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Jacques-Louis Moreau  dit Moreau de la Sarthe ,
né le  28 janvier 1771  à  Montfort-le-Gesnois  et mort le  13 juin 1826  à Paris, est un  médecin  et  anatomiste français .
Parti du  Mans  pour venir à Paris, le  29  septembre  1791 , Moreau fut, au bout de deux ans, nommé chirurgien de troisiÚme classe, et il quitta le service le  5 nivÎse  An III , ayant perdu le libre usage de la main droite à la suite d'une blessure qu'il se fit, dans l'exercice de ses fonctions, à l' hÎpital militaire de Nantes .
Moreau fut, par la suite, envoyĂ© par le district du Mans, comme Ă©lĂšve de l'Ă©cole de santĂ© sous le nom de l'Ă©lĂšve de la patrie. En 1795, il devient sous-bibliothĂ©caire Ă l'Ăcole de Paris, qualitĂ© dans laquelle il a Ă©largi son rapport Ă l'ancienne bibliothĂšque de la facultĂ©, la plus riche et la plus propre Ă rĂ©pondre aux besoins de ses nombreux lecteurs.
Reçu docteur en médecine le  2 prairial  an XIII , Moreau de la Sarthe resta toujours attaché à la faculté de médecine comme sous-bibliothécaire, et fut, le  24  mars  1808 , nommé bibliothécaire, fonctions qu'il exerça jusqu'au  19 août 1815 . Quatre ans aprÚs, le 25 février 1819, il passa professeur d'histoire de la médecine, cours qu'il fit jusqu'au 21 novembre 1822.
à sa mort, il laissa cette clause dans son testament: «Je veux que mes livres de médecine soient donnés par concours et comme prix à celui des élÚves qui, au jugement d'une commission nommée par l'Académie, aura montré le plus de connaissances dans la littérature et la philosophie médicale. »Le concours eut deux lauréats, dont Jean-EugÚne Dezeimeris .
Bayle  a tracé ce portrait de Moreau de la Sarthe:
«MĂ©decin-philosophe, littĂ©rateur distinguĂ©, Moreau de la Sarthe obtient dans le monde une rĂ©putation bien mĂ©ritĂ©e; la douceur de son caractĂšre, la vivacitĂ©, la finesse de son esprit, l'Ă©tendue, la variĂ©tĂ© de ses connaissances, le charme de sa conversation, les soins qu'il prodiguait Ă ses malades, l'empressement qu'il leur tĂ©moignait, le rechercher par les personnes les plus remarquables de la haute sociĂ©tĂ©, dont il devenait autant l'ami que le mĂ©decin. Bienveillant avec ses confrĂšres, accueillant avec l'empressement les Ă©lĂšves chez lesquels il reconnaissait l'amour du travail, le dĂ©sir de l'Ă©tude, il Ă©tait aimĂ©, estimĂ© de toutes les personnes qui le connaissaient. Peu de mĂ©decins ont laissĂ© une rĂ©putation aussi intacte et aussi pure que la sienne. Simple dans ses habitudes, il ne vivait que pour l'Ă©tude et le soulagement de ses malades; il ne cherchait de dĂ©lassements Ă ses travaux que dans la conversation des personnes distinguĂ©es dont il aimait Ă s'entourer. Il a beaucoup Ă©crit sur les diffĂ©rentes parties de l'art de guĂ©rir. Cependant, sa gloire et sa rĂ©putation littĂ©raires ne sont pas ce qu'ils devraient ĂȘtre; on peut dire de lui qu'il rĂ©pandit la science dans de petits articles sĂ©parĂ©s, dans des brochures de quelques feuilles, ou dans la rĂ©impression d'ouvrages publiĂ© par des auteurs connus, et, en dernier lieu, dans le Dictionnaire de mĂ©decine de l'EncyclopĂ©die mĂ©thodique , dont, Ă la mort de  Petit-Radel , il devint le rĂ©dacteur principal. Son style Ă©tait pur, Ă©lĂ©gant, sa diction facile, le mot propre se prĂ©sentait toujours sous sa plume; sans viser Ă effet, sans le chercher, il en produisait beaucoup par la clartĂ© de son expression. En un mot, il Ă©tait, de l'avis mĂȘme de tous les mĂ©decins, un de ceux qui Ă©crivaient le mieux. »
Il était également professeur d'hygiÚne à l'Athénée, membre de la Société de médecine du Louvre, membre titulaire de l'Académie de médecine, fondateur, entre autres, de la Société d'émulation, de la Société  philomathique .
L'ENIGME
Inspiré par l'histoire de ce médecin, l'un des géocacheurs de la Team Rillettes issu du milieu para-médical, alias le Pot, profita d'une pause post prandiale de l'un des autres membres de la Team pour amuser le reste des copains géocacheurs sarthois.
Ainsi, le pauvre géocacheur (La Couche de Gras) ayant abusé du Mojito et allongé en maillot de bain sur le transat à l'ombre du parasol dormait profondément.
Le Pot, ce coquin, fit tirer 3 papiers à 3 de ses copains présents sur place.
Sur l'un, 2 lettres: ER
Sur l'autre: NE
Sur le dernier: TT
Puis il fit tirer 2 autres papiers Ă chacun, papiers sur lesquels il avait mis une annotation sur l'une des parties du corps de la couche de Gras oĂč il allait falloir dessiner de fausses cicatrices.
Il passa ensuite un crayon dermographique à chacun d'eux et c'était parti!
TT commença par un joli dessin de cicatrice bien boursoufflée au bout de l'index gauche.
Poursuivit par NE qui fit un dessin de cicatrice sur le ligament latéral interne du genou droit.
ER, lui, finit par une énorme cicatrice dessinée quasi horizontalement au dessus du nombril de son pauvre copain endormi.
Le Pot se retourna vers les autres membres de la Team, sourit en voyant leur mine dubitative, et leur demanda s'ils Ă©taient prĂȘts pour la suite. Il demanda aux 3 autres de reprendre leur sĂ©ance de dessin.
Ainsi, ER attiré par la main gauche de son pauvre partenaire endormi lui fit une nouvelle cicatrice au niveau de l'auriculaire.
Puis NE, inspirĂ© par cette cicatrice sur la main, continua en dessinant une horrible lĂ©sion sur le majeur de la mĂȘme main.
Et TT pour finir, paracheva le tableau en faisant la plus grosse et horrible imitation de cicatrice sur la rotule droite de son pauvre copain endormiâŠ
Fier de son coup, le Pot réveilla la Couche de Gras, lui fit admirer le beau travail de ses trois copains et lui dit:
Une boĂźte est cachĂ©e quelque part dans un arbre et il vous faudra une Ă©chelle pour la rĂ©cupĂ©rer. Mais avant, saurez-vous dĂ©coder cette Ă©nigme que nous vous proposons?Â
Alors? Qui l'aidera à trouver la boßte qui se cache à ces coordonnées?
A vous de jouer!
Les coordonnées seront sous la forme
N 48 ° 01. ABC et E 000 ° 27. DEF
Mais peut-ĂȘtre vous devrez-vous mettre un peu d'ordre dans cette scĂšne.Â
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