
Depuis le XIXème siècle et la multiplication des ponts sur la Marne, qui remplacent progressivement les bacs et les gués, la Seine-et-Marne a été victime de plusieurs invasions (1815, 1870, 1914, 1940).
A ces occasions, les ponts sont alors systématiquement détruits afin de ralentir la progression des armées ennemies.

L’écrivain Pierre Mac Orlan (1882 – 1970) écrit d’ailleurs au sujet de la bataille de la Marne : « Les ponts sont les plus grands blessés de la bataille de la Marne ».
Le pont de Germigny-l’Evêque, situé à proximité immédiate de l’ancien palais des évêques de Meaux, a également subit ce sort. Détruit en 1914 puis en 1940, il n’a pas été reconstruit. Il ne reste aujourd’hui que sa tête de pont sur la Marne.
