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La mare aux fées (le paradis)

A cache by Kitou44 Send Message to Owner Message this owner
Hidden : 07/14/2020
Difficulty:
2 out of 5
Terrain:
1.5 out of 5

Size: Size:   small (small)

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Geocache Description:


Cette mare est... mystérieuse. Je vais te conter son histoire...


Un magnifique automne. Toute la nature s'était parée de ses plus beaux atours : il pleuvait des feuilles d'or dans les sous-bois et les forêts. Les châtaignes rondes recouvraient, comme un tapis, les prés et les chemins. Mille couleurs : violacées, rousses , ocres, marrons clairs, orangées, grenat, jaune tendre avaient habillé la nature et dressaient un décor merveilleux autour du village de Bouguenay... L'air était doux et le ciel d'un bleu étincelant.

C'était l'époque de la chasse et de partout les chasseurs étaient venus en nombre envahir ce petit village si paisible d'habitude. En effet, Bouguenay avait été protégé jusqu'à ce jour des chasseurs et jamais aucune chasse n'avait eu lieu sur cette commune. Mais cette année-là, pour des raisons de grandes personnes, les autorités avaient décidé qu'il en serait autrement au grand désespoir des enfants et des opposants à la chasse. Les chasseurs, eux, n'avaient cure de leurs pétitions et discours : la chasse devait avoir lieu et aurait lieu sur ces terres de Bouguenay.

Guérande était une fillette de neuf ans. Elle vivait à l'orée du bois du Breuil avec ses grands-parents. Sa mère et son père travaillaient en ville, tous deux dans un hôpital. Ils étaient médecins. Guérande était une enfant fragile et l'air pollué de la ville était néfaste à ses petites bronches. Aussi le couple confia t-il sa fille unique aux grands-parents maternels. La petite fille en fut très heureuse. Elle aimait beaucoup sa grand-mère et Constantin, son grand-père. Il lui apprenait tant de belles choses ! Tant de choses qu'on n'apprend pas à l'école ! Il lui consacrait tout son temps ! Ses grands-parents restaient toujours disponibles pour la petite et toujours de bonne humeur ! Le couple possédait aussi un chien berger du nom de Caillou qui devint le meilleur compagnon de Guérande.

Guérande adorait l'automne mais n'aimait pas la chasse. Elle connaissait tous les animaux de la forêt ; c'était son grand père qui l'avait emmenée au plus profond des bois et lui avait présenté tous ses habitants : le cerf, la biche, le faon, la famille sanglier, les lièvres, les renards, les perdrix, les faisans, les marmottes, les écureuils, le Hibou, Madame la Chouette et tant d'autres encore !...Elle avait passé une année merveilleuse avec eux.

Guérande était arrivée au village pour Noël. L'hiver, elle avait suivi son grand-père dans la neige à la recherche de pauvres bêtes égarées ou prises au piège de braconniers. Constantin avait sauvé des dizaines de lapins, de lièvres, de renards des griffes des chasseurs. Il avait apporté de la nourriture au cerf et aux sangliers qui ne trouvaient rien à manger.

Au printemps, Guérande et son grand-père avaient vu naître les renardeaux, les marcassins, et les lapereaux. La petite avait grimpé aux arbres avec l'aide de grand-père et avait découvert les nids remplis d'oeufs des oiseaux. Elle avait joué avec Caillou dans les prés fleuris de boutons d'or, de marguerites, de bleuets et coquelicots, pourchassant les faisans,les perdrix qui s'étaient multipliés.

En été, l'enfant s'était amusée dans les bois à poursuivre les papillons et les écureuils et à cueillir les fraises sauvages et les myrtilles. Elle passait des après-midi entières à flâner dans la forêt sans aucune crainte : son grand-père n'était jamais très loin et le chien berger Caillou, très grand et très fort, se montrait un gardien redoutable et ne la quittait pas.

Lorsqu'à l'automne les chasseurs arrivèrent avec leurs fusils, Guérande en fut toute retournée. A l'école on ne parlait que de cela : Certains enfants avaient leur père chasseur et d'autres pas.*On fit des pétitions pour ou contre la chasse, mais on n'arriva pas à se mettre d'accord.

