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Hommage à Funny52 : Commune Genevoise Multi-Cache

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Hidden : 1/29/2019
Difficulty:
2 out of 5
Terrain:
1.5 out of 5

Size: Size:   micro (micro)

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Geocache Description:


Hommage à Funny52 : Commune Genevoise

Funny52, c’est une légende du géocaching de Suisse Romande. Native du Portugal, elle a enchanté la Suisse et les Géocacheurs de tout poil avec ses fameuses communes vaudoises (essentiellement reprises par des amis à elle depuis). Ses boites nous faisaient visiter villes et villages, parfois reculés, du canton vaudois.

Nombre de géocacheurs lui doivent des découvertes uniques d’endroits qui, sans le géocaching, n’auraient incité que peu d’entre nous à venir se perdre sur ces lieux, ratant ainsi de beaux monuments, églises, panoramas, fleurs ou autres trésors vaudois.

Mais Funny52, ce n’est pas que des boites, c’est aussi un petit bout de femme enjouée, épicurienne, riante, généreuse, large d'idées, ouverte, à l'écoute et qui aime partager les idées sans tabou. Petite par la taille, mais grande par le cœur, son credo du jeu est la base même du géocaching : « Partage, découverte et entraide ». Elle fait fi de tout le reste…

A présent, elle est retournée sous son soleil portugais où elle ratisse chaque jour les caches de son nouveau pays de villégiature, transformant les points multicolores en smileys… Mais même si son nom reste dans les logs, on ne pouvait le laisser disparaître du devant de la scène.

J’ai eu la chance de la croiser quelque fois, pour mon plus grand Bonheur, j’espère en posant cette cache que ses Amis ne m’en voudront pas de l’initiative prise. Peut-être y avaient-ils pensés aussi ? Mais ne voyant rien venir depuis son départ, j’ai fini par me lancer et poser cette cache en son hommage et, j’espère, dans son style...

A toi, Funny52, qui nous aura enchanté nos journées que l’on soit en ta compagnie ou dans un lieu que tu souhaitais nous faire découvrir...

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La Brasserie Landolt (1875-1999)

Si la brasserie Landolt est restée dans les mémoires, ce n’est pas parce qu’elle servait un bon gratin dauphinois, une excellente longeole et des bières à prix corrects, ce n’est pas non plus que ses «garçons de cafés» portaient encore le costume noir et le tablier blanc, ce n’est pas non plus en raison d’un espace en trapèze qui épousait la base d’un immeuble compris entre la rue de Candolle et la rue du Conseil-Général et dont la face principale se tournait primitivement vers le Bâtiment électoral.

Non. C’est à la fois tout cela et, par dessus tout, comme disait Arletty, une espèce d’atmosphère, comme un souffle particulier qui vous renvoie des échos lointains, des histoires politiques, des histoires estudiantines, des histoires poétiques.

D'ailleurs, on ignore totalement si Carl Vogt prenait sa bière chez Landolt – c’est bien probable – ou si son fils venait y égratigner les francs-maçons. William Vogt fut un de ceux qui furent chargés par Hodler, en 1886, de «chauffer» Emil Landolt pour décorer sa brasserie du Crocodile au numéro 100 de la rue du Rhône. Les guides Baedeker de la fin du XIXe siècle, qui signalaient toujours les établissements délivrant de la bière de Munich, n’oublient d’ailleurs ni la Brasserie Landolt, ni le Crocodile. Les guides français précisent, eux, «en face du Jardin des Bastions».

La première histoire «connue» remonte au début du XXe siècle, au temps où Genève avait une petite colonie russe et où un certain Lénine «fréquentait» le Landolt. La table de Lénine, comme il se doit, était une table totalement ronde et les témoins abondent, pensant avoir lu le nom de l’illustre révolutionnaire dans un coin ! A elle seule cette table est un roman...

Mais l’histoire et les histoires du Landolt, qui vont de Mussolini à Ludwig Hohl sont multiples et traversent le vingtième siècle jusqu’à la date fatidique de 1969 et le transfert de la brasserie dans le parc voisin.

C’était le début de la fin. Le coup de grâce lui fut asséné en août 1999. vingt ans déjà !

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Il y a 100 ans, Lénine préparait la révolution bolchevique en Suisse

Le nom de Vladimir Ilitch Oulianov, dit Lénine, fut longtemps gravé sur une table en bois de la brasserie Landolt, dans le quartier de Plainpalais, où se sont succédé pendant un siècle des générations d’étudiants. C’est du moins ce que raconte la légende. «A Genève, le centre bolchevik se trouvait au coin de la célèbre Karoujka (rue de Carouge), peuplée d’émigrés russes», écrira plus tard Nadejda Kroupskaïa.

Vladimir Ilitch Oulianov a passé près de sept ans en Suisse. En mars 1917, avec l'aide de militants socialistes helvétiques, il rejoint la Russie.

Grand révolutionnaire mais cycliste amateur, Lénine prend la roue de sa bicyclette dans le rail d'un tram et tombe violemment sur le visage. «C'est en retard, le sourcil coupé et l'œil poché, que le futur père de la Russie soviétique se présenta au congrès de la Ligue de la social-démocratie révolutionnaire russe à l'étranger. La réunion eut lieu dans la brasserie Landolt», raconte dans une de ses éditions du week-end, La Tribune de Genève.

