đ 01 LA BRUYĂRE đ
Church Micro BE CMB371 Meux, Notre-Dame de l'Assomption
En préparation : caches "Church Micro" des autres paroisses de La BruyÚre
(7 au total + 1 cache bonus).
DĂ©jĂ parues : 02 SAINT-DENIS / 03 BOVESSE / 04 RHISNES / 05 ĂMINES / 06 WARISOULX
UNE PETITE ĂGLISE DANS LA GRANDE HISTOIRE
De lâĂ©vidente vigueur de la foi des pĂ©riodes mĂ©diĂ©vale et moderne (Ă©poques pour lesquelles les historiens locaux ne disposent nĂ©anmoins que de peu de traces), les privations imposĂ©es par lâoccupant français durant la pĂ©riode rĂ©volutionnaire semblent plutĂŽt avoir constituĂ© un incitant Ă cette foi. En, effet, tout au long du XIXe siĂšcle, les pĂ©ripĂ©ties entourant la constitution dâune paroisse autonome pour le village de Meux â et particuliĂšrement la volontĂ© dâĂ©rection dâun Ă©difice du culte digne de ce nom â tĂ©moignent de cette ferveur immĂ©moriale. Avec des personnalitĂ©s de renom â par exemple les abbĂ©s E. Englebert, A. Dacosse ou J. Colin â la paroisse fut dynamisĂ©e tout au long du XXe siĂšcle. Depuis quelques annĂ©es, quelques prĂȘtres ivoiriens sont venus assurer la relĂšve, suivis par l'abbĂ© P. Libbrecht depuis fin 2009.
Les lignes qui suivent se calquent en partie sur le passĂ© de la paroisse de Saint-Denis dont la paroisse de Meux constitue une dĂ©pendance jusquâen 1834.

Carte postale (1923)
LES ORIGINES CONNUES
Sous les Carolingiens, aux alentours de l'an 800, la paroisse de Meux dĂ©pend de celle de Saint-Denis. Durant les pĂ©riodes mĂ©diĂ©vale et moderne, le village ne possĂšde pas dâĂ©glise Ă proprement parler, puisque seule la chapelle Saint-Sauveur permet lâexercice du culte. Cette chapelle est dâailleurs dĂ©truite en 1829. Une pierre de JĂ©rĂŽme de HombliĂšre datĂ©e de 1517-1542 en reste le seul tĂ©moin, matĂ©riel actuellement conservĂ© dans lâĂ©glise de Saint-Denis. Notons nĂ©anmoins quâune seconde chapelle, plus Ă©loignĂ©e du centre du village, permet provisoirement aussi la pratique du culte Ă la Commanderie de La BruyĂšre.
LES DĂBUTS DE L'ĂRE MODERNE
Politiquement dĂ©pendante du ComtĂ© de Namur, la paroisse de Meux est religieusement liĂ©e au diocĂšse de LiĂšge (1305-1559) durant tout lâessor et le dĂ©clin du Moyen-Ăge. De cette Ă©poque, le village de Meux ne conserve aucune trace connue, contrairement au riche patrimoine immobilier de la paroisse voisine de Saint-Denis. Mais au XVIe siĂšcle, la tutelle de LiĂšge prend fin. Une rĂ©organisation de la cartographie religieuse s'impose.
D'une part, la rĂ©partition des circonscriptions ecclĂ©siastiques de nos rĂ©gions (treize diocĂšses) remontant pour la plupart Ă l'Ă©poque romaine ainsi qu'au Haut Moyen-Ăge ne correspond plus du tout au dĂ©coupage politique des XVII Provinces. Ă ce moment, les treize diocĂšses appartiennent Ă trois provinces ecclĂ©siastiques situĂ©es hors du pays : Cologne, TrĂšves et Reims. Le diocĂšse de LiĂšge, bien plus Ă©tendu que la PrincipautĂ© de LiĂšge elle-mĂȘme, dĂ©pend plus particuliĂšrement de lâarchevĂȘchĂ© de Cologne. Cette organisation ne tient dâailleurs compte ni des langues parlĂ©es, ni de l'accroissement dĂ©mographique. Une telle organisation chaotique gĂ©nĂšre nĂ©cessairement des problĂšmes de communication, particuliĂšrement handicapants dans une Europe secouĂ©e par les idĂ©es des rĂ©formateurs. Les visites irrĂ©guliĂšres dans les paroisses n'assurent plus vraiment aux autoritĂ©s ecclĂ©siastiques un contrĂŽle efficace du clergĂ©.
