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Julia transit varus Traditional Cache

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petit.poucet: les dernières crues du Var ont eues raison de Julia

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Hidden : 8/18/2018
Difficulty:
2.5 out of 5
Terrain:
2.5 out of 5

Size: Size:   micro (micro)

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Geocache Description:


Cette cache fait partie d'une série. Ce sont des caches sans grande difficultés et sans prétention. L'intérêt essentiel de cette série est de retrouver le tracé et de parcourir l’histoire de la Via Julia, qui traversait le département.

 

La via Julia

 

C'est aux environs de l'an 150 avant Jésus Christ, que les Romains ont commencé à prendre pied dans la région des Alpes-Maritimes. Puis en 120 ils sont devenus les maîtres du sud-est de la Gaule. Enfin grâce à la conquête de César 58-51 ils ont occupé toute la Gaule.

Ils ont alors, cherché à s'établir solidement dans une région qui était une zone de transit en construisant une bonne route à l'abri des incursions maritimes pour se rendre de Gênes à Aix-en-Provence. Ils ont probablement utilisé, entretenu et amélioré l'antique voie héracléenne qui leur semblait trop longue puisqu'elle épousait tous les contours du relief.

Le tracé de cette voie romaine est connu grâce à la découverte qu'on a faite de bornes milliaires qui la jalonnaient. Cette route, dont le point de départ était à Vado, près de Savone, et qui allait vers Vence, aurait été commencée par Jules César dans les années 50 avant J.-C. et a été terminée en l'an 14 ou 13 avant J.-C. par son petit-neveu et successeur Octave devenu l'empereur Auguste, après sa victoire sur les peuples des Alpes-Maritimes.

Elle prendra alors le nom des empereurs, La via Julia Augusta.

Bien que certains tronçons de la voie antique aient été entièrement détruits et n'aient laissé aucune trace, d'autres sont toujours intacts si bien que son tracé initial, même s'il se présente parfois sous la forme de pointillés et non d'une ligne pleine, est assez facilement reconstituable.

La via Julia passait par Vintimille et après le Cap Martin montait à la Turbie où était sous l'empire romain la frontière de l'Italie et de la Gaule. La route longeait ensuite le vallon de Laghet, traversait le torrent du Paillon à 300 mètres en amont de la Trinité-Victor,  longeait la plaine de l'Ariane, débouchait à l'endroit où plus tard sera construite l'abbaye de Saint-Pons pour monter à Cimiez. De Cimiez la via Julia redescendait vers le Var par le Ray et Saint-Romain de Bellet.

 

La traversée du Var

 

Jusqu'en 1800, environ, aucun pont ne franchissait le Var. Son lit surdimensionné, son cour capricieux et changeant, réservait de fâcheuses surprises lorsqu’on voulait le traverser. Le fleuve constituait pour l’homme un dangereux obstacle. Ses brusques crues aussi soudaines que dangereuses rendaient le passage aléatoire et nuisaient à la régularité des échanges. En fait, fleuve du sud, le Var a des comportements de torrent de montagne. Vauban appela le Var, ce fou, ce gueux, qu’on ne peut mettre à la raison.

Le fleuve devait être passé à gué. La voie Julia le traversait au gué de Gattieres, qu'on disait être praticable toute l’année, entre la chapelle Saint Sauveur sur la rive est et la chapelle de notre dame du var sur la rive ouest, séparée entre elle d’environ 1,1Km

Le lit du Var était, autrefois, beaucoup plus large qu'aujourd'hui, il faisait environ 750 m de large au gué de Gattieres. Son cour, changeant, était parsemé d’iscles, bancs de sable ou de galet se déplaçant aux grés des crues.

Le fleuve, qui n'était pas contenu par des digues, formait jadis à son embouchure un delta immense. Le géographe grec, Strabon, dit que le Var, peu considérable en été, grossit l'hiver, au point d'avoir alors une largeur de sept stades a son delta. Le stade de Strabon ayant une longueur d'environ 250 mètres, il faut conclure que le lit du Var avait alors, près de son embouchure, une largeur d'environ deux kilomètres.

Depuis des temps immémoriaux, le fleuve servit de frontière. Il est sûr que l'Italia romaine, celle de Strabon, n'allait pas au-delà du Var. Une fois ce fleuve franchi, c'était bien la Galia qui s'ouvrait de l'autre côté, c'était la Narbonnaise.

Plus tard il marqua la séparation entre le royaume de Piémont-Sardaigne et la France, entre le comté de Nice et la Provence.

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