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Alsace Geocaching: Cache désactivée

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#1 Parc de l'Orangerie

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Hidden : 03/04/2020
Difficulty:
1.5 out of 5
Terrain:
1.5 out of 5

Size: Size:   micro (micro)

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Geocache Description:


À travers cette série l'association Alsace Geocaching vous propose de partir à la découverte du Parc de l'orangerie situé au coeur du quartier européen à Strasbourg. Un parc ou il fait bon se promener en toute saison. Au fil de cette promenade vous pourrez apercevoir différents édifices et oeuvres d'art qui témoignent de l'histoire du parc, mais aussi ses arbres centenaires et ses magnifiques aménagements paysagers.


Ce parc est un jardin d’agrément public. Il s’agit d’un jardin mixte comportant des parties traitées selon les principes du jardin régulier et d’autres selon les principes du jardin irrégulier. Il occupe une superficie de vingt-six hectares, soit 10% des espaces verts de la ville. C’est le parc le plus fréquenté de Strasbourg, pour ses promenades et ses distractions : zoo, mini-ferme, bowling, restaurants.

L’histoire du parc remonte au XVIIe siècle. En 1692, les autorités militaires royales demandent la création d’une promenade composée de quatre rangées de tilleuls à l’extérieur de la ville de Strasbourg, le long de la route menant à la Robertsau. En raison de son tracé géométrique, cette promenade est dite "Le Nôtre" mais rien ne permet d’affirmer que le plus célèbre jardinier français ait contribué à sa réalisation.

En 1793, la Convention nationale confisque le château de Bouxwiller, chef-lieu de la principauté de Hanau. Personne ne veut des cent trente-huit orangers collectionnés par le comte Jean-Régnier III de Hanau-Lichtenberg qui agrémentaient les jardins en terrasses du château et l’État en fait cadeau à la municipalité de Strasbourg. Après avoir renoncé à leur élever un bâtiment place Broglie, puis dans la promenade du Contades, le maire Jean-Frédéric Herrmann charge Boudhors, l’architecte de la ville, de construire à la promenade de la Robertsau un bâtiment pour y conserver les orangers. Les orangers ne sont réellement transportés dans le parc que l’année suivante. En 1806, l’impératrice Joséphine visite le bâtiment et les orangers. En souvenir de ce séjour, l'orangerie devint "Pavillon Joséphine".

Sous la monarchie de Juillet, les maires strasbourgeois Jean-Frédéric de Türckheim (1830-1835) et Georges-Frédéric Schützenberger transforment la promenade en un jardin paysager à l’anglaise en créant des allées sinueuses. Le parc se limite alors au jardin circulaire qui s’étend devant la façade occidentale du pavillon Joséphine. La construction du canal de la Marne au Rhin en 1838, poussée par le développement économique de la Ville, va considérablement amputer le parc côté nord. 

Du 18 mai 1895 au 15 octobre 1895, le parc accueille l’exposition industrielle (1 250 exposants, des milliers de visiteurs et des animations variées : exposition canine, horticole, apicole, des concerts, des batailles de fleurs...). À cette occasion, le parc est agrandi vers le sud-est, un lac artificiel est creusé et entouré d’une promenade, de monticules en hauteurs. Il est surplombé par un rocher construit en grès dur des Vosges qui abrite une grotte en rocaille réservée à la pisciculture : un établissement de Huningue y pratique pendant un certain temps l’élevage du saumon du Rhin.
Sont également construits un grand restaurant aujourd’hui disparu (a l'emplacement de l'actuel bowling) et la maison rustique ou Bürehiesel (achetée à Molsheim, transportée et remontée pièce par pièce). Prévue pour servir d’habitation au jardinier, elle devient dès 1895 un restaurant dans lequel il est possible de boire du lait produit par les six vaches du parc.

Le pavillon Joséphine fut détruit par un incendie le 16 octobre 1968. Il fut reconstruit à l’identique et inauguré le 20 octobre 1972, il accueille depuis des expositions et des manifestations temporaires.

Une transformation est apportée au parc en 1949 - 1950 : la place Le Nôtre située en bordure de l’allée Spach et de l’Avenue de l’Europe est offerte par la Ville de Strasbourg pour l’édification des bâtiments du Conseil de l’Europe. Le dernier agrandissement du parc est réalisé en 1978 sur son coté Est.
Il est décoré de nombreuses fabriques et sculptures. Citons le kiosque oriental laissé à Strasbourg par Louis II de Bavière aujourd’hui disparu, le temple de l’amour transféré du parc des Contades à l’Orangerie vers 1958.
Au gré de la promenade, il est possible d’admirer les deux sphinges du château Klinglin, la Gänseliesel d’Albert Schultz, les sculptures de Victor Marzolff (buste de Victor Nessler, Hercule terrassant le lion) ou des œuvres plus contemporaines comme Le puits voleur de Patrick Bailly-Maître Grand. 

Le parc de l’Orangerie, ensemble remarquable du point de vue de l’art paysager et de l’histoire, est classé au titre des monuments historiques depuis 1993. Comme les autres espaces verts de la Ville de Strasbourg, il est entretenu par les services municipaux sans utiliser de pesticides. Il a d’ailleurs obtenu le label Ecojardin en 2013.

Voilà pour la petite présentation !


La plupart d'entre vous auront un sentiment de déjà-vu... Hé oui, nous reprenons la série initiale de Schilikois avec les mêmes descriptifs mais quelques modifications sur le terrain.
La promenade vous fera découvrir quelques particularités de ce parc, la série se compose de 8 caches traditionnelles ainsi que d'une multi cache qui concernera les alentours du Pavillon Joséphine. 
Il y a tellement de choses à y découvrir, qu'il est impossible de poser une cache à chaques endroits intéressants, c'est pour cela que nous avons rajouté sur certaines caches quelques waypoints "Point de référence" aux endroits à ne pas rater (bien évidemment il n'y a pas de boîte à trouver !). Prenez votre temps et profitez !


Le Pavillon d'octroi 

Construit vers 1830, ce pavillon de style néo- classique en grès rose, se présente comme un petit temple à l’antique. Deux piliers carrés et deux colonnes à chapiteaux supportent un entablement sur lequel figure l’inscription «octroi », surmontée d’un fronton triangulaire.
Ce bâtiment, situé précédemment en bordure du parc à l’entrée de la ville, était une perception où l’on prélevait la taxe sur les produits en provenance des faubourgs ou d’autres régions de France. Le droit d’octroi, déjà connu au XIIIe siècle puis rétabli par Napoléon sous le Premier Empire, est le prélèvement d'une taxe communale sur toutes les marchandises entrant en ville, l'ancêtre des impôts municipaux. En pratique on comptait les animaux, meubles, on pesait les fruits et légumes ou objets manufacturés qui pénétraient dans l'enceinte de la ville. Ce système de taxation ne prendra fin qu'en 1948. Le poste d'octroi abritait les "douaniers" municipaux et constituait le passage obligé des marchands. Les tarifs étaient fixés par les conseils municipaux. Il est implanté à son emplacement actuel dans le parc en 1972.
Depuis, ce pavillon à connu diverses fonctions, l'artiste Alfred Tinsel y installa son atelier en 1946 et ce jusqu'en 1966. Par la suite il servit de bureau de police pour les CRS chargés de la surveillance du site européen.


 

Additional Hints (Decrypt)

Erfgrm qvfpergf rg erzrggrm gbhg ovra ra cynpr f'vy ibhf cynvg.
Phv-Phv, ibve fcbvyre

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)