D'autre part, depuis la réforme de Luther au début du siÚcle, les progrÚs du protestantisme préoccupent avec acuité nos souverains catholiques, Charles Quint puis Philippe II. Comment "sauver" ce qui reste du catholicisme ? Une réorganisation rigoureuse de la répartition des diocÚses donnerait ainsi une plus forte cohésion aux XVII Provinces et assurerait au souverain la nomination - et le contrÎle partiel ! - du corps épiscopal. Un tel remaniement constituerait dÚs lors une arme efficace pour juguler les idées novatrices des réformés, un réel tremplin pour les idées de la Réforme catholique.
LA RĂORGANISATION TERRITORIALE DE 1559-1561
Le 12 mai 1559, le pape Paul IV consent Ă la rĂ©organisation des Ă©vĂȘchĂ©s dans nos rĂ©gions. La bulle Super Universas supprime l'ancienne rĂ©partition et subdivise le territoire de nos rĂ©gions en trois provinces ecclĂ©siastiques en tenant notamment compte de l'aspect linguistique : voient ainsi le jour les archevĂȘchĂ©s de Malines, Utrecht et Cambrai - ce dernier incluant les nouveaux diocĂšses dâArras, Tournai, Saint-Omer et celui de Namur. Ă la mort de Paul IV (1559), le nouveau pape Pie IV confirme la bulle de son prĂ©dĂ©cesseur. Les limites du nouveau diocĂšse de Namur sont dĂ©finies et les chanoines de Saint-Aubain deviennent les seigneurs de Saint-Denis. Bien que cette dĂ©limitation religieuse nâait que peu Ă voir avec les limites de lâĂ©vĂȘchĂ© actuel, les sept paroisses du secteur pastoral actuel de La BruyĂšre y sont dĂ©jĂ incluses. Le Projet de dotation et de circonscription de 1560 prĂ©voit la tutelle de lâĂ©vĂȘchĂ© de Namur sur : Bonesche, Esmynes (et hameau de Huglise), Meux (et hameaux de Mehaignoulle, Scley et Trypsee), Rysnes, Saint-Denys (et hameau de Isnes-Sauvages â bien que certains textes en fassent une dĂ©pendance de BossiĂšre), Viller le heste et Waristoul. La bulle Ex Injucto (11 mars 1561) en assure lâapplication. Le Registra Vaticana de cette mĂȘme annĂ©e fait mention de la crĂ©ation des paroisses suivantes : Bovesche, Lesmynes (et hameau de Huglise â Saint-Martin-Huglise), Meux (Scley â Sclefhaie), Rysnes, S. Denis, Viller le Heste et Waristoul.
Toute cette rĂ©organisation fait inĂ©vitablement ombrage aux anciens privilĂšges : ceux de la noblesse, ceux des abbayes brabançonnes et particuliĂšrement ceux des Ă©vĂȘques liĂ©geois. En 1562, le chapitre de Saint-Lambert sâoppose dâailleurs fermement Ă lâinstallation du premier Ă©vĂȘque de Namur, Antoine Havet. Quelques chanoines et le doyen du chapitre de Saint-Aubain sont mĂȘme menacĂ©s par la justice liĂ©geoise sans que toute cette affaire ne tracasse les ouailles des diffĂ©rentes paroisses. Quoi quâil en soit, ce remaniement territorial menĂ© parallĂšlement au Concile de Trente atteint son but : un meilleur contrĂŽle du clergĂ© dans la lutte contre la dissidence protestante. Les diocĂšses sont maintenant subdivisĂ©s en entitĂ©s infĂ©rieures, les doyennĂ©s, ceux-ci Ă©tant constituĂ©s des diffĂ©rentes paroisses dont le guide avait "charge dâĂąme" (cura animorum). Câest dâailleurs de cette appellation que dĂ©rive le nom de "curĂ©".
