Le parc actuel conserve pour l’essentiel l’aspect qu’il avait au début du 20e siècle. Le noyau en a été dessiné en 1832 par Charles-Henri Petersen sur le modèle des jardins anglais de l’époque, où une alternance subtile de pelouses, d’étangs et de massifs de frondaisons, parcourus de chemins sinueux, cherche à évoquer l’aspect naturel des sites boisés. Les agrandissements ultérieurs en respecteront le style ; les plus importants seront réalisés par Raoul Warocqué, qui y englobera notamment les ruines du château de Charles de Lorraine et le « fer-à-cheval ».