Skip to content

Les CANADIENS de MONTRÉAL - LNH Mystery Cache

Hidden : 7/15/2021
Difficulty:
3 out of 5
Terrain:
2.5 out of 5

Size: Size:   regular (regular)

Join now to view geocache location details. It's free!

Watch

How Geocaching Works

Please note Use of geocaching.com services is subject to the terms and conditions in our disclaimer.

Geocache Description:


Les CANADIENS de MONTRÉAL
par Helen Ash


Cette cache mystère fait partie du GéoArt consacré au hockey de la
Ligue Nationale de Hockey (LNH). Les caches de cette série sont
dispersées le long de la piste cyclable, entre Lennoxville et North Hatley.



Fondée en 1909, la franchise des " Canadiens de Montréal ",
dont le nom officiel est le " Club de hockey Canadien, inc. "
est la plus vieille équipe de hockey au monde toujours en activité,
sans aucune interruption. Elle fait partie des équipes fondatrices
de la LNH avec les " Arenas de Toronto ", les " Senators
d'Ottawa
" et les " Wanderers de Montréal ". Elle fait également
partie des " 6 équipes originales ", groupe de 6 équipes s'étant
partagé la lutte pour la Coupe entre 1942 et 1967.
Avec ses 24 " Coupes Stanley ", la franchise est l'équipe la plus titrée
de toute l'histoire de la LNH, loin devant les " Maple Leafs de
Toronto
" au 2e rang. Les " Canadiens " ont de plus atteint 10
autres fois la finale de la " Coupe " sans remporter le titre.
Le club détient aussi le record de 5 " Coupes Stanley "
consécutives de 1956 à 1960. Il vint près d'égaler ce record
de 1976 à 1979 alors qu'il remporta 4 championnats de suite.
Une seule autre équipe, les " Islanders de New York ",
remporta 4 " Coupes Stanley " de suite entre 1980 et 1983.

Les " Canadiens de Montréal " forment la 2e équipe professionnelle
ayant remporté le plus de championnats, tous sports confondus
en Amérique du Nord, devancés uniquement par les " Yankees de
New York
" de la " Ligue majeure de baseball " (MLB).
Tout comme les " Yankees " au baseball et les " Celtics de Boston "
au basket-ball le " Club de hockey Canadien " est la franchise
la plus légendaire de son sport.

Les partisans utilisent plusieurs surnoms pour désigner leur équipe :
-**le " Bleu-blanc-rouge " ainsi que le " Tricolore " - en référence
aux 3 couleurs présentes sur l'uniforme ;
-**les " Glorieux " - en référence aux " Coupes Stanley "
remportées par le club ;
-**le " CH " - en rapport avec le logo du club ;
-**les " Habs " - les " Habitants ", donnant le cri de
ralliement " Go Habs Go ! " ;
-**la " Sainte-Flanelle " - en référence à l'ancien tissu dont
étaient fabriqués les chandails portés par ses joueurs ;
-**les " Flying Frenchmen " - jusqu'à la fin de la dynastie des
années 1970-1980, les médias anglophones leur accolaient souvent
ce sobriquet, surtout aux États-Unis.



Au cours d'une tournée de promotion du hockey, les " Canadiens "
affrontèrent un club de hockey de Chicoutimi en 1910. Aussi
incroyable que ça puisse paraitre, le club de Montréal perdit
sans avoir réussi à inscrire le moindre but face au portier de Chicoutimi,
un dénommé Georges Vézina. Le gardien de Montréal, conseilla
alors à son président et propriétaire d'engager Vézina à sa place.
Une légende était née. Le gérant du club mit aussi sous contrat
une très grande majorité de joueurs francophones. Grâce à Vézina,
l'équipe finit en 2e position du classement avec 8 victoires et
autant de défaites. Mais cela n'est pas suffisant pour tenter de
remporter la " Coupe Stanley ".

Un règlement de décembre 1911 stipulait que les " Canadiens "
ne pouvaient employer que des joueurs francophones. Il fut
amendé en 1912, à la suite d'une demande du club en vie de pouvoir
faire signer un contrat joueur canadien anglophone et aussi
ancien capitaine des " Wanderers ". Ce règlement autorisa
les " Canadiens " à obtenir, le 11 avril 1925, le premier droit sur
tout joueur canadien-français résidant sur le territoire de la ligue
.



En 1915-1916, l'équipe gagna en fin de saison pas moins de 11
des 12 derniers matchs et elle obtint alors la 1re
place du classement général de l'" Association nationale de
hockey
" (ANH). Ils rencontrèrent les " Rosebuds de Portland " de
l'" Association de hockey de la Côte du Pacifique " (PCHA).
Les " Canadiens " remportèrent la série 3 à 2 et la troupe de
" Newsy " Lalonde procura la 1re " Coupe Stanley "
au club montréalais.

Après leur 1er triomphe de 1916, en 1919 les " Canadiens " vivront
une 2e présence en finale de la " Coupe Stanley " après avoir
triomphé des " Senators d'Ottawa ". La finale qui les apposa
aux " Metropolitans de Seattle " fut toutefois de courte durée
car elle fut annulée en raison de la " pandémie de la grippe
espagnole
". Le trophée ne fut pas attribué cette année-là.