En classe les enfants n'avaient la tête qu'à ça ; d'ailleurs la maîtresse avait pris parti pour le camp « anti- chasse ». Et, tous les jours il y avait une bagarre dans la cour de l'école à cause de la chasse. L'institutrice était allée voir Monsieur le maire et l'avait supplié d'interdire cette activité :
- Monsieur le maire, les enfants sont très attachés aux animaux. Certains les connaissent tous !
- Oui, la petite Guérande, la seule !
- Non Monsieur le maire ! Beaucoup les ont suivis dans leur développement : de leur naissance à l'état adulte. D'ailleurs au printemps nous avons fait « une classe forêt « souvenez vous ! Nous avons étudié toutes les espèces vivantes ! Tous mes élèves sont très sensibilisés à la nature, au développement durable, à la vie sur notre planète.
- Mademoiselle je vous comprends. répondit alors le maire, Mais à votre tour de me comprendre ! Je ne suis pas seul ! C'est vrai que, personnellement, je suis partagé. Mes petits-enfants, Sylvain et Jocelyn, que vous avez comme élèves, me font la tête depuis huit jours à cause de cette chasse et ne veulent plus venir chez nous. Cependant cette activité peut être un bien pour notre commune !
- On ne peut pas tuer gratuitement des êtres vivants !
- Mais, mademoiselle, vous savez bien que la chasse régule les naissances chez les animaux et les oiseaux et même évite la disparition d'espèces. Nous aussi, nous sommes respectueux de la nature !

C'était un dialogue de sourds et tous voulaient avoir raison ! Les enfants hostiles à la chasse s'étaient réunis dans la cour et cherchaient de solutions :
- Si on faisait des pièges aux chasseurs : des trous à lapins ! Je sais comment les poser ! Proposa Bertille, une fillette de l'âge de Guérande.
- Pas mal, ton idée ! Dit Antonin, le plus âgé des enfants.

On peut aussi tromper l'odorat des chiens en créant de fausses pistes ! Je sais comment faire ! ajouta Augustin un autre enfant.
- Parfait ! Approuva Antonin.
- Je suis sûre qu' Augustin sait mieux pister et dépister les lièvres que ses tables de multiplication, intervient la maîtresse qui s'était approchée du groupe d'élèves. Tous rirent de bon coeur.
- Mais tout cela est illégal, vous le savez ! Vous parents risquent gros si on vous prend sur le fait ! - Madame, c'est un moyen pour nous débarrasser des chasseurs ! insista Guérande, S'il ne trouve pas à chasser ici, ils iront ailleurs !
- Oui, hurlèrent les enfants !
- Ce sera déplacer le problème et non le résoudre ! soupira la maîtresse.
- Mais Madame, si nous donnons l'exemple, d'autres communes peuvent faire comme nous. Et alors, une, deux, trois, dix, cent communes se soulèveront contre la chasse. insista Guérande.
- Bien vu, Guérande ! Approuvèrent tous les autres !
- Les adultes alors réfléchiront et la chasse deviendra interdite, conclut Antonin d'un tom solennel - Vous avez raison ! réfléchit la maîtresse, organisons un plan « anti chasse« mais attention ! Chut ! pas un mot, à aucun adulte !

Guérande s'en retourna à la maison de ses grands-parents le coeur léger avec l'espoir que la chasse n'aurait pas lieu. Tous les enfants avaient promis de ne parler à personne de leur projet. Ce soir-là Guérande demanda à son grand-père de lui conter comme chaque soir avant de s'endormir un histoire. Constantin lui raconta alors une histoire qui lui était arrivé enfant : il se trouvait près de la mare du village. C'était la dernière nuit d'octobre...
- « Il y a très longtemps, lorsque j'étais un petit garçon de ton âge, nous aimions, nous aussi, les enfants du village, chercher les châtaignes dans le bois du Breuil, les marrons, les champignons que l'on connaissait bien, la bruyère pour planter au cimetière, les noix que l'on cassait avec de gros cailloux. Cette année-là, les hommes avaient décidé d'organiser la grande chasse d'octobre dans nos bois. Nous, les enfants, étions tous très tristes, ainsi que certains villageois. Mais personne n'osait s'opposer au chef des chasseurs, une véritable brute. Un jour, avant la chasse, je me perdis dans la forêt. La nuit tomba bien vite. Je voyais de grandes ombres rôder autour de moi,et, le courage me manquant, je me mis à pleurer :
- Maman, papa, où êtes- vous ?

Mais personne ne me répondait. Un hibou de ses gros yeux me fixa et je détalai à toute vitesse mais dans ma fuite je tombai sur une grosse racine. je me fis une entorse et ma jambe me faisait souffrir atrocement...Le vent se leva. J'étais arrivé en boitant près de la mare. C'est alors que d'étranges lumières, des petites lucioles se mirent à danser à la surface de l'eau. Puis elles quittèrent la mare et s'approchèrent de moi. Je tremblai d'abord, puis je fus rassuré, je ne sais pourquoi. Ces lumières n'étaient pas hostiles ! Bien au contraire, elles me rassurèrent ! C'est alors que je vis une, deux, trois formes humaines légères flotter sur l'eau. Des formes féminines vêtues de longues robes bleue, violette, orange qui virevoltaient au-dessus de la mare. Elles s'approchèrent de moi.
- N'aie pas peur, petit, nous sommes les fées de la mare ! Ici c'est notre domaine. Mais que fais-tu à cette heure tout seul, si loin de chez toi ?

