! Grâce à la force qu’elles te donnent, tu pourras aller encore plus vite et respirer encore mieux et plus longtemps à l’air libre. Et peut-être seront-elles capables de faire mieux que cela encore… Comment et pourquoi est-ce arrivé ? Il s’agit d’un phénomène très rare qui ne concerne que les poissons les plus valeureux. Les anciens appellent ces écailles « les écailles de la force » : à chaque fois que tu as traversé une épreuve, l’une d’elle a poussé plus rapidement que les autres ou a développé des pigments plus vifs. Puis elles se sont décollées lorsque tu as tenté d’aider ton ami dans le torrent, pour découvrir les embryons de ces aptitudes supplémentaires qu’elles cachaient. Mais tes nouvelles capacités n’ont pu se développer que parce que tu as chaque jour prouvé que tu voulais te dépasser. Aujourd’hui, tu avais besoin de te prouver que tu étais capable de réussir ton examen. On dirait que tes écailles t’ont entendu puisque c’est le jour qu’elles ont choisi pour te montrer de quoi elles étaient capables ! Certains poissons possédant des écailles comme les tiennes n’atteignent jamais ce stade ou n’obtiennent jamais des pouvoirs tels que les tiens. Ils se contentent d’afficher leurs couleurs plus ou moins fièrement ayant parfois des capacités plus ou moins utiles selon les épreuves qu’ils ont traversées. Laplum s’interrompit. Mais bon, à quoi cela te sert-il de pouvoir respirer hors de l’eau puisque tu n’as ni pieds, ni ailes… ? C’est là que le pouvoir d’une fée te serait bien utile, n’est-ce pas ? lui fit-elle avec un clin d’œil. Emma, tu es dans les parages ?
— Oui, Laplum, me voilà !
A ces mots, une petite fée rose et blanche apparut, virevoltant devant les yeux de Splash.
— Tu ne veux pas faire quelque chose pour ce jeune amateur de voyages s’il te plait Emma ?
— Si, bien-sûr !
Un éclair zébra soudain le champ de vision de Splash et, alors que le petit poisson se rendit compte qu’Emma et Laplum avaient disparu, il se sentit s’élever dans le ciel. Il n’en croyait pas ses branchies. Est-ce que ça voulait dire qu’il allait vraiment réussir à faire le tour du monde sans contrainte aucune ? Était-ce le pouvoir de la fée ou celui de ses nageoires, il ne le savait pas, mais il était à présent en train de… voler et ce, grâce à ses écailles déployées. Comme il aurait voulu que Rut et Ilus soient encore là pour voir ça ! Le carnet de Laplum était resté par terre. Splash se posa pour l’ouvrir et lire les témoignages de ceux qui l’avaient précédé. Ils semblaient venir de partout dans le monde. Des noms de rivières et de jolies histoires de poissons prématurés ayant vu des écailles de la force leur pousser sur la peau défilaient sous ses yeux. Il n’était donc pas le seul à avoir vécu cela. Il se prit à rêver de rencontrer un jour ces poissons aux histoires porteuses d’espoir.
Un bruit le sortit de sa rêverie.
— Première catégorie… tu sais ce que ça veut dire.
— Oui, que nous avons de la chance d’être en août. Allez viens, on s’installe !
Splash ne comprit pas ce dont ces humains parlaient, mais il sut d’instinct qu’il valait mieux qu’il s’en éloigne… A la hâte, il jeta le carnet entre deux troncs d'arbre et partit sans demander son reste. Heureusement, Emma et Laplum, qui se tenaient non loin de là, le virent faire et réussirent à récupérer le carnet de sa cachette, que la fée trouva d’ailleurs fort à son goût.
Il y avait un parking près de la cascade. Quatre autres humains à l’air moins menaçant se tenaient tout près d’une voiture. Reprenant ses esprits, Splash, testant par la même occasion ses ailes fraichement ouvertes, fila se dissimuler derrière un arbre. Mais il était trop tard, une petite souris qui les accompagnait avait déjà sauté de leur sac pour venir à sa rencontre. Un poisson volant ? Ce n’était pas tous les jours qu’on voyait un tel phénomène !
D'une patte, elle attrapa sa plaque de récompense pour l'examiner de plus près, puis elle s’exclama :
— Oh, un petit poisson voyageur ! Tu n’as rien contre les chats, même ceux qui ont un sale caractère, j’espère… ?
Splash la regarda,
— Je suppose que non… Surtout qu’on dirait bien que je sais voler désormais !
— Une souris qui parle accompagnée d’un poisson qui vole, nous avons des points communs on dirait… Ça te dirait de suivre une bande de chasseurs de trésor un peu déjantés ?
— Des chasseurs de trésor ? Oh ouiiiiiiiiiii !
— Parfait, alors suis-moi, lui dit la petite Mistigri en remontant dans son sac préféré.