En 1923-24, les " Canadiens " décidèrent de miser sur la vitesse
et recrutèrent des joueurs réputés pour leur excellent coup
de patin tels Sylvio Mantha, " Pit " Lépine, Aurèle Joliat et
surtout Howie Morenz. Ils remportèrent leur 2e " Coupe Stanley "
en éliminant tour à tour les " Senators d'Ottawa ", les
" Millionaires de Vancouver " ainsi que les " Tigers de Calgary ".

Sous Léo Dandurand, qui était alors le directeur-général du club,
les " Canadiens " remportèrent de nouveau les grands
honneurs en 1930 et 1931 grâce entre autres à Howie
Morenz et au gardien de but George Hainsworth.



Cependant les années 1930 apportèrent leur lot de difficultés.
À partir de la saison 1931-32 jusqu'à la saison 1942-43,
les " Canadiens " ne parvinrent pas à dépasser les demi-finales et se
trouvèrent même écartés des séries éliminatoires en 1935-36
et en 1939-1940.

Durant ces dures années, le club fut vendu pour la somme
de 165 000 $ à la " Canadian Arena Company " qui était
propriétaire du " Forum " et des " Maroons de Montréal ". Ce club
de hockey avait succédé aux défunts " Wanderers " et avait mérité 2
" Coupes Stanley ". Même la grande vedette des
" Canadiens ", Howie Morenz, ne semblait plus capable de
trouver le fond du filet, si bien qu'il fut échangé aux
" Black Hawks de Chicago " juste avant la saison 1934-1935.
Morenz ne joua qu'une saison à Chicago avant de joindre les
" Rangers de New York ". Il revint cependant à Montréal pour la
saison 1936-37, mais il mourut le 8 mars 1937 pendant son
hospitalisation pour une fracture à la jambe. Son chandail, le #7,
fut le 1er retiré de l'alignement.

En 1940-41 les " Canadiens " engagèrent Dick Irvin, un
instructeur-chef d'expérience, dans l'espoir qu'il puisse
reconstruire le club. Sous sa férule il sortit l'équipe du gouffre
en remportant la " Coupe Stanley " en 1944, 1946 et 1953.
Durant son passage à Montréal, Irvin sera témoin des premiers
pas dans la LNH des légendes en devenir comme Maurice
Richard et Jean Béliveau en plus de guider de futurs membres du
" Temple de la renommée " tels Émile Bouchard, Doug Harvey,
Dickie Moore et Bernard " Boum-Boum " Geoffrion.

C'est en 1943-44 que Dick Irvin mit au point un trio d'impact
exceptionnel : la " Punch line " composée de Toe Blake, Elmer Lach
et d'un joueur francophone qui deviendra l'idole d'une nation :
Maurice Richard.



Irvin comprit aussi qu'il n'était pas possible d'avoir une équipe
gagnante sans un excellent gardien de but. Il s'assura donc les
services de Bill Durnan gagnant du " trophée Vézina " dès
sa 1re année et capitaine des " Canadiens ", fait rare pour un
gardien. Ce fut à partir de Durnan que débuta la tradition des
grands gardiens de but au sein du club. Ainsi, en 1943-44, les
" Canadiens " remportèrent le championnat de la Ligue et
la " Coupe Stanley " aux dépens des " Black Hawks de Chicago "
qu'ils balayèrent en 4 matchs.

En 1944-45, sur 50 matchs, les " Canadiens " accumulèrent 80 points.
Leurs plus proches rivaux furent les " Red Wings de Detroit " qui
n'en totalisèrent que 67. Artisan de ce succès, Maurice Richard
entra dans l'histoire en réalisant un exploit inédit :
marquer 50 buts en 50 matchs. Malgré cela, l'équipe fut
éliminée en demi-finale par les " Maple Leafs de Toronto ".

La saison 1945-46 vit plusieurs vétérans rejoindre leur équipe
respective après avoir effectué leur service militaire, ce qui apporta une
plus grande parité entre les formations de la LNH. Les " Canadiens "
terminèrent tout de même au 1er rangde la Ligue et remporta
la 6e " Coupe Stanley " de son histoire en défaisant tour à tour les
" Blacks Hawks de Chicago " et les " Bruins de Boston ".



Quoique l'équipe aligne une attaque moins puissante
que la saison précédente, les " Canadiens " de 1952-53 entreprirent
toutefois la campagne avec une défensive plus hermétique et
ce changement d'orientation s'avérera payant pour les séries.
Durant la saison Jean Béliveau revêtit l'uniforme durant 3 matchs,
marquant 5 buts lors de son séjour dans la grande ligue.
Le gardien Jacques Plante fit également ses débuts avec 3
présences en cours de saison. En éliminant successivement
les " Black Hawks " et les " Bruins ", le " Tricolore " réussira à
remettre la main sur la " Coupe Stanley ", sa 7e !

Durant toutes ses années derrière le banc des " Canadiens ",
Dick Irvin n'hésita jamais à apostropher ses joueurs en pratiquant
un style de gestion très rude qui exploitait les rivalités entre les
anglophones et les francophones au sein de son équipe
et de la LNH, afin d'augmenter la combativité et la soif de
vaincre de ses joueurs. Frank Selke, le directeur-général du
club depuis 1946, considéra d'ailleurs qu'Irvin fut plus ou moins
responsable, par son attitude, des altercations de Maurice Richard
avec des joueurs et des arbitres, dont celle qui, en 1955 à Boston,
lui valut une suspension qui mena à
" l'émeute au Forum ". Ainsi, malgré ses succès, Dick Irvin
fut remplacé lors de la saison 1955-56 à la barre du grand club
par un ancien joueur de l'équipe : Hector " Toe " Blake.

