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Le légendaire Maurice Richard Virtual Cache

Hidden : 1/10/2023
Difficulty:
1 out of 5
Terrain:
1 out of 5

Size: Size:   virtual (virtual)

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Geocache Description:


 

"Récompenses Virtuelles 3.0 - 2022-2023 Cette Cache Virtuelle fait partie d'une édition limitée de Virtuelles créées entre le 1er mars 2022 et le 1er mars 2023. Seuls 4000 propriétaires de caches ont obtenu la possibilité de faire publier une Cache Virtuelle. Apprenez-en plus au sujet des Virtual Rewards 3.0 sur le Blogue de Géocaching.
Virtual Rewards 3.0 - 2022-2023 This Virtual Cache is part of a limited release of Virtuals created between March 1, 2022 and March 1, 2023. Only 4,000 cache owners were given the opportunity to hide a Virtual Cache. Learn more about Virtual Rewards 3.0 on the Geocaching Blog."

 

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Maurice Richard né le 4 aout 1921 à Montréal dans la province de Québec au Canada. Mort le 27 mai 2000 à Montréal, surnommé le Rocket ou encore la Comète, est un joueur de hockey sur glace professionnel Québecois. Il est un des joueurs de hockey les plus connus au Canada et dans le monde entier.

 

C’est dans la foulée des travaux de rénovation de l’aréna Maurice-Richard que la Fondation Maurice Richard a commandé cette œuvre à l’effigie du célèbre hockeyeur montréalais. Elle orne la petite place située devant l’entrée principale de l’aréna, sur la rue Viau.



Il s'agit d'une sculpture en ronde-bosse réalisée en bronze. Maurice Richard apparaît en pleine action, sur ses patins et bâton de hockey à la main. Il porte de plus le chandail numéro 9 du club de hockey des Canadiens de Montréal. Le mythe entourant les performances de celui qui était appelé « le Rocket » est inscrit dans les dimensions de la sculpture, qui est une représentation plus grande que nature.

 

Joueur prometteur dès ses années juniors, il rejoint les Canadiens de Montréal de la ligue National de hockey (LNH) pour la saison 1942-1943 mais voit sa première année gâchée par une blessure. Il parvient petit à petit à se faire une place au sein de l'équipe et dès sa deuxième saison, il remporte la Coupe Stanley de la finale des séries éliminatoires de la LNH. Richard joue toute sa carrière avec la franchise de Montréal, en grande partie à l'aile droite de la Punch Line avec Elemer Lach au centre et Hector toe Blake à l'aile gauche. Entre 1943 et sa dernière saison en 1959-1960 l'équipe des Canadiens remporte huit Coupes Stanley, dont cinq consécutives de 1956 à 1960.

 

Après son premier but dans la LNH le 8 novembre 1942, Richard en inscrit un grand nombre au cours de sa carrière. Ainsi, lors de sa deuxième saison, il est le quatrième joueur de l'histoire de l'équipe à inscrire plus de 30 buts. Au cours de la saison 1944-1945 il devient le premier joueur de l'histoire de la ligue à compter 50 buts en 50 matchs. Le 8 novembre 1952, dix ans jour pour jour après son premier but dans la ligue, Richard inscrit son 325e but et dépasse ainsi la marque record de 324 établie par Nels Struart. Il est également le premier joueur à marquer 500 buts dans la LNH le 19 octobre 1957 en déjouant Glenn Hall des Blacks hawks de Chicago.

 

Parallèlement, par le biais d'articles de journaux, il incite les dirigeants de la LNH à éliminer leurs comportements discriminatoires vis-à-vis des joueurs de langue française. Il est à l'origine d'une émeute en 1955, qui prendra son nom par la suite. Cet événement est considéré par plusieurs comme le début de la Révolution tranquille au Québec.

 

Après sa carrière, les Canadiens décident de ne plus autoriser aucun joueur à porter son maillot fétiche, le numéro 9, et il est rapidement admis au Temple de la renommée du Québec. Il s'essaie brièvement au poste d'entraîneur des Nordiques du Québec mais après deux rencontres, ne supportant pas la pression, il décide d'arrêter l'expérience. Considéré par The Hockey News comme le cinquième meilleur joueur de tous les temps, il meurt le 27 mai 2000 d'une insuffisance respiratoire alors qu'il souffre également d'un cancer et de la maladie de Parkinson à l'âge de 78 ans. Des funérailles Nationnales ont lieu en la Basilque de Notre-Dame de Montréal le 31 mai 2000, présidées par le cardinal Jean-Claude Turcotte  archevêque de Montréal. Depuis le début de la pandémie de Coronavirus en 2019, la valeur des cartes sportives a bondi de 300%

 

Pour les Canadiens Français Maurice Richard était un symbole qui dépassait le monde du sport. Phénomène de société, il représentait l'image du francophone dominant dans un monde anglophone. Malgré lui, ses exploits sportifs revêtaient un aspect politique pour plusieurs. Dans une société québécoise alors dominée politiquement et économiquement par des intérêts anglophones, à une époque aujourd'hui appelée la Grande Noirceur il apparaissait aux yeux de beaucoup comme un symbole de réussite et de revanche.

 

Discret et timide en dehors de la patinoire il a toujours affirmé n'être qu'un joueur de hockey qui s'efforçait de faire de son mieux à chaque partie et qui ne jouait au hockey que pour l'amour de ce sport. Fougueux et têtu sur la patinoire, quelques-uns de ses gestes lui ont valu des amendes de la part de la direction de la ligue, que ses partisans s'empressaient de payer au moyen de collectes.

 

Il signe une pétition en faveur de la loi 101 avec Félix Lecler et 160 autres personnalités

Félix Leclerc a écrit un poème à son sujet

 Quand il lance, l'Amérique hurle.
Quand il compte, les sourds entendent.
Quand il est puni, les lignes téléphoniques sautent.
Quand il passe, les recrues rêvent.
C'est le vent qui patine.
C'est tout le Québec debout

 

Au cours de sa carrière dans la LNH, il compte 544 buts et 422 aides pour 966 points en 978 parties en saison régulière. Il y ajoute 82 buts et 44 aides pour 126 points en 133 parties en séries éliminatoires.

 

Il épouse Lucille Norchet le 12 septembre 1942 alors qu'il travaille dans les Ateliers Angus de la ville de Montréal. Leur premier enfant, Huguette, naît le 27 octobre 1943 ; elle pèse alors neuf livres et le soir même Richard demande et obtient d'Irvin de changer son numéro pour passer du 15 au 9. La famille accueille ensuite six enfants : Maurice Junior, Normand, André, Paul, Suzanne et Jean.

 

Le 14 février 1956, la mère de Maurice Richard, Alice Laramée, est élue par la ville de Boston « Mère de l'année au hockey »

Le 18 juillet 1994, la femme de Maurice Richard, Lucille Norchet, meurt. Il épouse plus tard Sonia Raymond.

 

Pour logger la cache virtuelle:

1: Qui sont les 2 sculpteurs de la statue et en quelle année elle fut réalisé.

2: Sur le patin de droite il y a une inscription..laquelle?

3: Avant de pourvoir logger notre cache prendre une photo de vous ou juste de votre GPS avec la statue en arrière plan et nous l'envoyer. 

et surtout merci d'avoir visiter notre cache.

Doublehiker

Suzanne et Claude, Montréal QC. 

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