Splash l’accompagna discrètement et entra dans le sac douillet de cette équipe de chasseurs de trésors. Ce qu’il ne vit pas, c’est qu’il n’y était pas entré tout seul. La fille de Sig, bien cachée derrière la plaque du mérite du jeune poisson, était elle aussi de la partie. Splash n’ayant pas perdu ses couleurs, la grenouille surprotectrice avait profité des envies de voyage de sa fille pour envoyer cette dernière veiller sur le jeune poisson. C’est qu’elle lui avait promis d’être sur son dos, d’une façon ou d’une autre, tout au long de son périple s’il ne perdait pas ses couleurs…
En passant une dernière fois devant les siens restés dans l’eau, Splash leur fit un petit signe de la nageoire et, en leur faisant un clin d’œil, leur lança un :
— A la revoyure !
***
Pour les grands...
Appartenant à la commune de Brandivy, mais situé en bordure du village de Bieuzy-Lanvaux, l’étang de la forêt est une base de loisirs qui fait l’unanimité chez les jeunes et moins jeunes du secteur.
Aire de pique-nique, camping, pédalos, chemins aménagés, jeux pour les enfants, il est le site privilégié des familles. Il accueille également de nombreux pêcheurs. Ne vous tenez pas trop près de l’eau et ne faites pas trop de bruit lorsque vous passez près d’eux, vous pourriez faire fuir les poissons, surtout si vous portez des vêtements colorés.
De nombreuses écoles profitent également du site pour faire du kayak ou de l’optimiste sur l’étang. L’une de ces écoles a d’ailleurs participé à la réalisation des panneaux d’information posés tout autour du plan d’eau. Nous en profitons pour les féliciter pour le travail accompli !
Derrière le ponton se tient une salle accueillant de nombreux mariages et fêtes diverses. Peut-être en verrez-vous un(e) lors de votre passage.
L’étang de la forêt, c’est aussi un lieu d’histoire même s’il s’agit là d’une chose moins connue. Le site abrite entre autres les ruines d’un château érigé au XIe siècle par le baron de Lanvaux. N’hésitez pas à consulter le site Internet de la commune pour obtenir davantage d’informations !
L’ile située au milieu de l’étang n’est pas accessible aux promeneurs. Réservée aux animaux et à quelques chanceux (scolaires, promeneurs expressément autorisés), elle fait pour beaucoup la spécificité du site. Si vous venez au petit matin, observez silencieusement ses alentours ainsi que les berges de l’étang. Peut-être y verrez-vous quelques ragondins, voire si vous êtes en veine, quelques ragondins blancs ! N’hésitez pas à poster quelques photos avec votre log si c’est le cas.
Même s’il accueille les familles, la présence de l’eau en ce lieu nous oblige à rappeler qu’il faut faire attention aux jeunes enfants tout au long du parcours. Nous avons fait en sorte de placer les caches et les way points dans des lieux ne présentant pas de danger, même si la cache n°4 sera peut-être un peu moins facilement accessible en hiver. Faites bien attention donc lors de votre balade. Nous rappelons en outre que la finale de la 5 est placée côté chemin.
***
Vous aussi, répondez à quelques questions sur l’étang et retrouvez les coordonnées de la boite dans laquelle Emma se cache depuis sa rencontre avec Splash :
Soit les coordonnées suivantes :
N 47 4A BCD
W 002 5E FGH
Pour chacune des lettres, vous devez trouver un chiffre entre 0 et 9 (inclus).
Voici les questions, volontairement faciles, pour que les enfants puissent participer aux recherches :
WP 1 : Quel est le rang du mot nature dans le panneau intitulé "Étang de la Forêt" (en ne comptant pas ceux des maisonnettes situées sur la gauche des panneaux mais en incluant ceux du titre dans le décompte) ? (ex : Etang 1, de 2, etc.). Soit A ce chiffre.
WP 2 : NE VOUS ENGAGEZ PAS dans ce chemin tant que tout n'est pas sécurisé. En raison de la maintenance en cours, nous modifions temporairement l'énigme pour la sécurité de tous : C = F+1.
WP 3 : C'est l'heure de faire un peu de sport ! Combien de barres de traction observez-vous sur cette partie de l'ancien parcours sportif ? Ajoutez 3 à ce chiffre pour obtenir G.
WP 4 : Combien de cadenas trouvez-vous sur le haut de cette ancienne écluse ? Multipliez ce chiffre par 3 pour obtenir B.
WP 5 : Ce panneau, réalisé avec l'aide des élèves de l'école publique locale, a reçu l'aide de plusieurs illustrateurs. Retranchez 1 au nombre d'illustrateurs pour obtenir D.
WP 6 : Vous êtes à présent sur la passerelle de l'étang, haut lieu d'appréhension pour certains ou formidable espace de jeu pour d'autres. De combien de barres horizontales, rampe exceptée (l'endroit sur lequel on pose la main), sont constitués les garde-corps ? Soit H ce chiffre.
WP 7 : Sur le panneau intitulé "la belle histoire", combien de lettres compte le dernier mot du tableau (un mot bien en rapport avec le thème d’ailleurs !) ? Soit E ce nombre.
WP 8 : Voilà un endroit dans lequel vous risquez de passer un peu de temps si vous venez comme nous avec vos enfants ! Combien de tourniquet(s) trouvez-vous ici ? Soit F ce chiffre.
Check sum : N = 5 W = 6