Animé de la même fureur de vaincre que son prédécesseur,
mais étant plus tolérant et patient, " Toe " Blake conduira
l'équipe vers 8 " Coupes Stanley ", dont une série consécutive
de 5 " Coupes " de 1956 à 1960, contribuant ainsi à faire du
" Club de hockey Canadien " l'icône sportive qu'il est encore
aujourd'hui auprès des amateurs. Pour ce faire, Blake s'appuya
sur de nouveaux joueurs talentueux comme Jean Béliveau,
Dickie Moore, Doug Harvey, le gardien de but Jacques Plante
et le " Pocket Rocket " Henri Richard, frère cadet de Maurice.

Avec seulement 15 défaites en 70 matchs durant la
saison 1955-56, les " Canadiens " terminèrent le
calendrier avec 24 points d'avance sur Detroit, qui fut ainsi
détrôné après 7 saisons consécutives comme
champions de la saison régulière. Meilleur gardien de la LNH,
Jacques Plante ne perdit que 12 des 64 matchs auxquels
il prit part, menant le circuit avec une moyenne de buts
alloués de 1,86 et remportant le 1er de 5 " trophées Vézina "
consécutifs. Doug Harvey reçut le " trophée Norris "
pour une 2e saison consécutive, tandis que Jean Béliveau
remporta les " trophées Art-Ross et Hart ". En séries
éliminatoires, les " Canadiens " furent favoris pour la 1re fois
depuis plusieurs années et remportèrent chacune de leurs
séries 4 à 1 contre les " Rangers de New York " et les
" Red Wings de Detroit " et méritèrent la 8e
" Coupe Stanley " de leur histoire.



Malgré leur titre de champions de la " Coupe Stanley "
l'année précédente, l'organisation des " Canadiens " effectua
des changements avant le début de la saison de 1956-57.
Le " Rocket " Richard fut nommé capitaine de l'équipe à la suite
de la retraite d'Émile " Butch " Bouchard. En séries, la plupart des
observateurs prédirent une autre finale contre les " Wings de
Detroit
" mais après avoir vaincu les " Rangers de New York "
en 5 matchs, les " Canadiens " affrontèrent les " Bruins de Boston "
qui éliminèrent en 5 matchs également. Pour la 1re fois
depuis 1931, l'équipe montréalaise remportait la
" Coupe Stanley " pour une 2e année de suite.

Les blessures firent mal aux " Canadiens " en 1957-58
puisque Jean Béliveau, Bernard Geoffrion et Maurice Richard
ratèrent un total combiné de 85 matchs du calendrier régulier.
Malgré cela, le club récolta 96 points en 70 matchs. En
séries éliminatoires, les " Canadiens " balayèrent les
" Wings " en 4 matchs, en marquant19 buts et en n'allouant
que 6. En finale, le " Tricolore " affronta les " Bruins "
et remporta la série en 6 matchs pour mettre la main
sur la " Coupe " pour une 3e année de suite.



Le chemin menant à la 12e conquête de la " Coupe Stanley "
par les " Canadiens " pour la saison 1958-59 fut franchi en 11
rencontres face aux " Black Hawks de Chicago " et aux
" Maple Leafs de Toronto ".

Sous les ordres du directeur général Frank Selke et de
l'entraîneur " Toe " Blake, les " Canadiens de Montréal "
formaient une machine bien rodée à l'aube de leur 50e saison,
avec suffisamment de talent et de profondeur pour conquérir
une 5e " Coupe Stanley " consécutive en balayant tour
à tour les " Hawks " et les " Leafs ".

Pour voir le dernier match des séries de 1960, cliquez ici.

… et également ici pour voir le capitaine Maurice Richard,
le sourire fendu jusqu'aux oreilles en acceptant la " Coupe Stanley "
au centre de la patinoire des mains du président
de la LNH, Clarence Campbell.

Le " Rocket " Richard prit sa retraite en 1960, mais les " Canadiens "
ne s'arrêtèrent pas pour autant. Ils vinrent tout près de gagner
une 6e " Coupe " de suite en 1961, mais ils furent arrêtés
en demi-finale par les " Black Hawks de Chicago " qui remportèrent
finalement la " Coupe Stanley ", grâce à leur ailier gauche
Bobby Hull. La période de domination s'acheva alors et
Montréal dût attendre l'année 1965 pour conquérir un nouveau
titre, recofirmé la saison suivante.

À l'été 1964, le directeur-général Frank Selke annonça sa
démission pour faire place à Sam Pollock et le " Boum Boum " prit
sa retraite. Malgré des hauts et des bas dans la saison régulière
les " Canadiens " terminèrent 2e au classement général.
Confronté aux " Maple Leafs " en séries, champions en titre
des 3 dernières " Coupe Stanley ", le " Bleu, blanc, rouge "
remporta les demi-finales en 6 matchs puis il triompha des
" Black Hawks de Chicago " en 7 matchs pour mettre la main sur
la 13e " Coupe Stanley " de son histoire. Jean Béliveau reçut
le " trophée Conn-Smythe " qui fut remis pour la 1re fois au
joueur par excellence des séries éliminatoires.