LE XVIIIe SIĂCLE ET LA CHARNIĂRE RĂVOLUTIONNAIRE
En 1778, Ă la veille de la RĂ©volution française, Meux (Raucourt, TripsĂ©e, Mehaignoul, la Motte, MatinĂ©e) dĂ©pend le lâĂ©glise mĂšre de Saint-Denis, aux cĂŽtĂ©s de plusieurs communes et dĂ©pendances : Beuzet, Isnes-Sauvages (confirmation par la Carte de cabinet des Pays-Bas autrichiens de Ferraris,), Ămines (Saint-Martin, le Chenoy, Hulplanche, le Tieu des FrĂȘnes et Seumois), Bovesse et Ostin. En 1794, la future Belgique est annexĂ©e par les rĂ©volutionnaires français Ă la suite de la victoire remportĂ©e Ă Fleurus sur les Autrichiens. Meux devient administrativement un territoire du dĂ©partement de Sambre-et-Meuse et subit dĂšs lors la vindicte des lois françaises, notamment les lois restrictives au niveau de la pratique du culte. LâĂ©glise mĂšre de Saint-Denis est fermĂ©e (1796) et consĂ©quemment le culte interdit ! Ceci ne tue nĂ©anmoins pas la foi : nous en avons pour preuve lâactivitĂ© du curĂ© François Joseph La Bar. RĂ©fugiĂ© Ă Meux dans la ferme familiale du Vieux Raucourt, celui-ci cĂ©lĂšbre rĂ©guliĂšrement la messe clandestinement dans la grange de l'exploitation.
En 1801, consĂ©quemment Ă la signature du Concordat entre Bonaparte et le Saint-SiĂšge, bien que sous conditions, le culte catholique est rĂ©tabli. Les paroisses sont rĂ©organisĂ©es en fonction de la lĂ©gislation concordataire de 1803-1804, puis de 1807-1808. NapolĂ©on reconnaĂźt les nouvelles circonscriptions paroissiales arrĂȘtĂ©es par les Ă©vĂȘques, en accord avec les prĂ©fets. La chapelle Saint-Sauveur est acquise par un royaliste français rĂ©fugiĂ© dans notre rĂ©gion, J.-B. Buiron. Celui-ci la met Ă la disposition de la population, tandis que la paroisse de Meux reste toujours une succursale de celle de Saint-Denis. Le 12 janvier 1813, la paroisse de Meux est Ă©rigĂ©e en chapellenie par dĂ©cret impĂ©rial.
RENAISSANCE
En 1829, la croissance dĂ©mographique exige lâĂ©dification dâun Ă©difice du culte plus vaste que la chapelle Saint-Sauveur. Une petite Ă©glise (12 X 28 m) est construite et mise en service Ă lâemplacement de lâentrĂ©e actuelle du cimetiĂšre de Meux. La paroisse de Meux reste pour lâheure sous la tutelle de celle de Saint-Denis. Ce nâest quâen mars 1834 que lâĂ©mancipation de Saint-Denis a lieu : la paroisse de Meux est dĂ©clarĂ©e autonome par lâĂ©vĂȘchĂ© de Namur. Reconnue par arrĂȘtĂ© royal le 22 juin 1834, la paroisse est incluse au doyennĂ© de Leuze en 1837. Entre 1834 et 1890, le petit Ă©difice "du cimetiĂšre" relativement mal conçu se dĂ©grade rapidement. Des lĂ©zardes dans les murs sont constatĂ©es. Restauration ou reconstruction de lâĂ©glise sont Ă lâordre du jour des dĂ©libĂ©rations du conseil de fabrique dĂšs 1870-1871. Victime de la foudre le 4 mai 1887, lâĂ©glise est incendiĂ©e et complĂštement dĂ©truite. Le 20 juin 1889, un arrĂȘtĂ© royal autorise la construction dâune nouvelle Ă©glise dans la Rue du Village.
