Le Street Art
Le street art ou art urbain est un mouvement artistique contemporain qui regroupe toutes les formes d’art réalisées dans la rue, où dans des endroits publics. Il englobe diverses techniques telles que le graffiti rapide sur mur, la réclame, le pochoir, la mosaïque, le sticker, l'affichage, voire le yarn bombing (techniques utilisant du fil) ou les installations. C'est principalement un art éphémère vu par un large public. Les fresques murales sont parfois des solutions alternatives pour limiter les tags sauvages.
Le graffe est associé à la culture hip-hop, un mouvement apparu dans les années 1970 à New York, mais aussi dans le même temps à Los Angelès, à Philadelphie Le hip-hop, c’est une culture de masse, une culture populaire, un état d’esprit, des expressions artistiques rassemblées autour de trois pôles : musical (rap, ragga, …), corporel (break dance, smurf, hype, …), graphique (tag, graffe), le tout englobé dans un culture urbaine (mode de vie, langage, mode vestimentaire, état d’esprit, économie ...). Par ailleurs, le graffe (on écrit aussi graff', graf', il n’y a pas de règles établies) appartient au mouvement graffiti (du mot italien graffiti signifiant « dessin gravé », qui vient du verbe italien « graffiare » qui veut dire graver). Si à l’origine le graffiti est surtout composé de tags qui apparaissent de manière compétitive sur les véhicules de transports urbains, les artistes graffiti furent obligés de changer de cible et se tournèrent vers la peinture murale. En France, le graffiti connaît de multiples techniques picturales.
Le collège de Kerentrech

Adieu Kerentrech, viveTréfaven !!! Lors de la prochaine rentrée scolaire aucun élève ne se présentera aux portes du collège de Kerentrech, situé au 36 rue Jules Simon. En effet, après soixante années de fonctionnement, le collège a définitivement fermé ses portes au début de l’été 2022. Désormais, près de 500 élèves, provenant non seulement du collège de Kerentrech mais également du collège du Bois du Château, suivront leur scolarité au tout nouveau collège de Tréfaven. Héritier de l’histoire de ces deux collèges, celui-ci va devoir se construire une âme sur ce nouveau site dans ce nouveau moule de la mixité.
Maštabilo au collège
Le collège de Kerentrech fait désormais portes ouvertes. C’est ainsi que dans la cour intérieure et sous le préau, il est possible de découvrir des œuvres, parfois anciennes comme celle d’Ezra réalisée en 2016, ou plus récentes comme les collages de l’artiste serbo-croate Damjan Petrovic. Ce sont d’ailleurs deux de ces collages, des hommes-sandwichs, qui attirent l’œil du visiteur qui se rend au 36 rue Jules Simon et annoncent la couleur quant à l’avenir de l’établissement.

Au cours du dernier trimestre, Maštabilo a arpenté les couloirs et salles du collège, égayant ses murs et affichant les visages du personnel. Sous son impulsion, Kerentrech a été un lieu culturel avec deux résidences d’artistes. Deux anciens étudiants de l’école supérieure d’art, Allix Frégier et Benjamin Halimi ont pu y développer un travail.


Soyez discret !