En 1965-66, les " Canadiens " récidivèrent et remportèrent
une 14e " Coupe Stanley " en défaisant en finale les
" Red Wings de Detroit " grâce à des joueurs tels
Yvan Cournoyer, John Ferguson, Claude Provost, Henri Richard,
Bobby Rousseau, Jean-Guy Talbot, Gilles Tremblay,
Jean-Claude Tremblay et Lorne " Gump " Worsley



En 1967, le Canada fêta son centenaire et l'exposition
universelle se déroulant à Montréal, les " Canadiens "
promirent de rapporter la " Coupe " au pavillon du Québec.
La finale de la " Coupe Stanley " de cette année opposa
les " Canadiens " à leurs grands rivaux, les " Maple Leafs ".
Montréal était largement favori, en particulier depuis que
le club Toronto utilisait 2 gardiens ayant la trentaine,
Terry Sawchuk et Johnny Bower. Toutefois, ce fut
les " Leafs " qui remportèrent la série et au lieu de trôner
dans au pavillon québécois, la " Coupe " parada dans les rues
de Toronto.

Les " Canadiens " gagnèrent la " Coupe " au cours des 2 saisons
suivantes en défaisant facilement en finale les jeunes
" Blues de St. Louis ". Ils obtinrent 24v et 4d durant cette période
en en séries. Si Glenn Hall mit la main sur le " trophée Conn-
Smythe
" dans une cause perdante en 1968, c'est
Serge Savard qui le remporta en 1969.

En 1969-70, les " Canadiens " ratèrent les séries à la dernière
journée de la saison régulière. Lors du dernier match contre les
" Black Hawks de Chicago ", le " Tricolore " était à égalité au
Classement avec les " Rangers de New York " (qui avaient déjà joué
tous leurs matchs). Pour participer aux séries, les " Canadiens "
devaient marquer 5 buts ou plus, peu importe le résultat.
Avec moins de 10 minutes à jouer dans le match, Claude " Piton " Ruel,
l'entraîneur-chef du " CH " vit Chicago inscrire 2 buts rapides et
prendre les devants 5 à 2. La seule chance qui restait à l'équipe
était donc de combler cet écart de 3 points. Dans une tentative
désespérée, Ruel décida de retirer Rogatien Vachon du filet au
profit d'un 6e attaquant. La stratégie se retourna toutefois
contre lui et les " Black Hawks " enfilèrent 5 buts consécutifs
pour l'emporter 10 à 2. Les " Canadiens " terminèrent ainsi
la saison à égalité avec New York au 4e échelon de la division Est,
mais en inscrivant 2 buts en moins. Pour une rare fois dans
l'histoire de la ligue, les champions de la " Coupe Stanley " furent
exclus des séries la saison suivant leur conquête. Montréal rata
ainsi les séries pour la 1re fois depuis la saison 1947-48.

Toutefois, Montréal revint vite sur le sentier de la victoire en
Remportant dès 1971 une nouvelle " Coupe " grâce à la recrue
Ken Dryden et à l'ancienne vedette des " Maple Leafs ",
Frank Mahovlich. Le capitaine Jean Béliveau, qui avait pensé
prendre sa retraite la saison précédente et n'avait
continué qu'à cause de l'insistance du directeur général
Sam Pollock, ses patins sur ce titre.
Bien que Dryden n'eût joué seulement que 6 matchs lors de la
saison régulière, l'entraîneur-chef Al MacNeil, qui avait remplacé
" Piton " Ruel à mi-parcours de la saison, choisit de le conserver
face aux puissants " Bruins de Boston ", choix qui s'avéra
judicieux. Dryden devint un élément important de la conquête
de la " Coupe ", remportant au passage le " trophée Conn-
Smythe
". Les " Canadiens " remportèrent les quarts de finale
4 à 3 contre les " Bruins " puis les " North Stars du Minnesota "
4 à 2 en demi-finale pour enfin triompher 4 à 3 en finale
Contre les puissants " Black Hawks de Chicago ". Malgré ce succès,
MacNeil démissionna à la suite d'accusations de favoritisme
envers les joueurs anglophones du " Tricolore " et à un différend
avec Henri Richard. Il fut remplacé par l'entraîneur des
" Blues de St. Louis ", natif de Montréal, Scotty Bowman.

Pour voir l'élimination des " Bruins " cliquez ici.



Après avoir perdu en quart de finale contre les " Rangers de
New York
" en 1972, lors de 1re e saison de Guy Lafleur, les " Canadiens "
remportèrent une 18e " Coupe Stanley " en 1973 en se
débarrassant tour à tour de leurs adversaires. C'est Yvan Cournoyer
surnommé le " Roadrunner " qui reçut le " trophée Conn-Smythe "
grâce à sa récolte de 15 buts et 25 points en séries.

Henri Richard prit sa retraite après la saison 1974-75 en
concluant la série de 33 saisons consécutives avec un Richard
parmi l'effectif du " Tricolore ". Cliquez ici pour voir
un résumé de sa carrière.

