camps militaire en ruine
Vous arrivez ici dans un camps en ruine, de nombreuses batisses s'y trouvent. Soyez prudent pour votre arrivée jusqu'au points GPS
Et arriva Boniface…
Le premier à avoir édifié un « castrum » – un point de défense – à Bonifacio fut un certain Boniface, comte et duc de Lucques, en Italie, qui donna son nom à la ville. Il y a une douzaine de siècles, il délogea les quelques pirates qui se trouvaient dans la région pour s’y installer. Il faudra attendre les Pisans puis les Génois pour voir se dessiner la ville fortifiée, qui se consolide au fil des siècles, tandis que les différents points des remparts racontent la crainte de voir la ville envahie et le besoin de la protéger contre toute sorte d’envahisseurs.
Le Torrione, premier bâtiment défensif
L’histoire du Torrione est singulière : construit par les Pisans pour les aider à défendre la cité médiévale en 1484, il fut détruit en 1901 puis reconstruit en 1984. Les Génois l’entourèrent d’une muraille avec des tourelles d’angle. La fortification devint alors un « casteletto ». Situé côté sud, face à la mer, le Torrione aurait servi à la fois de vigie et de donjon au cours des siècles. La tour fait désormais partie de l’école primaire de Bonifacio. Hors temps scolaire, on peut grimper jusqu’au sommet et admirer la vue, tandis que les salles peuvent être utilisées pour des séminaires, réunions ou expositions.
Incontournable Bastion de l’Étendard
Le plus haut de France
Construit au XVe siècle, le Bastion de l’Étendard domine le port de plus de 25 mètres et permet au regard d’embrasser les Bouches de Bonifacio et leur ouverture sur la Sardaigne d’un côté, et le port et la campagne de l’autre.
Le jardin paysager est donc incontournable quand on visite le Bastion. Le bâtiment est emblématique de la ville, il est l’un des éléments les plus importants des fortifications. Il propose également à la visite des salles souterraines, creusées pour certaines dans la roche. Les voûtes rappellent l’architecture médiévale de l’ancienne tour de défense de la ville. Les murs eux-mêmes semblent vouloir nous parler et raconter une histoire qui est notamment expliquée par les différents panneaux et vidéo-projections.
Les plus petits pourront eux aussi visiter le Bastion à leur rythme, grâce à un livret-jeu illustré qui leur révélera les secrets de ce bâtiment aussi impressionnant que mystérieux. Ne vous étonnez pas s’ils vous racontent des histoires de chevaliers à la sortie : le lieu est propice à l’imagination…
700 mètres de remparts qui parcourent la ville
Ils font l’identité même de Bonifacio : tout autour de la ville courent quelques 700 mètres de remparts, qui comportent 14 batteries, et n’ont guère été épargnés par le temps. Construits à partir du XIIe siècle, ils ont été modifiés, consolidés, amendés jusqu’au XXe siècle pour défendre la ville, dont ils racontent l’histoire.
En mauvais état par endroits, les remparts sont en cours de réfection. La partie la plus méridionale, la batterie Saint-François, a fait l’objet de travaux impressionnants, avec des échafaudages posés au-dessus de la mer, supervisés par des architectes spécialisés dans les Monuments historiques. Des travaux sur quatre autres batteries vont compléter cette réfection qui a reçu le soutien de la Fondation du patrimoine.
Les remparts peuvent être parcourus par endroits, offrant à chaque fois des vues inédites sur les paysages qui entourent Bonifacio. Pour mieux les connaître et comprendre leur histoire complexe, une visite guidée peut être une bonne idée : seuls les spécialistes sauront vous dévoiler les 1001 secrets de ces remparts.
Montlaur, des Génois au XXe siècle
Devant l’église Saint-Dominique, deux bâtiments semblent très différents des autres qui constituent la citadelle. Deux casernes, l’une génoise, l’autre française, se trouvent de chaque côté du parking éponyme Montlaur.
La caserne génoise, qui se situe côté Sardaigne, est le bâtiment le plus ancien. Sa construction remonte à 1731, pour y abriter un corps révolutionnaire autrichien lors des Révolutions de Corse. En parallèle, les militaires – qui furent jusqu’à 2000 – creusèrent le puits Saint-Barthélemy, à 60 mètres de profondeur. En face, la caserne française est beaucoup plus récente, puisque sa construction date des premières années du XXe siècle. Ses derniers locataires furent les militaires de la Légion étrangère, qui y résidèrent jusqu’en 1983.
Bâtiments publics, les casernes ne se visitent pas, bien que plusieurs projets d’aménagement soient en cours de réflexion. Néanmoins, depuis 2022, l’association De Renava y organise une partie de sa biennale d’art contemporain et la totalité de sa biennale off, dont la première a été réalisée avec le Centre Pompidou. Un bon moyen de pénétrer dans cette enceinte interdite, tout en se cultivant.
Bonifacio est une cité militaire. Sa haute-ville est entourée de remparts qui datent du Moyen-Âge et certains bâtiments ont été utilisés jusqu’au départ de la Légion étrangère en 1983.
source : bonifacio.fr


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