ATTENTION: Si vous comptez résoudre la cache mystère finale, il est nécessaire de prendre note de l'indice (nombre) inscrit sur la 1ère page du logbook qui est également la réponse à la question ci-dessous..
QUESTION: Quel était le code postal d'Aisemont avant la fusion des communes
LES PUITS
Bien que disposant de nombreuses sources et même à la rigueur de Wéz, Aisemont avait à résoudre le problème crucial de l’eau avant l’instauration de la distribution à partir des conduites desservant Tamines, elles-mêmes alimentées par les sources du Vivier ou Grand Etang de Bambois-Fosses. Les Fontaines se situaient dans la vallée, et en rapporter deux seaux d’eau n’était guère une corvée plaisante, ni de tout repos. C’était pourtant le lot des femmes que de gravir par tous les temps, les coteaux escarpés avec deux seaux de précieux liquide soutenus par un porte-seaux («goria»).
Pour éviter ces aléas fatigants, plusieurs aisemontois possédaient qui dans son jardin, qui, dans sa cave, un puits à eau potable ; les autres, c’est-à-dire presque tous, devaient gagner les Fontaines. En vue de pallier à la pénurie aiguë d’eau limpide, un puits public fut creusé sur la place. Il se situait pratiquement devant l’actuel atelier de menuiserie de M. Pierre Donadello. Pour monter l’eau, une pompe fut même installée. Toutefois, en période de sécheresse, le liquide était assez rare. Des discussions, des disputes, voire des rixes (selon les relations orales) survinrent aux abords de la margelle lorsque plusieurs personnes voulaient puiser ou pomper de l’eau en même temps. De l’eau qui devait, en fait, être impure car les eaux des gouttières de l’ancienne église rejoignaient, via la route, la nappe aquifère !
Ajoutons que les principaux puits privés de l’époque étaient sis chez Staffe, chez Ancelot, chez l’Aveugle (Joseph Mélan), chez Pierre Gobert, chez Casimir et à la ferme Moreau.>