En 1975-76, sous la direction de l'entraîneur-chef Scotty Bowman,
les " Canadiens " ne subirent que 11 défaites dans les 80 matchs
de la saison régulière et récoltèrent 127 points.
Ils gagnèrent la 19e " Coupe " de leur histoire et contrecarrèrent
les ambitions des " Flyers de Philadelphie " de remporter
un 3e championnat consécutif. L'équipe était alors menée par
Guy Lafleur (qui était alors au milieu d'une série record
de 6 saisons de 50 buts et 100 points par saison), le capitaine
Yvan Cournoyer, Ken Dryden, Pete Mahovlich, le frère de Frank,
Steve Shutt, Serge Savard, Guy Lapointe et Larry Robinson,
les 3 derniers formant un trio puissant de défenseurs
surnommé " Le Big Three ". Le 16 mai 1976 au " Spectrum de
Philadelphie
", le vent tourna dans la LNH alors que la robustesse
fit enfin place au talent pour déterminer le vainqueur de la
" Coupe Stanley ". Avec une avance de 3 à 0 dans la série finale
contre les " Flyers ", les " Canadiens " pouvaient mettre un
terme au règne des " Broad Street Bullies ", les champions en
titre au cours des 2 précédentes saisons. Après une 1re période
de jeu, le tableau indicateur indiquait 2 de chaque côté.
Les " Flyers " réussirent cependant à prendre les devants 3 à 2
à 13:59 de la 2e période grâce au but en avantage numérique
d'André " Moose " Dupont. Mais, avec 11 secondes à faire à
l'engagement, Yvan Cournoyer profita de la présence de
Gary Dornhoefer au cachot pour niveler la marque.
Gonflés à bloc, les " Canadiens " multiplièrent les assauts sur
le filet adverse. Guy Lafleur, aidé de Pete Mahovlich et
Steve Shutt, parvint à briser l'égalité à 14:18 en marquant
son 7e but des séries. Moins d'une minute plus tard,
le trio revint à la charge alors que Mahovlich frappa les cordages
et assura un gain de 5 à 3 aux " Canadiens ". Le " Tricolore "
compléta le balayage et remporta alors la " Coupe ".
Une nouvelle dynastie venait de naître.



Pour visionner un résumé de la dernière partie de la
" Coupe Stanley " de 1976, cliquez ici.

Il y avait très peu de choses à améliorer au sein de l'organisation
des " Canadiens de Montréal " en vue de la saison 1976-77 et
pour cause. Montréal compila un dossier de 60v-8d-12n,
marquant 216 buts de plus qu'ils en avaient accordé.
Avec 132 points au classement général, ils profitèrent d'une priorité
de 49 points sur les " Kings de Los Angeles ", en tête de leur division.
Les gardiens de but Ken Dryden et Michel " Bunny " Larocque
Remportèrent le " trophée Vézina ", Larry Robinson, surnommé
" Big Bird " remporta le " trophée James Norris " tandis
que Guy Lafleur les " trophées Hart, Art-Ross et Lester-B. Pearson ".
L'entraîneur-chef Scotty Bowman mit la main sur le " trophée Jack
Adams
", remis au meilleur de sa profession au terme de la saison.
Le printemps de 1977 eut des airs de déjà-vu. Les " Canadiens "
remportèrent leur 20e " Coupe Stanley " après avoir écrasé
les " Blues de St. Louis ", les " Islanders de New York " ainsi que
les " Bruins de Boston " grâce à la contribution de joueurs
tels Pierre Bouchard, Bob Gainey, Yvon Lambert,
Doug Risebrough, et Mario Tremblay. Guy Lafleur remporta
le " trophée Conn-Smythe ".

Pour entendre la toune de ti-Guy Lafleur d'Oscar Thiffault
cliquez ici.

En 1977-78, à l'image de la saison précédente, les " Canadiens
de Montréal
" remportèrent le titre de la saison régulière
grâce à une récolte de 129 points, indiquant clairement aux
autres équipes du circuit qu'ils comptaient bien poursuivre
leur domination. Pete Mahovlich fut échangé à Pittsburgh en début de
saison en retour du talentueux Pierre Larouche. Ce fut aussi l'entrée
en scène du robuste Gilles Lupien. Encore une fois, personne ne put
vaincre le " Tricolore " qui signa une 3e conquête consécutive
de la " Coupe Stanley " et Larry Robinson se vit remettre le
" trophée Conn-Smythe " à titre de joueur par excellence
des séries éliminatoires.

La parité commença à se faire sentir dans la LNH puisque les jeunes
franchises se firent de plus en plus respecter sur les patinoires.
La suprématie de Montréal fut mise à rude épreuve en 1978-79,
l'équipe terminant au 2e rang du classement général, à 1 petit point
derrière les " Islanders de New York ", devenus une des puissances
du circuit. Parmi les nouveaux visages au sein de l'alignement
en 1978-79, notons l'attaquant Mark Napier et le défenseur Rod
Langway qui connurent plusieurs bonnes saisons devant
les partisans du " Forum ". Avec une récolte de
16 points en séries éliminatoires, Bob Gainey reçut le
" trophée Conn-Smythe " en menant le " CH " à une 4e conquête
consécutive de la " Coupe Stanley ".



Cette finale de 1979 s'avéra la fin d'une époque pour le hockey
à Montréal. Les vétérans Jacques Lemaire, Ken Dryden et le
capitaine Yvan Cournoyer annoncèrent leur retraite au cours de
la saison morte et l'entraîneur-chef Scotty Bowman quitta
l'organisation avant le début du camp d'entraînement.

L'incidence du départ des 3 vétérans qui combinaient
24 " Coupes Stanley " se fit sentir en saison régulière et en
séries éliminatoires. Le " CH " s'inclina en 7 matchs
en quart de finale contre les " North Stars du Minnesota ".
La dynastie des " Canadiens " venait de prendre fin.