NOTRE-DAME DE L'ASSOMPTION
Dans la foulĂ©e, sur les plans de lâarchitecte E. F. Stassin de Namur, lâĂ©glise nĂ©o-romane actuelle est construite. Plus grande que celle "du cimetiĂšre" (42,5 X 18,2 m), cette Ă©glise est la plus vaste de La BruyĂšre. Le terrain Ă©tant particuliĂšrement marĂ©cageux, le bĂątiment est construit sur pilotis et sur des remblais provenant de lâancienne Ă©glise paroissiale. La nouvelle construction est inaugurĂ©e Ă la NoĂ«l 1890 et est consacrĂ©e Ă Notre-Dame le 4 fĂ©vrier 1891. La personnalitĂ© de l'abbĂ© F. Daury (1839-1893), licenciĂ© en thĂ©ologie, contribua grandement Ă cette renaissance. De la trempe d'un chanoine Coste, ce prĂȘtre, arrivĂ© Ă Meux en 1878, marquera son temps par ses activitĂ©s pour le moins hĂ©tĂ©roclites : Ă©dition d'un Livre des familles , d'une carte du village munie des diffĂ©rents noms de rues, de lieux-dits et de patronymes, Ă©tude des langues anciennes et passion pour la botanique. Cette derniĂšre activitĂ© l'amena Ă mettre au point et Ă commercialiser un remĂšde traitant diffĂ©rentes formes de rhumatismes et autres affections dont une part des bĂ©nĂ©fices aurait aidĂ© Ă financer la construction de la nouvelle Ă©glise.
AVATARS

Carte postale (non datée)
En 1894, le presbytĂšre est Ă©difiĂ© par la commune, le jardin presbytĂ©ral appartenant Ă la fabrique. Vers 1900, pose du maĂźtre-autel nĂ©o-roman. En 1903, mise en place de verriĂšres aux fenĂȘtres des nefs latĂ©rales. En aoĂ»t 1911, installation des vitraux du chĆur. En 1912, amĂ©nagement de deux autels latĂ©raux et dâun orgue avec buffet. En 1924, montage des dix vitraux des nefs latĂ©rales. Le 21 juillet 1943, lâoccupant allemand confisque deux des trois cloches, lâune datĂ©e de 1823 et lâautre de 1834. Le 7 aoĂ»t 1949, consĂ©cration de deux nouvelles cloches par monseigneur Koerperich.
SITUATION ACTUELLE
Le 26 septembre 1958, un dĂ©cret Ă©piscopal crĂ©e le doyennĂ© de Saint-Servais, auquel est attachĂ©e la paroisse Notre-Dame de l'Assomption de Meux â elle-mĂȘme dĂ©tachĂ©e du doyennĂ© de Leuze. Deux annĂ©es plus tard est Ă©rigĂ©e la rĂ©gion pastorale de Namur comprenant les doyennĂ©s dâAndenne, Auvelais, Fosses-la-Ville, Gembloux, Jambes, Leuze, Namur et Saint-Servais. En 1979, la paroisse de Meux est incluse au secteur pastoral de Meux-Rhisnes (La BruyĂšre), faisant lui-mĂȘme partie intĂ©grante du doyennĂ© de Saint-Servais. En janvier 2023 est mise sur pied l'UnitĂ© pastorale Saint-Martin de La BruyĂšre, regroupant les 7 paroisses de l'entitĂ©.

La place il y a...
Qui peut nous aider à dater cette photo aérienne ?
Un jardin de curé cerné d'un mur entourait le presbytÚre.
Années 1960... 1970 ???

