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🕍 Church Micro BE CMB371 - Meux, N.-D. Assomption Multi-Cache

Hidden : 9/20/2020
Difficulty:
2 out of 5
Terrain:
1.5 out of 5

Size: Size:   micro (micro)

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Geocache Description:


🕍 01 LA BRUYÈRE 🕍


Church Micro BE CMB371 Meux, Notre-Dame de l'Assomption



En préparation : caches "Church Micro" des autres paroisses de La BruyÚre
(7 au total + 1 cache bonus).

DĂ©jĂ  parues : 02 SAINT-DENIS / 03 BOVESSE / 04 RHISNES / 05 ÉMINES / 06 WARISOULX


UNE PETITE ÉGLISE DANS LA GRANDE HISTOIRE


De l’évidente vigueur de la foi des pĂ©riodes mĂ©diĂ©vale et moderne (Ă©poques pour lesquelles les historiens locaux ne disposent nĂ©anmoins que de peu de traces), les privations imposĂ©es par l’occupant français durant la pĂ©riode rĂ©volutionnaire semblent plutĂŽt avoir constituĂ© un incitant Ă  cette foi. En, effet, tout au long du XIXe siĂšcle, les pĂ©ripĂ©ties entourant la constitution d’une paroisse autonome pour le village de Meux – et particuliĂšrement la volontĂ© d’érection d’un Ă©difice du culte digne de ce nom – tĂ©moignent de cette ferveur immĂ©moriale. Avec des personnalitĂ©s de renom – par exemple les abbĂ©s E. Englebert, A. Dacosse ou J. Colin – la paroisse fut dynamisĂ©e tout au long du XXe siĂšcle. Depuis quelques annĂ©es, quelques prĂȘtres ivoiriens sont venus assurer la relĂšve, suivis par l'abbĂ© P. Libbrecht depuis fin 2009.

Les lignes qui suivent se calquent en partie sur le passĂ© de la paroisse de Saint-Denis dont la paroisse de Meux constitue une dĂ©pendance jusqu’en 1834.

Carte postale (1923)


LES ORIGINES CONNUES

Sous les Carolingiens, aux alentours de l'an 800, la paroisse de Meux dĂ©pend de celle de Saint-Denis. Durant les pĂ©riodes mĂ©diĂ©vale et moderne, le village ne possĂšde pas d’église Ă  proprement parler, puisque seule la chapelle Saint-Sauveur permet l’exercice du culte. Cette chapelle est d’ailleurs dĂ©truite en 1829. Une pierre de JĂ©rĂŽme de HombliĂšre datĂ©e de 1517-1542 en reste le seul tĂ©moin, matĂ©riel actuellement conservĂ© dans l’église de Saint-Denis. Notons nĂ©anmoins qu’une seconde chapelle, plus Ă©loignĂ©e du centre du village, permet provisoirement aussi la pratique du culte Ă  la Commanderie de La BruyĂšre.


LES DÉBUTS DE L'ÈRE MODERNE

Politiquement dĂ©pendante du ComtĂ© de Namur, la paroisse de Meux est religieusement liĂ©e au diocĂšse de LiĂšge (1305-1559) durant tout l’essor et le dĂ©clin du Moyen-Âge. De cette Ă©poque, le village de Meux ne conserve aucune trace connue, contrairement au riche patrimoine immobilier de la paroisse voisine de Saint-Denis. Mais au XVIe siĂšcle, la tutelle de LiĂšge prend fin. Une rĂ©organisation de la cartographie religieuse s'impose.

