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Le P'tit Géant Traditional Geocache

Hidden : 04/04/2021
Difficulty:
1.5 out of 5
Terrain:
2 out of 5

Size: Size:   large (large)

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Geocache Description:


Pêcheurs de caches, je vous amène aujourd'hui à la rencontre d'un géant des rivières, présent dans la Charente. Il fait le bonheur des pêcheurs sportifs et le malheur de la faune fluviale ! 
LE SILURE

Le silure glane (Silurus glanis) est une espèce de poissons d'eau douce du genre Silurus

Description : 

Le silure est un poisson sans écaille avec une peau vert-brun très glissante car recouverte de mucus. Son ventre est assez clair, de couleur jaune ou blanc et il existe également des spécimens albinos de couleur jaune, jaune-orangé. La tête du silure est massive et plate avec une grosse bouche dotée de lignes de dents très petites et nombreuses orientées vers l’arrière de sa gueule. Il possède six barbillons : deux longs sur la mâchoire supérieure et quatre courts sur la partie inférieure de sa tête. On compte quatre nageoires : une anale, une dorsale munie d’un aiguillon et des pelviennes de chaque côté également munies d’un dard.

Les silures mesurent environ 1,5 m de long en moyenne et les poissons de plus de 2 m sont de plus en plus communs, pour un poids allant de 50 kg à 150 kg. Les plus gros silures atteignent des tailles allant de 2,65 à 2,75 m.

Le record dans les eaux françaises étant de 2,74 m

Le silure est un poisson omnivore solitaire, lucifuge (qui évite la lumière), vivant d'ordinaire dans les zones les plus profondes de son habitat. Ce comportement peut cependant évoluer exceptionnellement, comme mis en évidence par une étude sur des silures chassant en pleine journée des pigeons venus s'abreuver sur les rives de la rivière en se projetant hors de l'eau.
(la vidéo). Ils vivent en moyenne vingt ans.

Parce que s'alimentant volontiers au niveau du sédiment et étant susceptible de vivre longtemps, dans une eau polluée, le silure fait partie des poissons reconnus bioaccumulateurs. En raison de sa propension à bioconcentrer les métaux lourds, certains métalloïdes ou des polluants peu biodégradables tels que les PCB, furanes ou dioxines, le silure peut dans certains milieux aquatiques pollués être durablement ou provisoirement interdit de pêche, de détention et de toute commercialisation en France.

Régime alimentaire :

Dès les années 1980 on s'intéresse au régime alimentaire du silure et à sa place dans le réseau trophique. Son alimentation principale est le plus souvent représentée par les cyprinidés les plus abondants dans son environnement tels que brèmes, carassins, carpes, tanches, rotengles, chevesnes, barbeaux, hotus, etc.

C'est un poisson carnassier typiquement généraliste et opportuniste. Il peut consommer une grande variété d'espèces de poissons et parfois d'autres animaux vivant dans l'eau ou au bord de l'eau, pourvu qu'il soit capable de l'avaler. Il consomme essentiellement des poissons, mais aussi des mollusques, des crustacés, ainsi que des oiseaux d’eau et des mammifères aquatiques. Le silure peut être un grand consommateur d'écrevisses si elles sont bien présentes. Il consomme aussi des insectes comme des larves de libellules (plutôt pour les petits silures) et occasionnellement des amphibiens. Le silure peut être considéré comme un superprédateur se nourrissant parfois d'autres prédateurs (sandre, brochet, etc) pouvant mesurer jusqu'au tiers de sa propre taille, bien que ceux-ci ne constituent qu'une faible part de son alimentation. De gros sujets peuvent ingérer des poissons de plus de 5 kg. Son caractère au moins localement envahissant pourrait être lié à sa grande adaptabilité alimentaire.

Comportement :

Le silure est grégaire et territorial. Les jeunes silures se déplacent souvent en groupes de trois à quatre individus (et d'autant plus que le nombre d'individus est élevé sur un site). L'adulte est agressif envers les intrus s'il se sent en danger et il est très protecteur envers sa progéniture, il attaque tout intrus s'approchant trop près de son nid en période de reproduction, y compris les baigneurs. Ce réflexe est surtout destiné à protéger ses œufs et non à se nourrir.

Il apprécie les eaux profondes et abritées des courants, de préférence encombrées et tièdes en surface. Il affectionne les fonds vaseux, principalement en plaine. Il passe la majeure partie de la journée en groupe, indolent près du fond, ou protégé sous les arbres ou branches.

Il s'active plutôt au coucher du soleil, à la recherche de toute nourriture jusqu'au crépuscule. L'adulte chasse alors pour lui seul, mais la chasse peut être faite en groupe. Il peut aussi chasser en journée si son attention est attirée par un poisson ou un oiseau imprudent ou montrant des signes de faiblesse sur son territoire.

Des légendes médiévales présentaient le silure comme un mangeur d'homme. Selon les données disponibles, il peut attaquer l'homme, s'il se sent menacé, ou en période de reproduction où il défend sa progéniture, mais cela reste très rare et surtout peu dangereux, avec au maximum une blessure localisée. Cette agressivité vise alors à éloigner l'intrus, quel qu'il soit.

Très apprécié d'une nouvelle catégorie de pêcheurs pour sa force et les « combats » qu'il engendre lors de sa pêche, il fait l'objet depuis son apparition en France d'un intérêt et d'un traitement médiatique particulier oscillant « entre fascination et angoisse » (ainsi après qu'il eut été aperçu et signalé à proximité de rejets de centrales nucléaires, et avant qu'on l'étudie près d'une centrale nucléaire (Golfech), qu'on fasse savoir qu'il affectionne ces lieux en tant qu'espèce thermophile, on évoque un poisson-chat dont la taille pourrait résulter de « variations génétiques »56). Son introduction fait encore l'objet de controverses, même dans le monde de la pêche où deux catégories de pêcheurs s'affrontent concernant sa place dans les eaux d'Europe de l'Ouest et notamment de France : les anti-silures et les pro-silures (qui acceptent ou encouragent sa présence dans des régions où il était naturellement absent).

Sa chair est comestible mais pas considérée comme de grande valeur.

En outre, comme pour tous les prédateurs, et parce qu'il se nourrit aussi sur les sédiments et d'animaux filtreurs, sa chair peut être polluée par des pesticides , des organochlorés tels que les PCB et divers éléments traces métalliques toxiques (cadmium, plomb, mercure, arsenic et chrome voire des radionucléides)

 

Additional Hints (Decrypt)

Yr C'gvg Ténag a'rfg fûerzrag cnf pr dhr ibhf crafrm... Vy ar ibhf sren cnf qnafre rg cbhegnag p'rfg yr ghor qr y'naaér !

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)