Il y a une trentaine d'années, les fils de téléphone étaient aériens. Ils traversaient le paysage suspendus à de gros poteaux en bois. Cela pouvait poser problème lors d'orages ou de vents violents. On trouve quelques vestiges de ces poteraux, mais les intempéries les ont bien abîmés.
Le petit chemin pour se rendre à la cache présente des visages différents d'une saison à l'autre. Fleuri d'anémones et de pervenches au printemps, ombragé pendant les chaudes journées d'été, tapissé de feuilles mortes en automne et souvent embrumé dans le froid de l'hiver. C'est comme un petit tunnel protégé à parcourir pour le plaisir de la promenade. J'y passe tous les jours avec le chien.
Cette cache, c'est mon petit fils Léo qui me l'a suggérée.