D'une part, la rĂ©partition des circonscriptions ecclĂ©siastiques de nos rĂ©gions (treize diocĂšses) remontant pour la plupart Ă  l'Ă©poque romaine ainsi qu'au Haut Moyen-Âge ne correspond plus du tout au dĂ©coupage politique des XVII Provinces. À ce moment, les treize diocĂšses appartiennent Ă  trois provinces ecclĂ©siastiques situĂ©es hors du pays : Cologne, TrĂšves et Reims. Le diocĂšse de LiĂšge, bien plus Ă©tendu que la PrincipautĂ© de LiĂšge elle-mĂȘme, dĂ©pend plus particuliĂšrement de l’archevĂȘchĂ© de Cologne. Cette organisation ne tient d’ailleurs compte ni des langues parlĂ©es, ni de l'accroissement dĂ©mographique. Une telle organisation chaotique gĂ©nĂšre nĂ©cessairement des problĂšmes de communication, particuliĂšrement handicapants dans une Europe secouĂ©e par les idĂ©es des rĂ©formateurs. Les visites irrĂ©guliĂšres dans les paroisses n'assurent plus vraiment aux autoritĂ©s ecclĂ©siastiques un contrĂŽle efficace du clergĂ©.

D'autre part, depuis la réforme de Luther au début du siÚcle, les progrÚs du protestantisme préoccupent avec acuité nos souverains catholiques, Charles Quint puis Philippe II. Comment "sauver" ce qui reste du catholicisme ? Une réorganisation rigoureuse de la répartition des diocÚses donnerait ainsi une plus forte cohésion aux XVII Provinces et assurerait au souverain la nomination - et le contrÎle partiel ! - du corps épiscopal. Un tel remaniement constituerait dÚs lors une arme efficace pour juguler les idées novatrices des réformés, un réel tremplin pour les idées de la Réforme catholique.


LA RÉORGANISATION TERRITORIALE DE 1559-1561

Le 12 mai 1559, le pape Paul IV consent Ă  la rĂ©organisation des Ă©vĂȘchĂ©s dans nos rĂ©gions. La bulle Super Universas supprime l'ancienne rĂ©partition et subdivise le territoire de nos rĂ©gions en trois provinces ecclĂ©siastiques en tenant notamment compte de l'aspect linguistique : voient ainsi le jour les archevĂȘchĂ©s de Malines, Utrecht et Cambrai - ce dernier incluant les nouveaux diocĂšses d’Arras, Tournai, Saint-Omer et celui de Namur. À la mort de Paul IV (1559), le nouveau pape Pie IV confirme la bulle de son prĂ©dĂ©cesseur. Les limites du nouveau diocĂšse de Namur sont dĂ©finies et les chanoines de Saint-Aubain deviennent les seigneurs de Saint-Denis. Bien que cette dĂ©limitation religieuse n’ait que peu Ă  voir avec les limites de l’évĂȘchĂ© actuel, les sept paroisses du secteur pastoral actuel de La BruyĂšre y sont dĂ©jĂ  incluses. Le Projet de dotation et de circonscription de 1560 prĂ©voit la tutelle de l’évĂȘchĂ© de Namur sur : Bonesche, Esmynes (et hameau de Huglise), Meux (et hameaux de Mehaignoulle, Scley et Trypsee), Rysnes, Saint-Denys (et hameau de Isnes-Sauvages – bien que certains textes en fassent une dĂ©pendance de BossiĂšre), Viller le heste et Waristoul. La bulle Ex Injucto (11 mars 1561) en assure l’application. Le Registra Vaticana de cette mĂȘme annĂ©e fait mention de la crĂ©ation des paroisses suivantes : Bovesche, Lesmynes (et hameau de Huglise – Saint-Martin-Huglise), Meux (Scley – Sclefhaie), Rysnes, S. Denis, Viller le Heste et Waristoul.

Toute cette rĂ©organisation fait inĂ©vitablement ombrage aux anciens privilĂšges : ceux de la noblesse, ceux des abbayes brabançonnes et particuliĂšrement ceux des Ă©vĂȘques liĂ©geois. En 1562, le chapitre de Saint-Lambert s’oppose d’ailleurs fermement Ă  l’installation du premier Ă©vĂȘque de Namur, Antoine Havet. Quelques chanoines et le doyen du chapitre de Saint-Aubain sont mĂȘme menacĂ©s par la justice liĂ©geoise sans que toute cette affaire ne tracasse les ouailles des diffĂ©rentes paroisses. Quoi qu’il en soit, ce remaniement territorial menĂ© parallĂšlement au Concile de Trente atteint son but : un meilleur contrĂŽle du clergĂ© dans la lutte contre la dissidence protestante. Les diocĂšses sont maintenant subdivisĂ©s en entitĂ©s infĂ©rieures, les doyennĂ©s, ceux-ci Ă©tant constituĂ©s des diffĂ©rentes paroisses dont le guide avait "charge d’ñme" (cura animorum). C’est d’ailleurs de cette appellation que dĂ©rive le nom de "curĂ©".


