Petite boucle de 2km comptant 6 caches (1 multi et 5 traditionnelles).
La balade se veut familiale, les caches étant faciles à trouver.
Il est conseillé de parcourir cette série à pied (possible à VTT).
Prévoyez de bonnes bottines (passage pouvant être boueux sur le 1er tronçon)
Merci de prendre soin de ce coin de nature et profitez bien de la balade ;-)
Bon Geocaching!
Pour trouver la cache finale : N 50° 45.(469-A)' E 3° 27.(20xB)'
- A : 3 derniers chiffres du numéro de téléphone de monsieur Wannyn.
- B : Nombre de noeuds des réseaux pédestres et cyclables présents sur la carte.
Le vivier
Le vivier d'Escanaffles est une réserve naturelle de 13,90 hectares. Ce site comprend des prairies marécageuses, une roselière, des friches humides, des fourrés de saules et d'aulnes, et une plantation de peupliers récemment mise à blanc. Une particularité de l'endroit est la présence d'un réseau de nombreux fossés historiques, creusés il y a plusieurs siècles, et dont la fonction était de contrer la remontée des eaux souterraines dans le but de pouvoir exploiter les terres comme prairies de fauche, le foin ayant eu très longtemps une importance cruciale dans l'économie rurale de nos régions. A l'heure actuelle, les fossés sont colonisés par des franges de roselières et toute une série de plantes intéressantes telles que l'hottonie des marais (Hottonia palustris), la véronique à écussons (Veronica scutellata) ou encore la laiche vésiculeuse (Carex vesicaria). Les prairies marécageuses se distinguent quant à elles par l'abondance du populage des marais (Caltha palustris) qui témoigne de leur inondation prolongée. De plus, malgré le fait qu'elles aient été jusque récemment soumises à une gestion agricole conventionnelle, ces prairies sont restées remarquablement riches en espèces, avec notamment la flouve odorante (Anthoxanthum odoratum), graminée typique des praires maigres, le lychnis fleur de coucou (Lychnis flos-cuculi), la laiche distique (Carex disticha), l'achillée sternutatoire (Achillea ptarmica), le pigamon jaune (Thalictrum flavum), l'oenanthe fistuleuse (Oenanthe fistulosa), etc. Le site est également riche du point de vue faunistique, accueillant divers oiseaux nicheurs intéressants comme la gorgebleue à miroir (Luscinia svecica), la rousserolle effarvatte (Acrocephalus scirpaceus), le bruant des roseaux (Emberiza schoeniclus), la bouscarle de Cetti (Cettia cetti), la tourterelle des bois (Streptopelia turtur), de même que des insectes rares dans la région, entre autres le criquet ensanglanté (Stethophyma grossum), l'aromie musquée (Aromia moschata) ou le petit paon de nuit (Saturnia pavonia). Resté longtemps sans statut de protection, une partie du site (4 ha) a été acquise au printemps 2018 par l'association Natuurpunt afin d'y créer une réserve naturelle dite Le Vivier, en collaboration étroite avec Ardenne et Gaume, les Cercles des Naturalistes de Belgique et différents autres acteurs locaux.
(source : La biodiversité en Wallonie)