NOTE DE TERRAIN :
Pour accéder facilement à la cache, regarder l'emplacement de parking suggéré dans les waypoints. Le plus simple est de se stationner au bord de la route et de remonter en contournant la falaise par la gauche.
< ! > : En été, respectez les prés de fauche : Ne descendez pas d'en haut en coupant à travers champs, vous risqueriez de coucher l'herbe, la rendant inutilisable pour les agriculteurs qui la récoltent pour en faire du foin. L'herbe est fauchée à la fin de l'été, le passage est alors possible.
< ! > Les clapiers peuvent parfois abriter des serpents en été, qui profitent de la chaleur emmagasinée par les pierres. Soyez prudents en fouillant, faites des vibrations en tapant au sol pour "signaler" votre présence et ne pas prendre une vipère au dépourvu.
Bien remettre en place pour les suivants ! :) La cache peut être inaccessible en hiver, en fonction de l'enneigement...
Cette cache est suffisamment large pour y placer un certain nombre de TB, elle est dans un endroit relativement tranquille et loin des moldus, restez cependant discrets pour préserver la sécurité et la tranquilité des "locataires"..

LES CLAPIERS
À ne pas confondre avec le pierrier, qui est d'origine naturelle : un clapier (occitan: "clapèir"), désigne, par chez nous, ces amas de pierres d'origine humaine. Année après année, génération après génération, patiemment, les paysans qui labouraient les champs les épierraient, et regroupaient les pierres dans un coin pour ne pas gêner leurs récoltes futures.
Les clapiers servaient aussi de point de repères, comme autant de balises pour délimiter les parcelles entre différents propriétaires, raison pour laquelle ils sont souvent alignés dans le sens de la pente.
Les nombreux clapiers que l'on peut voir autour de Saint Veran témoignent donc de l'existence des anciens champs. En regardant autour de vous depuis ce point de vue, vous pouvez imaginer et visualiser les très nombreuses zones qui étaient jadis cultivées, autour du village et parfois même bien au delà, au temps où le tourisme n'existait pas encore, et où l'agriculture de subistance était le mode de vie principal de la quasi-totalité des habitants. On y faisait pousser seigle, blé, orge, légumes...
On peut aujourd'hui deviner, en prêtant attention au relief, la forme presque fantômatique de ces anciens champs en terrasse : la pente n'est pas régulière comme elle le serait naturellement, tout a été en réalité travaillé par la main de l'homme au fil des générations. Ces cassures transversales sont les vestiges de ces petits talus en escalier qui permettaient que chaque champ soit à peu près plat.

On distingue encore mieux les anciennes terrasses et les alignements de pierriers, et on se rend encore mieux compte de l'ampleur titanesque du travail de terrassement effectué pour "sculpter la montagne" ( avec les outils de l'époque...) en regardant une image satellite.
Aujourd'hui la majorité des champs servent de pâturages pour les quelques éleveurs de Saint Veran, et quelques habitants continuent de faire pousser leurs patates.