LE XVIIIe SIÈCLE ET LA CHARNIÈRE RÉVOLUTIONNAIRE

En 1778, Ă  la veille de la RĂ©volution française, Meux (Raucourt, TripsĂ©e, Mehaignoul, la Motte, MatinĂ©e) dĂ©pend le l’église mĂšre de Saint-Denis, aux cĂŽtĂ©s de plusieurs communes et dĂ©pendances : Beuzet, Isnes-Sauvages (confirmation par la Carte de cabinet des Pays-Bas autrichiens de Ferraris,), Émines (Saint-Martin, le Chenoy, Hulplanche, le Tieu des FrĂȘnes et Seumois), Bovesse et Ostin. En 1794, la future Belgique est annexĂ©e par les rĂ©volutionnaires français Ă  la suite de la victoire remportĂ©e Ă  Fleurus sur les Autrichiens. Meux devient administrativement un territoire du dĂ©partement de Sambre-et-Meuse et subit dĂšs lors la vindicte des lois françaises, notamment les lois restrictives au niveau de la pratique du culte. L’église mĂšre de Saint-Denis est fermĂ©e (1796) et consĂ©quemment le culte interdit ! Ceci ne tue nĂ©anmoins pas la foi : nous en avons pour preuve l’activitĂ© du curĂ© François Joseph La Bar. RĂ©fugiĂ© Ă  Meux dans la ferme familiale du Vieux Raucourt, celui-ci cĂ©lĂšbre rĂ©guliĂšrement la messe clandestinement dans la grange de l'exploitation.

En 1801, consĂ©quemment Ă  la signature du Concordat entre Bonaparte et le Saint-SiĂšge, bien que sous conditions, le culte catholique est rĂ©tabli. Les paroisses sont rĂ©organisĂ©es en fonction de la lĂ©gislation concordataire de 1803-1804, puis de 1807-1808. NapolĂ©on reconnaĂźt les nouvelles circonscriptions paroissiales arrĂȘtĂ©es par les Ă©vĂȘques, en accord avec les prĂ©fets. La chapelle Saint-Sauveur est acquise par un royaliste français rĂ©fugiĂ© dans notre rĂ©gion, J.-B. Buiron. Celui-ci la met Ă  la disposition de la population, tandis que la paroisse de Meux reste toujours une succursale de celle de Saint-Denis. Le 12 janvier 1813, la paroisse de Meux est Ă©rigĂ©e en chapellenie par dĂ©cret impĂ©rial.


RENAISSANCE

En 1829, la croissance dĂ©mographique exige l’édification d’un Ă©difice du culte plus vaste que la chapelle Saint-Sauveur. Une petite Ă©glise (12 X 28 m) est construite et mise en service Ă  l’emplacement de l’entrĂ©e actuelle du cimetiĂšre de Meux. La paroisse de Meux reste pour l’heure sous la tutelle de celle de Saint-Denis. Ce n’est qu’en mars 1834 que l’émancipation de Saint-Denis a lieu : la paroisse de Meux est dĂ©clarĂ©e autonome par l’évĂȘchĂ© de Namur. Reconnue par arrĂȘtĂ© royal le 22 juin 1834, la paroisse est incluse au doyennĂ© de Leuze en 1837. Entre 1834 et 1890, le petit Ă©difice "du cimetiĂšre" relativement mal conçu se dĂ©grade rapidement. Des lĂ©zardes dans les murs sont constatĂ©es. Restauration ou reconstruction de l’église sont Ă  l’ordre du jour des dĂ©libĂ©rations du conseil de fabrique dĂšs 1870-1871. Victime de la foudre le 4 mai 1887, l’église est incendiĂ©e et complĂštement dĂ©truite. Le 20 juin 1889, un arrĂȘtĂ© royal autorise la construction d’une nouvelle Ă©glise dans la Rue du Village.


NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION

Dans la foulĂ©e, sur les plans de l’architecte E. F. Stassin de Namur, l’église nĂ©o-romane actuelle est construite. Plus grande que celle "du cimetiĂšre" (42,5 X 18,2 m), cette Ă©glise est la plus vaste de La BruyĂšre. Le terrain Ă©tant particuliĂšrement marĂ©cageux, le bĂątiment est construit sur pilotis et sur des remblais provenant de l’ancienne Ă©glise paroissiale. La nouvelle construction est inaugurĂ©e Ă  la NoĂ«l 1890 et est consacrĂ©e Ă  Notre-Dame le 4 fĂ©vrier 1891. La personnalitĂ© de l'abbĂ© F. Daury (1839-1893), licenciĂ© en thĂ©ologie, contribua grandement Ă  cette renaissance. De la trempe d'un chanoine Coste, ce prĂȘtre, arrivĂ© Ă  Meux en 1878, marquera son temps par ses activitĂ©s pour le moins hĂ©tĂ©roclites : Ă©dition d'un Livre des familles , d'une carte du village munie des diffĂ©rents noms de rues, de lieux-dits et de patronymes, Ă©tude des langues anciennes et passion pour la botanique. Cette derniĂšre activitĂ© l'amena Ă  mettre au point et Ă  commercialiser un remĂšde traitant diffĂ©rentes formes de rhumatismes et autres affections dont une part des bĂ©nĂ©fices aurait aidĂ© Ă  financer la construction de la nouvelle Ă©glise.


AVATARS

Carte postale (non datée)


En 1894, le presbytĂšre est Ă©difiĂ© par la commune, le jardin presbytĂ©ral appartenant Ă  la fabrique. Vers 1900, pose du maĂźtre-autel nĂ©o-roman. En 1903, mise en place de verriĂšres aux fenĂȘtres des nefs latĂ©rales. En aoĂ»t 1911, installation des vitraux du chƓur. En 1912, amĂ©nagement de deux autels latĂ©raux et d’un orgue avec buffet. En 1924, montage des dix vitraux des nefs latĂ©rales. Le 21 juillet 1943, l’occupant allemand confisque deux des trois cloches, l’une datĂ©e de 1823 et l’autre de 1834. Le 7 aoĂ»t 1949, consĂ©cration de deux nouvelles cloches par monseigneur Koerperich.


SITUATION ACTUELLE


Le 26 septembre 1958, un dĂ©cret Ă©piscopal crĂ©e le doyennĂ© de Saint-Servais, auquel est attachĂ©e la paroisse Notre-Dame de l'Assomption de Meux – elle-mĂȘme dĂ©tachĂ©e du doyennĂ© de Leuze. Deux annĂ©es plus tard est Ă©rigĂ©e la rĂ©gion pastorale de Namur comprenant les doyennĂ©s d’Andenne, Auvelais, Fosses-la-Ville, Gembloux, Jambes, Leuze, Namur et Saint-Servais. En 1979, la paroisse de Meux est incluse au secteur pastoral de Meux-Rhisnes (La BruyĂšre), faisant lui-mĂȘme partie intĂ©grante du doyennĂ© de Saint-Servais. En janvier 2023 est mise sur pied l'UnitĂ© pastorale Saint-Martin de La BruyĂšre, regroupant les 7 paroisses de l'entitĂ©.



La place il y a...

Qui peut nous aider à dater cette photo aérienne ?
Un jardin de curé cerné d'un mur entourait le presbytÚre.

Années 1960... 1970 ???