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TEXTE REPRODUIT AVEC L'AIMABLE AUTORISATION DE L'AUTEUR DE CES LIGNES, ĂRIC B. LAUWERS, QUI NOUS A FOURNI SES SOURCES D'INFORMATION (TEXTE RĂDIGĂ EN JUILLET 2004 POUR LE SECTEUR PASTORAL DE LA BRUYĂRE, REMIS Ă JOUR EN MAI 2010) :
R. DELOOZ, La BruyĂšre. Commune du Namurois, Namur, 1986 ; E. DE MOREAU s.j. (sous la dir. de), Histoire de lâĂglise, 3e Ă©d., Tournai-Paris, Casterman, 1931 (Collection belge de manuels dâhistoire) ; E. DE MOREAU s.j., Histoire de lâĂglise en Belgique, t. V : LâĂglise des Pays-Bas (1559-1633), Bruxelles, LâĂdition Universelle, 1952 ; J.-C. DUJARDIN, FĂ©licien Daury, dans Art et histoire. Culture, Loisirs de Meux et environs (AHCLM), n° 16, 2002, p. 15-19 ; J.-C. DUJARDIN, LâĂ©glise Notre-Dame de lâAssomption, dans AHCLM, n° 17, 2003, p. 22-27 ; M. FRAITURE, Le patrimoine rural Ă La BruyĂšre. ItinĂ©raire de dĂ©couverte â JournĂ©e du patrimoine, La BruyĂšre, 1996 (Maison de la MĂ©moire de La BruyĂšre) ; J. GENNART s.j., DiocĂšse de Namur. Paroisses et Ă©difices du culte. 1808-1979, Namur, CĂ©runa, 1980 (RĂ©pertoires Meuse-Moselle) ; J. GENNART s.j., DiocĂšse de Namur. Paroisses et Ă©difices du culte. 1808-2002, Ă©dition revue et augmentĂ©e (2003) : disponible en ligne ; P. GILLES, Il y a 50 ans, consĂ©cration de deux cloches de la paroisse de Meux, dans AHCLM, n° 14 , 1999, p. 24-25 ; F. JACQUES, Le diocĂšse de Namur en mars 1561. Ătude de gĂ©ographie historique, Bruxelles, Palais des AcadĂ©mies, 1968 ; C. J. JOSET s.j. (et collab.), RĂ©pertoire, par diocĂšses et doyennĂ©s, des paroisses en 1789, Namur, Ceruna, 1980 (RĂ©pertoires Meuse-Moselle) - et merci Ă Paul Gilles pour ses conseils avisĂ©s.
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POUR TROUVER LA GEOCACHE...
1. Sur place :
> WP1 (voir 'Spoiler') : Y suit 523
> WP2 (voir 'Spoiler') : il fut échevin de N. D. en Z
2. Dans le listing :
> W est l'année de consécration de l'église actuelle et X l'année à laquelle la paroisse de Meux est érigée en chapellenie par décret impérial.
Cache = N50° 33. (W â Y) â 860 E004° 48. (X â Z) â 301
PETITE PINCE NĂCESSAIRE (TYPE PINCE "Ă ĂPILER"). N'OUBLIEZ PAS DE NOTER L'INDICE POUR LA CACHE BONUS (Ă PUBLIER ULTĂRIEUREMENT).
POUR GARDER TOUT L'INTĂRĂT DU JEU, MERCI DE NE PAS DĂPOSER DE PHOTO DE LA CACHE NI DE SES ENVIRONS IMMĂDIATS.

TO FIND THE GEOCACHE...
1. On the spot :
> WP1 (see 'Spoiler') : Y follows 523
> WP2 (see 'Spoiler') : he was alderman from N. D. in the year Z
2. Listing :
> W is the year in which the present church was consecrated and X the year in which the parish of Meux was erected as a chapel by imperial decree.
Cache = N50° 33. (W â Y) â 860 E004° 48. (X â Z) â 301
SMALL TWEEZERS REQUIRED. DON'T FORGET TO NOTE THE HINT FOR THE BONUS CACHE (TO BE PUBLISHED LATER).
TO KEEP THE GAME INTERESTING, PLEASE DO NOT LEAVE A PHOTO OF THE CACHE OR ITS IMMEDIATE SURROUNDINGS.
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Cette géocache fait partie de la série de géocaches Church Micro Belgium.
Vous pouvez trouver plus d'informations sur cette série ici:
Church Micro Belgium geocaches.
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