Il me paraissait important de vérifier certains points historiques, tant les tentatives d’invasion du Dauphiné par la Savoie furent nombreuses, et il semblerait, les plus assidus en témoigneront, qu’une recrudescence de ces tentatives voit le jour actuellement !
C’est donc une mission secrète qui fut menée depuis quelques mois déjà pour essayer de confondre le chef des troupes Savoisiennes. On croit souvent que cette guéguerre n’eut lieu que sur terre, la frontière fut donc renforcée, mais c’est là que cette mission secrète prit toute son importance. Car en cherchant bien je retrouvais les trace d’un amiral !!! si, si, vous lisez bien !!! un Amiral !
Je croyais que la marine Savoyarde n’était qu’une plaisanterie, une gageure, mais non elle a bel et bien existé !!!
Celui que je croyais être un général en chef avait aussi, je peux le dévoiler maintenant, pris le titre d’amiral en chef de la flotte… et il s’apprêtait à mener une opération d’envergure, très loin du port d’attache historique de sa marine composée alors de quelques galères.
En effet, vers 1560, cette flotte se composait d’une dizaine de galères. Et comme dans toutes les Marines de l’époque, dans celle de la Savoie les galères se divisaient en deux catégories : les « légères » avec trois rameurs par banc et les « bâtardes » avec quatre (ou plus) rameurs par banc.
A cette seconde catégorie appartenaient les navires les plus importants, « La Capitana » (« La Capitaine ») (on nommait ainsi le navire - amiral) avec 25 bancs et cinq rameurs par banc soit un total de 250 rameurs et la « La Patronna » (« la Patronne ») la deuxième par importance. « La Margarita » (« la Marguerite ») probablement avec quatre rameurs par banc ; « La Piemontese »(« la Piémontaise ») ; la « Sole » (la « Soleil ») ; la « Delfina » (« la Dauphine »); la « Moretta » et la « San Pietro » (« Saint Pierre »). En 1562 « la Bastardella » (« la Bâtarde ») en référence à sa typologie vint grossir la flotte.
Le Duc Emmanuel- Philibert aurait voulu en acquérir d’autres pour rivaliser avec la flotte du Grand-Duc de Toscane, mais il lui fallut renoncer à cette idée par manque de moyens.
Voici pour un très bref aperçu de la réalité historique (à noter tout de même que l’une d’elle était la Dauphine…) mais revenons à notre histoire beaucoup plus récente.
Il faut bien se rendre à l’évidence, après de longues et minutieuses recherches, cette flotte moderne n’avait plus rien de commun avec les quelques galères d’origine. Et à force de déploiement et d’images satellites un sous marin imprudent fut repéré en cours d’exercices dans quelques plans d’eau (voir les clichés ci-dessous).


La traque fut menée jusqu’au plus profond de ses retranchements, et finalement, après des opérations multiples et tenues secrètes jusqu’à ce jour, la flotte fut mise hors d’état de nuire, elle fut détruite. Mais il en est resté un abri qui, selon des documents confidentiels classés ultra-secret, fut une base de lancement de ses sous marins d’attaque. Les navires ont certes disparu (on parlerait même d’un sabordage, pour que la technologie hyper-sophistiquée développée ne puisse pas être copiée), il ne reste plus que la casemate et un moteur de propulsion de cette flotte qu’il vous faudra retrouver.
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