Mais il restait tout de même Bob Gainey, Larry Robinson et
Lafleur. De plus, le Suédois Mats Näslund et Guy Carbonneau se
sont joints à l'organisation. À partir de la saison 1985-86,
les " Canadiens " purent également compter sur les recrues
Chris Chelios, Stéphane Richer, Claude Lemieux et surtout
Patrick Roy devant le filet. Roy s'avéra déterminant pour l'équipe
et permit aux " Canadiens de Montréal " de remporter sa seule
" Coupe Stanley " de la décennie. Ils remportèrent
tour à tour leurs séries contre les " Bruins de Boston ",
les " Whalers d'Hartford ", les " Rangers de New York " et les
" Flames de Calgary ". Cette conquête fut alors la 23e " Coupe Stanley "
du club. À l'âge de seulement 20 ans Patrick Roy devint le plus
jeune joueur de l'histoire de la LNH à mettre la main
sur le " trophée Conn-Smythe ".

Les " Glorieux " se rendirent de nouveau en finale de la
" Coupe Stanley " en 1989 contre ces mêmes " Flames "
qu'ils avaient affrontés en 1986 mais les " Canadiens " se sont inclinés
en 6 matchs. Ce sera la dernière finale de la " Coupe Stanley "
opposant 2 équipes canadiennes jusqu'à ce jour.

En 1992-93, 4 ans après son arrivée à la barre de l'équipe,
l'entraîneur-chef Pat Burns quitta pour Toronto et
Jacques Demers s'amena derrière le banc du " Tricolore ".
La saison régulière eut cependant des allures de montagnes russes
malgré l'acquisition de Vincent Damphousse et l'équipe termina
3e dans sa division. En 1re ronde des séries, l'équipe retrouva ses
rivaux de la Vielle capitale, les " Nordiques de Québec ", qui avaient
obtenu l'avantage de la patinoire grâce à 2 points de plus
récoltés en saison régulière. Québec profita pleinement de
cet avantage et remporta les 2 premiers matchs. Insatisfait de
sa performance depuis le début de la série, Patrick Roy
rebondit dans la rencontre suivante et permit à l'équipe de
réduire l'écart dans la série grâce à une victoire de 2 à 1 en prolongation.
Ce fut la 1re de 10 victoires consécutives en temps supplémentaire
en séries. Le " Tricolore " ne regarda plus en arrière par la suite
et signa 3 gains consécutifs pour remporter ce qui allait s'avérer la
dernière série entre les deux organisations. Les médias firent
grand bruit de la finale de division entre Montréal et Buffalo.
Pour la 1re fois, Patrick Roy et Grant Fuhr s'affrontèrent
en séries. Le duel ne déçut pas. Les 4 matchs se terminèrent
par la marque de 4 à 3 à l'avantage du " Tricolore ", les 3 derniers
nécessitant une prolongation. En finale de conférence, l'équipe eut
rendez-vous avec les " Islanders de New York ". Montréal remporta
les 3 premières rencontres. Le gain de 2 à 1 lors du match #3 permit
aux " Canadiens " d'égaler la marque de 11 victoires de suite en
séries détenue conjointement par les " Penguins de Pittsburgh "
et les " Blackhawks de Chicago ". Après une défaite à Long Island
lors du 4e match, l'équipe atteignit la finale grâce à un gain de 5 à 2
lors du match suivant. En finale, Montréal se mesura aux
" Kings de Los Angeles " et à la bande de Wayne Gretzky.
Les " Canadiens " s'inclinèrent 4 à 1 dans le 1er match.
Tirant de l'arrière 2 à 1 en fin de 3e période du 2e match,
Jacques Demers, à la suggestion du capitaine Guy Carbonneau,
demanda que l'on mesure la courbe du bâton de Marty McSorley.
L'arbitre Kerry Fraser donna raison à Demers. Pendant la punition
à McSorley pour conduite antisportive, Demers retira
Patrick Roy. À 6 contre 4, le défenseur Éric Desjardins créa l'égalité
et força la prolongation. Après seulement 51 secondes de jeu,
le défenseur compléta son tour du chapeau en déjouant
Kelly Hrudey sur une passe de Benoît Brunet. Dans le match
suivant, l'équipe prit les devants 3 à 0 avant de voir les " Kings "
revenir de l'arrière pour créer l'égalité. En prolongation
Montréal répéta son exploit réalisé 2 jours plus tôt lorsque
John LeClair donna la victoire à l'équipe après
seulement 34 secondes de jeu. Le 4e match fut une copie
conforme du match #3. Le " Tricolore " vit les " Kings " revenir
de l'arrière et forcer la prolongation. Patrick Roy multiplia
les arrêts spectaculaires et LeClair ferma à nouveau les livres et
devint le 1er joueur depuis Maurice Richard en 1951 à
marquer en prolongation dans 2 matchs consécutifs en
séries éliminatoires. Le " Tricolore " ne répéta pas la même erreur
dans le match #5 et conserva son avance de 4 à 1 jusqu'à
la toute fin de la partie. Montréal remportait sa 24e " Coupe Stanley ",
la dernière au " Forum " et de son histoire.
Patrick Roy gagna son 2e " trophée Conn-Smythe "

Pour voir le célèbre clin d'œil de Patrick Roy au dépens
de Tomas Sandström des " Kings " cliquez ici.



Mais en 1995, les " Canadiens " manquèrent les séries
éliminatoires pour la 1re fois depuis 25 ans et seulement
pour la 3e fois en 47 ans. Le 2 décembre de la même
année, lors d'un match perdu 11 à 1 à domicile face
aux " Red Wings ", l'entraîneur-chef Mario Tremblay refusa de
retirer Patrick Roy du jeu après le 9e but malgré les demandes
répétées du gardien. Après être finalement sorti, Roy s'approcha
alors du président Ronald Corey et lui dit : " Ceci est mon dernier
match dans l'uniforme des Canadiens de Montréal.
". Il fut
alors échangé à l'" Avalanche du Colorado ".

