This cache is of part of The New England Franco-Route Geotour (GT4A7). The New England Franco-Route will guide you to the places, in Maine, New Hampshire, Massachusetts and Rhode Island where thousands of French Canadians settled to work, live and create new communities at the turn of the 20th century.
In the early nineteenth century, Lowell emerged a manufacturing center thanks to the Merrimack River, whose waterpower could be channeled through canals to industrial turbines. The first large-scale textile factory in the city opened in the 1820s; from employing Yankee farm girls, mill managers increasingly turned to immigrant labor. The trickle of French Canadians in the 1840s and 1850s turned into an enormous influx in the aftermath of the Civil War. The first French-Canadian Catholic parish was organized in 1868 and the church built the following year. Slowly a community of expatriates began to take shape. A large number of social and cultural organizations sprang into life; so did French-language newspapers and French-owned businesses. By the end of the century, the city had 24,800 French-Canadian residents, making it the second largest center of French population in New England (after Fall River, Massachusetts). The city’s Franco-American community continued to thrive far into the twentieth century.
St. Joseph Cemetery is a notable piece of French-Canadian and Franco-American history.
In 1892, the Missionary Oblates of Mary Immaculate (O.M.I.) purchased 57 acres of land in East Chelmsford, Massachusetts for a summer residence.
It was founded by Reverend André-Marie Garin of the O.M.I. and established as a Catholic cemetery in 1894. The first burial at St. Joseph Cemetery occured in March of 1894.
Reverend Garin was buried in the cemetery in February of 1895. He had arrived in Lowell, Massachusetts in 1868 after 12 years as a missionary in Eastern Canada. He also served in Plattsburgh and Buffalo, New York. His multiple contributions to Lowell included: the founding of St. Joseph Parish in 1868, the Immaculate Conception Parish in 1872, and St. Jean Baptise Church in 1888.
The cemetery currently stretches out to 44 acres, with plans of development for new burial spaces.
Cette cache fait partie du Géotour franco-américain de la Nouvelle-Angleterre (GT4A7). La Franco-Route de la Nouvelle-Angleterre vous guidera vers les endroits où des milliers de Canadiens-Français se sont installés pour travailler, vivre et créer de nouvelles communautés au tournant du 20e siècle.
Lowell devint un centre de production manufacturière au début du dix-neuvième siècle grâce au fleuve Merrimack; la construction de canaux permit d’utiliser ses eaux pour alimenter des turbines industrielles. La première usine de production de textiles à grande échelle vit le jour dans les années 1820; les gérants employèrent d’abord des jeunes femmes anglo-protestantes de la région mais préférèrent de plus en plus une main-d’œuvre immigrante. Une faible immigration canadienne-française dans les années 1840 et 1850 devint un véritable déluge à la suite de la guerre de Sécession. La première paroisse catholique canadienne fut organisée en 1868 et on érigea une première église l’année suivante. Peu à peu, une communauté d’expatriés prit forme. Les résidents formèrent de nombreuses associations culturelles et sociales, sans compter des journaux d’expression française et des entreprises fondées et soutenues par Canadiens. À la fin du siècle, la ville comptait 24 800 résidents d’origine canadienne-française. Elle était alors le deuxième plus grand centre franco-américain de la Nouvelle-Angleterre (la plus grande communauté était celle de Fall River, Massachusetts). La population « franco » de Lowell continua à croître et à s’épanouir au vingtième siècle.
Le cimetière Saint-Joseph occupe une place d’importance dans l’histoire des Canadiens français des États-Unis.
Son histoire débute en 1892, lorsque les Missionnaires Oblats de Marie Immaculée acquièrent une parcelle de 57 acres à East Chelmsford avec l’intention d’en faire leur résidence estivale. C’est grâce aux exertions du père André-Marie Garin, curé de Lowell, que l’idée d’un cimetière à cet endroit prend forme. Le cimetière est fondé et la première inhumation y a lieu en 1894.
L’influent Garin est lui-même enterré à cet endroit en février 1895. Il s’était établi à Lowell dès 1868 et ce, après douze ans de missions à divers endroits au Canada ainsi qu’à Plattsburgh et à Buffalo dans l’État de New York. Le cimetière n’était que sa plus récente contribution à la vie catholique de Lowell. Ses démarches auprès des Franco-Américains avaient notamment mené à la création des paroisses Saint-Joseph (1868), Immaculée-Conception (1872) et Saint-Jean-Baptiste (1888).
Aujourd’hui le cimetière occupe 44 acres et on projette le développement de nouveaux espaces d’enterrement.
