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Un abri souterrain des années 30 redécouvert sur le site de l'aéroport de Châteauroux-Déols vous y croyez ?
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Dedans on y trouve de nombreuses traces du passage des Américains du temps de la base de l'OTAN.
L'endroit Ă©tait connu de quelques spĂ©cialistes, il figurait sur d'anciens plans du site, mais plus grand monde ne se souvenait de l'existence de cet abri souterrain, situĂ© Ă plusieurs mètres sous terre, sur l'emprise de l'actuel aĂ©roport de Châteauroux-DĂ©ols. C'est une discussion informelle entre responsables de Châteauroux MĂ©tropole qui a permis cette redĂ©couverte. Xavier Elbaz, le directeur de cabinet du maire, raconte : « On s’interrogeait sur les abris qui pouvaient exister en ville ou dans le dĂ©partement. Le directeur gĂ©nĂ©ral adjoint en charge des bâtiments publics a alors Ă©voquĂ© la rumeur d’un bunker sous l’aĂ©roport ».Â
 
De nombreuses traces de la présence américaine
La rumeur était fondée : cachée sous des plates-bandes, une dalle d'accès à un souterrain existe bel et bien, mais plus personne n'y avait pénétré depuis près de vingt ans. « L’entrée était impraticable à cause de toute la boue qui avait coulé à l’intérieur. Nos agents ont passé des heures à déblayer le passage » détaille Xavier Elbaz. En bas de l'escalier qui mène plusieurs mètres sous terre, on arrive d'abord dans un étroit couloir, puis dans une pièce assez petite au sol recouvert de boue et de vieilles planches de bois. Un ratelier à fusils vide est adossé à un mur. On relève plusieurs traces de la présence américaine : des inscriptions "No smoking" peintes en rouge, un papier avec des indications de calibres d'armes, également en anglais et même quelques canettes de coca des années 50.
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Un abri pour Marcel Bloch
Mais d'après l'historien Didier Dubant, la construction de l'abri est antĂ©rieure. Elle remonte aux annĂ©es 30, Ă l'Ă©poque oĂą le site accueillait une usine d'aviation de Marcel Bloch (qui a changĂ© son nom en Dassault après la guerre) : « A l’époque, l’une des prĂ©occupations Ă©tait de pouvoir se mettre Ă l’abri en cas d’attaque. Vu la petite taille de la pièce, on peut imaginer qu’elle Ă©tait faite pour lui et quelques ingĂ©nieurs. Pour les ouvriers, il y avait des tranchĂ©es en zigzag Ă l’extĂ©rieur de l’usine ». Il n'y eut finalement jamais d'attaque. La fonction de l'abri au temps de la base de l'OTAN reste Ă prĂ©ciser. Châteauroux MĂ©tropole s'est dĂ©jĂ tournĂ©e vers les archives amĂ©ricaines pour obtenir des prĂ©cisions.Â
Après nettoyage et mise en sécurité du site, la collectivité espère pouvoir le rendre accessible et l'inclure dans le programme des visites insolites proposées par l'office de tourisme.
Source : France bleu
 
Je vous propose, via cette cache, de vous y aventurer ! Malheureusement… non (désolé), car le lieu est secret et même sûrement interdit au public, mais j'ai trouvé à proximité un très vieux passage souterrain permettant de traverser la D920. C'est ici... dedans... sous la route... que vous trouverez la cache.
Attention la zone est quand même dangereuse et pouvant être sales... faites très attention. Une lampe torche pourra vous être utile si la nuit est tombée... ET ATTENTION À LA TÊTE ! Levez les bras pour trouver la cache :)
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