La cache se situe sur l'emplacement de l'ancien puit de mine du charbonnage des français. Puits fermé en 1967 et dont la profondeur atteignait la profondeur de moins 543 mètres
. Après avoir fait la cache vous pouvez vous promener dans se petit coin de verdure qui vous amèneras à la rue de l'arbre courte joie à l’arrière du Cora en passant à coté du verger de l'école d'horticulture.
Société anonyme des Charbonnages d'Ans et de Rocour
La Société anonyme des Charbonnages d'Ans et de Rocour est une ancienne société charbonnière de la région de Liège, dont la concession se situait au nord de Liège sur les territoires des communes d'Ans et Rocourt, dorénavant Liège1,2.
La concession se trouvait à l'est de la concession de la Société anonyme des Charbonnages de Patience et Beaujonc réunis, et au nord de celle de la Société anonyme des Charbonnages de Bonne Espérance, Batterie, Bonne-Fin et Violette. Elle était desservie par une extension de l'ancienne ligne de chemin de fer 31 (nl), désormais transformée en voie lente RAVeL.
Histoire
Si les premiers documents attestant d'une exploitation du charbon à Ans datent de 1274, le charbonnage moderne trouve ses origines en 1840. À cette date est octroyée par arrêté royal une concession au charbonnage d'Ans-Rocour d'une superficie de 317 ha sous les communes de Glain (dorénavant Liège), Loncin, Alleur et Ans (dorénavant entièrement Ans).
L'exploitation ne commence réellement qu'en 1862 avec la société française Levant de Liège (ce qui vaudra longtemps à l'entreprise le surnom de Charbonnage des Français), qui deviendra rapidement l'entreprise de droit belge Société des Mines d'Ans, puis Société anonyme des Mines d'Ans.
En 1907, l'entreprise se nomme Société anonyme des Charbonnages d'Ans et de Rocour. C'est à partir de ce moment que l'entreprise se développa réellement, avec des investissements conséquents permettant d'exploiter au mieux la concession. Un nouveau lavoir fut notamment installé en 1941.
Plusieurs extensions permirent de porter la superficie totale de la concession à 801 ha après la Seconde Guerre mondiale. Le charbonnage arrêtera définitivement ses activités le 30 juin 1966 après deux années de pertes.