Je leur expliquai mon périple et, rassuré ( car un enfant est toujours rassuré de rencontrer des fées ), j'ajoutai que je souffrais de la jambe. Une fée à la chevelure couleur d'automne et à la robe orangée me dit alors :
- Je suis la fée-biche Ocrelande et voici mes soeurs : Violande, fée-renarde et Azurlande la fée-oiseau Nous allons te soigner et te ramener chez toi !

Elle s'approcha alors de moi, caressa ma jambe souffla sur la douleur qui disparut aussitôt.
Curieux, comme tous les enfants je demandai :
- Etes -vous créatures humaines ou créatures animales ?

Toutes trois sourirent :
- La nuit nous avons l'apparence humaine, nous sommes fées. Mais, lorsque l'aurore pointe le bout de son nez, nous nous transformons en animaux. Violande est une renarde à la fourrure violette, Azurlande, elle, prend l'apparence d'un oiseau bleu et moi, je suis Ocrelande , la biche. Nous vivons dans la forêt de l'aube à la tombée de la nuit , puis, le soleil couché, nous nous retrouvons près de la mare : la mare aux fées.

Je demeurais perplexe, sans voix mais charmé.
- Nous allons te ramener chez toi,mais il faut nous faire une promesse !
- Oui et laquelle, demandai-je .
- Promets de protéger toute ta vie cette forêt, et ses habitants et donc, nous autres, fées de la mare ! Feras- tu cette promesse, la tiendras-tu ?
- Comment tenir ma promesse ? Demandai-je aux bord des larmes, je ne suis qu'un enfant !
- Tu sais enlever les pièges des braconniers, je t'ai vu le faire ! Dit en riant Violande.
- Je t'ai vu aussi effacer les traces d'un animal pourchassé : c'était un sanglier ! N'est- ce- pas ! ajouta Azurlande .
- Moi, je t'ai vu fausser les pistes d'un chien méchant qui pourchassait la laie et ses marcassins ! conclut Ocrelande, alors tu peux refaire tout cela encore ! Mais ne t'inquiéte pas, nous allons aussi t'aider et la chasse qui doit avoir lieu en ces terres de Bouguenay n'aura jamais lieu.
- Et comment, ferez-vous cela ?
- Je vais souffler si fort que les arbres se coucheront sur les routes et dans les sentiers des forêts ! dit Violande. Ainsi, personne ne pourra pénétrer dans les bois !
- Moi, Azurlande, je ferai tomber des larmes du ciel pour effacer toute les traces et odeurs d'animaux de sorte que le flair des chiens de chasse soit inefficace !
– Et moi, termina Ocrelande, Je vais déclencher un incendie à la lisière des bois pour qu'il protége toutes les espèces animales de la cruauté des hommes !
- Comme tu vois, tu n'est pas seul à mener la bataille de la paix dans la forêt, ajouta encore Violande.

Alors, je m'écriai :
- Je vous promets de protéger la forêt aussi longtemps que je vivrai !
- Promets surtout de tenir ta langue, de ne rien révéler de notre rencontre cette nuit ! dirent-elles en choeur avant de disparaître dans un léger nuage...

Là-dessus, en un éclair, je fus transporté jusqu'à la maison. Je ne dis jamais mot de cette histoire à quiconque.

Le lendemain, la chasse fut rendue impossible à cause de la tempête du siècle qui s'abattit sur le pays, déracinant les arbres et les jetant sur les routes. Un déluge de pluie qui dura trente jours inonda tout, champs et bois. Le feu à son tour fit son apparition : un incendie déclenché on ne sut comment, entoura la forêt et la protégea de toute intrusion humaine. Au cours des deux années suivantes, des intempéries empêchèrent les chasseurs de chasser sur les terres et le bois du Breuil. A la fin les chasseurs, dépités, s'en allèrent chercher, loin d'ici, d'autres terres propices à leur activité. Je respectai ma promesse et durant toute ma vie je protégeai les animaux et la forêt. Guérande, impressionnée, n'avait pas loupé un mot de l'histoire. Elle demanda :
- Grand-père, les fées pourraient-elles à nouveau nous aider ?

Le vieil homme répondit dans un sourire :
- Ma foi, c'était une légende... mais une légende vraie. Les fées sont toujours là ! Nous irons ensemble leur rendre visite !
- Grand-père, allons-y cette nuit ! supplia la petite fille.
- Mon enfant, il est si tard, attendons plutôt demain soir !

