1. Signature du traité de Couillet
Comme dans toutes les mysteries, la coordonnée précisée n'indique pas l'endroit où se trouve la géocache.
Cependant, elle a tout de même une signification, c'est là, au château de Parentville, que le traité a été signé.
Une plaque commémorative en atteste.
[La cache ne se trouve pas au château de Parenville.]

2. Contexte historique
Une vidéo (3min13) retrace efficacement le contexte historique qui a amené à la signature du traité.
Le commentaire est en anglais mais il est très explicite.
Cliquez sur l'image pour atteindre le site qui permet de visionner le film.

3. Quelques dates...
- 28 juin 1914 : un jeune nationaliste serbe, Gavrilo Princip, parvient à assassiner le couple héritier du trône austro-hongrois, le prince François-Ferdinand d'Autriche et son épouse la duchesse de Hohenberg à Sarajevo.
- 3 août 1914 : déclaration de guerre de l'Allemagne à la France.
- du 4 au 16 août 1914 : la défense de Liège permet de freiner l'avance allemande.
- 20 août 1914 : occupation de Bruxelles.
- 22 août 1914 : Charleroi est en feu; Pour le seul centre de Charleroi, on dénombre plus de 150 maisons incendiées, et une cinquantaine de civils tués…
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23 août 1914 : signature du traité de Couillet; Les troupes françaises en recul, le bourgmestre Emile Devreux demande la nuit du 22 au 23 août à l'avocat de la ville Albert Dulait de le rejoindre afin de tenter d’entrer en contact avec les généraux allemands pour éviter le bombardement de la ville. Des canons ont été aperçus sur les terrils en périphérie de Charleroi, prêts à embraser la cité. Dulait avait suggéré cette idée quelques heures auparavant au bourgmestre pour tenter de préserver la ville.
Emile Devreux et Albert Dulait rédigent à une lettre en ce sens à destination de l’Etat-major, dans laquelle les deux hommes mentionnent également le récent soutien de Charleroi lors d'une catastrophe minière Outre-Rhin. Ce geste fut remercié au nom de l'Empereur par son consul dans une lettre officielle, que Devreux et Dulait joigne en annexe de leur missive.
A Parentville, le bourgmestre Devreux, Dulait, Buisset et Smeysters rencontrent le général Max von Bahrfeldt. Ce dernier met en avant des tirs effectués par des civils carolorégiens sur les troupes allemandes, ce que dément formellement Devreux : il n’y a pas de francs-tireurs à Charleroi. Des consignes ont été données à la population en ce sens, et à de nombreuses reprises. Le général pointant un endroit sur une carte où des allemands furent canardés, Devreux lui renseigne qu’il ne s’agit pas de Charleroi, mais de la localité voisine de Dampremy, située aux portes de la ville. Pour von Bahrfeldt, peu importe la localité, Charleroi en tant que centre régional est responsable.
La rencontre débouche sur le silence des canons, moyennant des conditions strictes auxquelles Charleroi doit se soumettre. Von Bahrfeldt exige le paiement de 10 millions, payable en cinq versements, ainsi que de nombreuses réquisitions en nature. Ville au territoire exigu, Charleroi ne dispose pas de quoi pourvoir aux termes du Traité de Couillet : Emile Devreux devra s’arranger avec les localités voisines s’il souhaite préserver sa ville.
[La cache ne se trouve pas au château de Parenville. Il faut répondre aux questions pour trouver la coordonnée finale.]
4. Quelques questions sur le contenu du traité
- Quelle quantité de glycérine, la ville de Charleroi doit-elle fournir?
- Quel jour le traité a-t-il été signé?
- En quelle année (2 chiffres)?
- Combien de personnes ont signé le traité (noms en bas de la page)?
- Quel est le mois de la signature?
- Pour quelle heure la ville s'engage-t-elle à fournir ce que l'occupant demande?
- Quelle quantité de benzine (terme utilisé) sera réquisitionnée?
- La ville a à fournir en cinq versements la somme de dix millions de francs, et le premier versement sera de deux millions en espèces. A quelle heure cet argent devra-t-il être versé?

5. Emplacement de la cache
N ++°++.+30 E +°++.+++
Préservez ce lieu de mémoire, merci.