Le 11 mars 1996, les " Canadiens " remportèrent une
victoire de 4 à 1 contre les " Stars de Dallas ", lors du dernier
match de l'équipe dans l'historique " Forum de Montréal ".
Les " Stars " furent choisis comme adversaire car l'un de leurs
joueurs, Guy Carbonneau, et leur directeur général, Bob Gainey, étaient
tous les 2 d'anciens capitaines du " Tricolore ". À la fin du match,
une cérémonie de clôture eut lieu, au cours de laquelle les différents
capitaines encore vivants des " Canadiens ", portant l'uniforme actuel avec leur
ancien numéro, se passèrent une torche, du plus ancien au plus
récent : Émile " Butch " Bouchard, Maurice " Rocket " Richard,
Jean Béliveau, Henri Richard, Yvan Cournoyer, Serge Savard,
Bob Gainey, Guy Carbonneau et enfin Pierre Turgeon.
Malheureusement, 3 capitaines en vie n'étaient pas disponibles
pour cette cérémonie , car ils étaient encore en
activité avec d'autres équipes (Mike Keane, Kirk Muller
et Chris Chelios). L'équipe déménagea dans le nouveau
" Centre Molson " (rebaptisé " Centre Bell " en 2003) et
vainquit les " Rangers de New York " 4 à 2 le 16 mars 1996,
lors du match inaugural.

Pour voir l'EXTRAORDINAIRE soirée de fermeture du
" Forum de Montréal " et l'ovation monstre réservée
au " Rocket " cliquez ici.

Montréal rata les séries éliminatoires 3 saisons consécutives
entre 1999 et 2001. Le propriétaire de l'équipe, la " brasserie Molson "
décida alors de se recentrer sur son corps de métier et de
vendre la glorieuse équipe du " Canadien ".

À l'automne 2001, les partisans apprirent que Saku Koivu,
membre de l'équipe depuis 1995 et capitaine depuis 1999 était
atteint d'un cancer et manquerait toute la saison. Toutefois,
il revint au jeu pour les 3 derniers matchs de la saison
et remporta le " trophée Bill Masterton " récompensant la
persévérance, l'esprit sportif et le dévouement au hockey.

Le 22 novembre 2003, le " CH " participa à la " Classique
Héritage
", 1er match en extérieur de l'histoire de la LNH.
Les " Canadiens " défirent les " Oilers d'Edmonton " 4 à 3 devant
plus de 55 000 partisans, un record d'affluence de la LNH
à l'époque, au " stade du Commonwealth " d'Edmonton.

Au fil des années suivantes, les " Canadiens " peinèrent
autant en saisons régulières qu'en séries éliminatoires lorsqu'ils
parvenaient à s'y rendre avec les entraîneurs-chefs se succédant
presque à eux-mêmes Alain Vigneault, Michel Therrien,
Claude Julien, Bob Gainey, Guy Carbonneau, Bob Gainey,
Jacques Martin, Randy Cunneyworth, Michel Therrien,
Claude Julien et Dominique Ducharme.

La saison 2009-2010 s'est déroulée sous le signe du changement,
autant sur le plan des joueurs, du personnel d'entraîneurs,
de la direction et même du propriétaire, le tout entouré d'une aura de
célébrations entourant le Centenaire de la formation.
Malgré les blessures et les nombreux rappels du club-école à
Hamilton qui ont miné les troupes de Jacques Martin au cours
de la saison, ceux-ci réussirent à entrer dans les séries
grâce notamment à une performance de 8 victoires, dont 6 d'affilée,
en 14 matchs au mois de mars. En revanche, personne ne donnait
cher de la peau des " Canadiens " qui parvinrent à se rendre
en demi-finales contre les " Flyers de Philadelphie " après avoir
éliminé tour à tour les " Capitals de Washington " et les champions
en titre, les " Penguins de Pittsburgh ". Mais l'adversaire suivant,
les " Flyers " se montra beaucoup plus robuste. La défensive des " Flyers "
a réussi à menotter l'offensive du " Tricolore ", les blanchissant 3 fois
au cours des 4 premiers matchs de la série. Les " Flyers " mirent
finalement un terme à l'étonnant parcours des " Canadiens ", l'emportant
en 5 matchs. Malgré tout, Michael Cammalleri demeura le meilleur
marqueur des séries éliminatoires, avec 13 buts, devenant
le 1er joueur des " Canadiens " à réussir l'exploit depuis
Jacques Lemaire en 1979.

La saison 2019-20 fut particulière car interrompue par la
pandémie de la " Covid-19 " le 12 mars 2020 et les séries éliminatoires
se disputèrent d'août à septembre 2020. À la suite de l'arrêt en cours
de saison, des classements par association furent établis, en prenant
en considération le pourcentage de victoire de chaque équipe.
Les " Canadiens " s'inclinèrent en huitième de finale contre les
" Flyers " après avoir remporté sa ronde de qualification contre
les " Penguins de Pittsburgh " largement favoris.

