Les padouens étaient des terrains vagues servant à la dépaissance des animaux.
Ce mot est issu du latin « padere » et a donné les termes: paoden, pascua, …
Ces terrains étaient à la disposition des consuls et de la communauté. Ils se situaient en dehors de la ville, mais cependant dans le paréage.
Deux de ces padouens ont pu être localisés de façon quasi certaine sur les quatre existant. L’un au nord-est de la ville, au carrefour de l’actuelle route de Castelnau et de Duffort, est actuellement aménagé en jardin public; l’autre à l’opposé, au sud-ouest de la ville à droite de l’ancienne route de Bagnères en direction de Lapeyre.
Ces terrains avaient une contenance de 3 « arpents de gascogne » chacun, soit en tout 45 « journaux » pour les quatre padouens.