L’aventure LAB : 5/11 Septembre 1914 première bataille de la Marne 3/3 est arrivée à sa fin, voici sa cache bonus.
La cache ne se trouve évidemment pas aux coordonnées indiquées, vous devrez parcourir les 5 points de la LAB.
Après la 5e réponse, vous aurez acquis assez d’indices pour rejoindre cette bonus.
MERCI DE RESPECTER LE TRAVAIL ET DE REPLACER LA BOITE
OU VOUS L'AVEZ TROUVEE
Nous espérons que vous apprécierez ces circuits sur les traces des Poilus de 14 que nous vous avons concoctés.
Ces tracés suivent le parcours proposé par le site
« Circuit-bataille-marne1914 »
Flyer accessible ci-dessous :

Si ce n’est déjà fait, vous pouvez prolonger le jeu avec plusieurs autres caches, nous vous avons préparé ce roadbook pour vous aider à vous repérer et ne rien manquer le long du parcours.

Notre petit héros Augustin n’a peut-être jamais existé, mais tous les noms des lieux sont réels, la chronologie respecte le déroulement de la bataille. Les personnages et faits cités dans les étapes des 3 LAB sont pour la plupart authentiques.
Nous souhaitions vivement remercier M. Philippe BRAQUET. Nous l’avons sollicité à plusieurs reprises afin de nous assurer que cette histoire colle au plus près à la réalité, notamment en ce qui concerne la chronologie des événements et ainsi vous proposer un récit qui aurait pu être véridique.
N’hésitez pas à visiter son musée « Musée 14/18 Jacques BRAQUET ».
Cliquez sur le petit Poilu en dessous pour accéder au site du musée.

Etape11 : LES OTAGES DE VARREDDES
Varreddes, tenu par les Allemands, fut durant la bataille de la Marne, au coeur des combats. L’épisode des otages est resté gravé dans les mémoires de ce village martyr. Le 7 septembre 1914, les Allemands arrêtent et retiennent en otages 18 hommes, pour la plupart âgés. Les otages sont ensuite rassemblés dans la cour d’une ferme (actuel 9 rue de l’église) où ils passeront la nuit. Ils seront ensuite emmenés en Allemagne. Le curé du village, l’abbé Fossin, injustement accusé par les Allemands d’avoir, du haut du clocher de l’église, émis des signaux à l’armée française, est retenu à la mairie du village. Il sera vraisemblablement fusillé dans une grange.

Etape 12 : CIMETIERE ALLEMAND
Aménagé en 1924, ce cimetière regroupe près de 1030 corps dans un périmètre pourtant peu étendu.
998 de ces soldats (dont 985 ne sont toujours pas identifiés) sont enterrés dans une fosse commune. De plus, sous chacune des croix qui jalonne ce cimetière, reposent entre deux et quatre soldats allemands.
En effet, les cimetières militaires constituent des territoires nationaux. Il s’agissait donc, au lendemain de la Grande Guerre, de ne pas céder trop d’espace du territoire aux Allemands.

Etape 13 : NECROPOLE NATIONALE
Près de 990 soldats tués en 1914 sont regroupés ici. 940 d’entre eux sont toujours inconnus. Ils ont été regroupés en 4 ossuaires.
Les 341 tombes individuelles sont pour moitié celles des soldats français tués entre juin et juillet 1918 au cours de la seconde bataille de la Marne dans le nord de la Seine et Marne.
La majorité des hommes inhumés en ossuaires sont des soldats et officiers des troupes d’infanterie, des régiments de Zouaves ainsi que des régiments de tirailleurs Marocains et Algériens engagés dans la première bataille de la Marne.
Les soldats métropolitains qui ont participé à la bataille de la Marne, à l’image des hommes du régiment de Charles Péguy, le 276ème Régiment d’Infanterie, sont, pour beaucoup d’entre eux, originaires de la région. Ceux d’entre eux qui ont pu être identifiés, furent généralement inhumés par la suite dans une tombe civile, dans le cimetière de leur village.

Etape 14 : CIMETIERE COMMUNAL DE CHAMBRY
Les soldats creusent des meurtrières dans les épais murs du cimetière pour tenter de repousser, en vain, la contre-attaque de l’armée française.
Tôt le matin, les officiers français envoient les Marocains attaquer Chambry. À 10h00 les Turcos attaquent le cimetière, où se retranchent les Allemands. Les rapports mentionnent que les Marocains s’emparent du cimetière dans l’après-midi, mais que, écrasés sous le feu des canons allemands, ils doivent se replier presque aussitôt…
Le 7 septembre, ce sont les Zouaves qui enlèvent définitivement le village des mains allemandes autour de 16h, mais eux aussi paient un très lourd tribu dans cette attaque.
Les meurtrières allemandes, témoins des combats très violents de septembre 1914 sont encore bien visibles de nos jours.

Etape 15 : EGLISE DE CHAMBRY
Cet édifice a une nef à quatre axes et deux bas-côtés. Le chœur se ferme en pentagone. Les chapiteaux des colonnes de la nef sont sculptés. Le chœur possède encore trois vitraux de la Renaissance représentant la mort de la Vierge, la Crucifixion et la mise au tombeau.
Cette église fut construite sur les vestiges d'un édifice roman au xve siècle, sous le vocable de Notre-Dame-de-l'Assomption, la Sainte-Vierge étant patronne du village. L'église est inscrite au titre des monuments historiques en 1916. Endommagée en 1940 puis restaurée en 1944, elle fut rebaptisée Saint-Pierre et Saint-Paul.
L'église, comme beaucoup d'autres, a été transformée en hôpital de campagne pendant lla période des combats sur le village

Pour les amateurs de Bannières voici celle de notre série et son lien HTML

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Si vous avez envie de continuer l’aventure, après la dernière étape, n’hésitez pas à vous rendre au Musée de la Grande Guerre à Meaux