La saison 2020-21 fut également particulière, toujours à cause de la
pandémie de la " Covid-19 ". Elle débuta en janvier 2021 et se disputa
sur un calendrier condensé de 56 matchs. En poste depuis 2012,
le directeur général Marc Bergevin fut encore une fois sous pression.
Les partisans veulent voir son équipe prétendre aux grands honneurs.
Bergevin réussit à mettre la main sur des joueurs tels Jake Allen,
Joel Edmundson, Josh Anderson, Tyler Toffoli, Corey Perry et
faire graduer Cole Caufield. Après que Claude Julien et Kirk Muller
furent relevés de leurs fonctions en février, Dominique Ducharme fut
nommé entraîneur-chef par intérim. L'équipe des " Canadiens "
finit à la 4e place de la division Nord et se qualifièrent de justesse
pour les séries éliminatoires. En huitième de finale, le " Tricolore "
affronta les " Maple Leafs de Toronto " qui fut sacré la meilleure
équipe de la division " canadienne " à la fin de la saison régulière.
Les torontois pouvaient compter dans leurs rangs 2 des meilleurs
pointeurs de la LNH en Mitchell Marner et Auston Matthews.
Les spécialistes, tout comme les partisans des " Canadiens "
ne donnaient pas cher de la peau des montréalais. Contre toute attente,
le " CH " remporta le 1er match qui vit le capitaine de Toronto John Tavares
être sévèrement blessé durant la rencontre. Mais les " Leafs "
rebondirent et prirent les devant 3 à 1 dans la série. La logique était
respectée sauf que le " Tricolore ", acculé au pied du mur,
remporta les 3 matchs suivant pour gagner cette 1re série en 7 matchs.
Au second tour, l'équipe montréalaise dut affronter les
" Jets de Winnipeg " qui venaient de balayer les " Oilers
d'Edmonton
". C'était la 1re fois que ces 2 équipes s'affrontaient
en séries. Encore une fois les experts prédirent une victoire des
" Jets " mais tous furent déjoués et les " Canadiens " gagnèrent
les quarts de finale en 4 matchs et Carey Price limita les joueurs
des " Jets " à 3 petits buts au cours des 3 derniers matchs.
En demi-finale, l'histoire se répéta, et les " Canadiens " encore une
fois négligés affrontèrent les redoutables " Golden Knights
de Vegas
" et remportèrent la série 4 à 2.



Et l'espoir d'une 25e " Coupe Stanley " renaquit dans le cœur
des partisans mais pour se faire, les " Canadiens " devaient disposer
des champions en titre, le " Ligntning de Tampa Bay ".
Ceux-ci furent nettement trop forts pour les joueurs
de la " Sainte-Flanelle " qui s'inclinèrent 4 à 1 dans la série et
perdirent une 10e fois de leur histoire en finale de
la " Coupe Stanley ".



Vous devez inscrire dans "CERTITUDE" les informations
(lettres, symboles et/ou chiffres) qui sont manquantes
à chacune des questions de la façon suivante : tout en majuscules,
sans lettres accentuées, sans espacement
entre les lettres et sans symbole de ponctuation (!?,;. … etc.).

1) Le 11 octobre 1952, Radio-Canada présenta le 1er match
diffusé de l'histoire du hockey au Canada. Le match opposait
le " Tricolore " à quelle équipe ? (ville seulement)
_ _ _ _ _ _ _

2) George Hainsworth détient le record d'équipe pour le plus
grand nombre de blanchissages en une saison.
Combien en avait-il réussi?
_ _

3) Quel était le surnom de Jean Béliveau ?
_ _ ** _ _ _ _ ** _ _ _ _

4) Quel joueur de la " Sainte-Flanelle " a passé 2 248 minutes
au cachot lors de son passage avec l'équipe ?
_ _ _ _ _ ** _ _ _ _ _

5) Le 5 novembre 1955, Jean Béliveau a compté tous les buts des
" Canadiens " dans une victoire de 4-2 contre les " Bruins de Boston "
dont 3 d'entre eux furent marqués sur le même jeu de puissance (selon
les règles de l'époque exigeaient qu'un joueur pénalisé devait
purger l'entièreté de ses 2 minutes). En l'espace de combien
de secondes Béliveau compta-t-il ses 3 buts ?
_ _



6) Le 1er novembre 1959, Jacques Plante reçut une rondelle
dans le visage qui lui fracassa le nez. Il refusa de retourner
au jeu sans son masque qu'il avait lui-même conçu. Son
entraîneur-chef était contre cette idée mais n'eut pas
le choix, Plante étant son seul gardien.
a) Qui avait envoyé la rondelle dans le visage de Plante ?
_ _ _ _ ** _ _ _ _ _ _ _ _

b) Qui était à ce moment-là l'entraîneur-chef de Plante ?
(nom de famille seulement)
_ _ _ _ _

7) Selon Viktor Tikhonov, l'entraîneur-chef du " CSKA de Mocou ",
quel joueur était le plus complet du monde ?
_ _ _ ** _ _ _ _ _ _

8) Qui est le dernier joueur du " Bleu-blanc-rouge " à avoir
remporté le " trophée Calder " remis à la recrue de l'année
dans la LNH? (nom de famille seulement)
_ _ _ _ _ _

Le nombre total de caractères (lettres, symboles et/ou chiffres) est de 63.



BON MATCH !

Un merci tout spécial à Jocemo pour l'idée originale,
à " Carnet Plein Air " pour le financement du projet,
à GéoSpyder pour avoir bêta-testé mes caches,
ainsi qu'à mes 4 directeurs généraux pour l'aide apportée !


Flag Counter

Additional Hints (No hints available.)