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TEXTE REPRODUIT AVEC L'AIMABLE AUTORISATION DE L'AUTEUR DE CES LIGNES, ÉRIC B. LAUWERS, QUI NOUS A FOURNI SES SOURCES D'INFORMATION (TEXTE RÉDIGÉ EN JUILLET 2004 POUR LE SECTEUR PASTORAL DE LA BRUYÈRE, REMIS À JOUR EN MAI 2010) :

R. DELOOZ, La BruyĂšre. Commune du Namurois, Namur, 1986 ; E. DE MOREAU s.j. (sous la dir. de), Histoire de l’Église, 3e Ă©d., Tournai-Paris, Casterman, 1931 (Collection belge de manuels d’histoire) ; E. DE MOREAU s.j., Histoire de l’Église en Belgique, t. V : L’Église des Pays-Bas (1559-1633), Bruxelles, L’Édition Universelle, 1952 ; J.-C. DUJARDIN, FĂ©licien Daury, dans Art et histoire. Culture, Loisirs de Meux et environs (AHCLM), n° 16, 2002, p. 15-19 ; J.-C. DUJARDIN, L’église Notre-Dame de l’Assomption, dans AHCLM, n° 17, 2003, p. 22-27 ; M. FRAITURE, Le patrimoine rural Ă  La BruyĂšre. ItinĂ©raire de dĂ©couverte – JournĂ©e du patrimoine, La BruyĂšre, 1996 (Maison de la MĂ©moire de La BruyĂšre) ; J. GENNART s.j., DiocĂšse de Namur. Paroisses et Ă©difices du culte. 1808-1979, Namur, CĂ©runa, 1980 (RĂ©pertoires Meuse-Moselle) ; J. GENNART s.j., DiocĂšse de Namur. Paroisses et Ă©difices du culte. 1808-2002, Ă©dition revue et augmentĂ©e (2003) : disponible en ligne ; P. GILLES, Il y a 50 ans, consĂ©cration de deux cloches de la paroisse de Meux, dans AHCLM, n° 14 , 1999, p. 24-25 ; F. JACQUES, Le diocĂšse de Namur en mars 1561. Étude de gĂ©ographie historique, Bruxelles, Palais des AcadĂ©mies, 1968 ; C. J. JOSET s.j. (et collab.), RĂ©pertoire, par diocĂšses et doyennĂ©s, des paroisses en 1789, Namur, Ceruna, 1980 (RĂ©pertoires Meuse-Moselle) - et merci Ă  Paul Gilles pour ses conseils avisĂ©s.

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POUR TROUVER LA GEOCACHE...


1. Sur place :

> WP1 (voir 'Spoiler') : Y suit 523

> WP2 (voir 'Spoiler') : il fut échevin de N. D. en Z


2. Dans le listing :

> W est l'année de consécration de l'église actuelle et X l'année à laquelle la paroisse de Meux est érigée en chapellenie par décret impérial.


Cache = N50° 33. (W – Y) – 860 E004° 48. (X – Z) – 301


PETITE PINCE NÉCESSAIRE (TYPE PINCE "À ÉPILER"). N'OUBLIEZ PAS DE NOTER L'INDICE POUR LA CACHE BONUS (À PUBLIER ULTÉRIEUREMENT).

POUR GARDER TOUT L'INTÉRÊT DU JEU, MERCI DE NE PAS DÉPOSER DE PHOTO DE LA CACHE NI DE SES ENVIRONS IMMÉDIATS.



TO FIND THE GEOCACHE...


1. On the spot :

> WP1 (see 'Spoiler') : Y follows 523

> WP2 (see 'Spoiler') : he was alderman from N. D. in the year Z


2. Listing :

> W is the year in which the present church was consecrated and X the year in which the parish of Meux was erected as a chapel by imperial decree.


Cache = N50° 33. (W – Y) – 860 E004° 48. (X – Z) – 301


SMALL TWEEZERS REQUIRED. DON'T FORGET TO NOTE THE HINT FOR THE BONUS CACHE (TO BE PUBLISHED LATER).

TO KEEP THE GAME INTERESTING, PLEASE DO NOT LEAVE A PHOTO OF THE CACHE OR ITS IMMEDIATE SURROUNDINGS.




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Cette géocache fait partie de la série de géocaches Church Micro Belgium.
Vous pouvez trouver plus d'informations sur cette série ici:
Church Micro Belgium geocaches.

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Additional Hints ()

2 Z... Obaar punffr ! Unccl uhagvat!

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)

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