Guérande eut beaucoup de peine à s'endormir cette nuit-là, elle rêva de mare, de fées et d'animaux. Lorsqu'elle parla à ses amis de la mare aux fées, tous se moquèrent d'elle :
- Ton grand-père sait raconter de magnifiques histoires ! lui dit aussi son institutrice. C'est un grand conteur. Il est vrai cependant qu'on le retrouva miraculeusement une nuit alors qu'il s'était perdu lorsqu'il était encore enfant. Depuis il a toujours raconté et vu des choses extraordinaires que lui seul peut voir. Hélas, pour nous aider contre la chasse d'aujourd'hui, je crains qu'il ne puisse pas grand-chose !
-Si ! insista Guérande, Mon grand-père peut nous aider et il me conduira à la mare aux fées !

Hélas le vieil homme tomba malade ! La grippe, une terrible grippe... On dut l'emmener d'urgence à l’hôpital des parents de Guérande pour qu'il fût soigné efficacement. Le jour de l'ouverture de la chasse approchait. La fillette restée auprès de sa mamie, prit l'initiative d'aller seule au bord de la mare aux fées afin de les y rencontrer et de leur demander de l'aider, comme elles avaient aidé autrefois son grand-père.

Elle ne parla pas à sa grand-mère de sa décision car cette dernière l'en aurait dissuadée. Caillou l'accompagnera cependant. Elle partit, seule dans la nuit. Bien que fiévreuse, elle aussi, et frissonnante, elle prit son courage à deux mains et suivit le sentier qui menait au petit étang. Elle s'assit devant la mare et attendit, son brave chien à ses pieds. La brume couvrit, bientôt tout le paysage. Il faisait de plus en plus froid et noir. Guérande, allongée, tremblait à présent de tous ses membres ! Pas de fées ! Personne ! D'étranges cris semblaient se rapprocher ! Des yeux terribles l’observaient. Caillou se mit à aboyer à la mort . Alors dans un effort, elle courut, courut, Caillou à ses trousses et tomba malencontreusement dans la mare. L'eau était glaciale. Caillou essaya de la tirer, mais il s'enfonça dans la vase et disparut. Guérande crut voir alors apparaître une biche à tête de femme qui s'approchait de l'enfant, menaçante
- Je suis votre amie ! La petite fille de Constantin celui que vous avez sauvé, il y a longtemps. Je suis venue demander votre aide ! implora -elle. Mais la créature riait et se moquait.
- Constantin, ce vieux fou !

Alors une renarde à tête humaine sauta au cou de la fillette et la mordit méchamment .
- Pitié, je suis votre amie ! hurla-t-elle
- Nous n'avons pas d'ami humain ici ! lui répondait la renarde.

Un terrible oiseau bleu à tête de femme, se précipita enfin et piqua Guérande au visage et aux mains. L'enfant pleura, hurla, de débattit et s'évanouit...

On ne sait comment Guérande se retrouva dans son lit, sans aucune blessure ni morsure ni au visage ni au cou, ni à la tête ni sur son corps, protégée d'une épaisse fourrure violette de renarde , la tête enfouie sous un étrange béret fait de plumes bleues et portant aux pieds des sabots douillets et étanches de biche. L'enfant avait une fièvre terrible. Elle avait pris la grippe. Elle cria dans un sanglot :
- Caillou ! Caillou a disparu ! Il est dans la mare ! Mais le brave chien s'approcha de la fillette et lui lécha le visage. On transporta à son tour, Guérande à l’hôpital de ses parents. Elle délirait et racontait des choses étranges, des créatures demi-animaux, demi-humains qui voulaient la tuer Afficher l'image d'origine.... Lorsque la fièvre retomba, elle comprit que dans son délire, lorsqu'elle était tombée dans l'étang, les fées de la mare étaient venues à son secours en la protégeant de l'eau glacée et du froid et l'avait reconduite chez elle. Elles avaient aussi sauvé Caillou, en le ramenant sur la rive et en le réchauffant.

Guérande raconta son histoire à ses camarades, et à tout le village. Son institutrice eut alors l'idée d'utiliser l'histoire de Guérande pour dénoncer la chasse dans sa petite commune. Elle fit venir la radio, la télévision et tous les médias. On en fit un reportage qui passa au journal de vingt heures et un film qui connut un immense succès. Dès lors, les autorités du village soutenues par l'opinon publique interdirent la chasse à Bouguenay, afin de protéger la mare aux fées et les animaux dont elles étaient les protectrices.

Le village prospéra et attira de nombreux curieux. Des classes découverte s'y organisèrent et la forêt devint une réserve protégée et reconnue internationalement et où toutes les espèces animales et végétales purent vivre en paix.


Un conte de Carmen Montet

Additional Hints (Decrypt)

Npprffvoyr havdhrzrag nhk sérf à gnvyyr uhznvar

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)



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