Nadejda Kroupskaïa, la femme de Lénine, écrira que, presque tous les soirs, «les bolcheviks se réunissaient au café Landolt et restaient longtemps devant leurs verres de bière, discutant des événements en Russie et faisant des plans», écrit de son côté le quotidien suisse Le Courrier.

Si la presse helvétique s'intéresse autant à Vladimir Ilitch Oulianov, c'est qu'il y a cent ans, le père de la révolution russe, avant de rejoindre son pays, a passé de nombreuses années d'exil dans la Confédération, vivant à Genève, à Berne et à Zurich. Apparemment, lui et sa femme avaient la bougeotte. Au bout du lac, ils ont d'abord habité à Sécheron, puis aux numéros 91 et 93 dans un deux-pièces rue de Carouge, puis au 2 bis, rue de la Tannerie, enfin dans la pension Morhard, au 15, avenue du Mail. On les retrouve plus tard au 3, rue des Plantaporrêts, puis au 17, rue des Deux-Ponts.

Le théoricien politique n'apprécie guère la Cité de Calvin, il a le sentiment de se trouver «dans un tombeau». Le révolutionnaire préfère la grande ville alémanique. «Zurich nous plaît tellement. Le lac est magnifique», confie-t-il à sa mère. Avec sa femme, il se promène souvent sur les rives du lac de Zurich. Ils habitent alors au 14 de la Spiegelgasse, dans la vieille ville. Malheureusement, «il y a dans la cour une horrible odeur qui provient d'une fabrique de saucisses. Nous ne pouvons ouvrir les fenêtres que durant la nuit», souligne dans ses mémoires Nadejda Kroupskaïa.

Avant même de prendre la tête de la révolution en Russie, Lénine va tenter pendant des années de rallier à sa cause des «camarades» suisses, avec l'ambition de déclencher une insurrection prolétarienne entre lacs et montagnes. Alors qu'à cette époque les partis socialistes européens défendaient l'effort de guerre, en 1915 à Zimmerwald et l'année suivante à Kiental, l'agitateur russe participe à deux conférences secrètes avec des dissidents de gauche. Objectif : appeler à la paix et réveiller l'unité prolétarienne. C'est l'échec. «Le vrai motif du déménagement à Zurich est politique. Lénine rêve d'une révolution armée, également possible en Suisse», raconte Swissinfo. Il va même devenir membre du Parti socialiste zurichois, participant assidûment à ses réunions. «Il arrivait tôt et s'asseyait toujours au premier rang.»

Mais c'est l'échec. «La gauche me fuit», écrit-il. Des dirigeants de gauche vont tout de même l'aider pour qu'il puisse quitter définitivement la Suisse, le 9 avril 1917, à Schaffhouse, afin de rejoindre en train plombé la Russie, via l'Allemagne. Six mois plus tard, c'est le triomphe de la Révolution d'octobre. C'est en Suisse que Lénine aurait écrit Que faire ? et L'Impérialisme, stade suprême du capitalisme. Mais jusqu'à sa mort, survenue en 1924, et après lui Staline, Lénine est resté convaincu que le prolétariat helvétique était lui aussi capable de prendre le pouvoir par les armes… Jean-François Fayet, un historien suisse, a publié un ouvrage en 2014 sur cette histoire aussi invraisemblable que méconnue. Elle raconte les multiples tentatives de Moscou, jusqu'à la veille de la Seconde Guerre mondiale, pour tenter de convertir l'opinion publique helvétique suisse aux idées révolutionnaires (Voks : Le laboratoire helvétique. Histoire de la diplomatie culturelle soviétique durant l'entre-deux-guerres). Est-il nécessaire d'ajouter que ce fut un échec complet ?

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Landolt et les Portugais

La première présence portugaise en Suisse dans la deuxième moitié du XXe siècle est relativement limitée quantitativement, mais très significative à Genève : il s’agit principalement d’étudiants et de membres de l’intelligentsia qui cherchent à se soustraire d’un régime politique répressif.

S’ils ne sont pas, formellement, des réfugiés politiques, c’est pourtant de leur rang que sortira un nombre non négligeable de figures politiques de la période suivant la démocratisation du pays après la Révolution des Œillets. Une plaque commémore aujourd’hui le rôle que Genève a joué dans cette phase :

«La Brasserie Landolt a abrité, avant la Révolution des Œillets du 25 avril 1974, les réunions des réfugiés politiques portugais. 25 ans après, ces Portugais expriment leur gratitude à Genève.»

Cette plaque est visible a quelques dizaine de mètres seulement où siégeait la Brasserie Landolt par le passé, sur l'un des flancs du bâtiment non loin de vous : N 46° 11.944 E 006° 08.587.

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Pour résoudre la multi, il vous suffit de compter le nombre de fenêtres au dessus du restaurant de l'immeuble dont la façade porte la plaque hommage offert par les Portugais

Nord = 46° 11.[944-(X/2)-((X-2)/4)-3]

Est = 006° 08.[587-(2*X)-(X/2)+4]

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Additional Hints (Decrypt)

Zntargvdhr... Ra onf, chvf ra unhg... OLBC

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)