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[EC Dijon] Clastique ? EarthCache

Hidden : 5/2/2024
Difficulty:
2.5 out of 5
Terrain:
1.5 out of 5

Size: Size:   other (other)

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Geocache Description:


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Une Earthcache

Il ne s’agit pas d’une cache physique. Pour loguer cette cache, vous devez dans un premier temps prendre connaissance de sa description éducative en matière de géologie, puis d’observer le site sur lequel vous êtes, et enfin de répondre aux questions qui vous seront posées.

Vous pourrez alors loguer en "Found it" sans attendre mais vous devez me faire parvenir vos réponses en même temps en me contactant soit par mail dans mon profil, soit via la messagerie geocaching.com (Message Center), et je vous contacterai en cas de problème. Les logs enregistrés sans réponses, sans photo, seront supprimés.



Pierre, t'es de la région ?

Source: fiche Pierre et Patrimoine - ville de Dijon - Association Pierre de ....pdf

♦ La pierre de Dijon

La pierre de Dijon doit son origine aux sédiments déposés dans la mer qui couvrait le pays à l’âge jurassique moyen. C’est un sable calcaire fait de débris de coquillages, d’oursins, de coraux, d’algues et aussi d’oolites. Le tout, roulé, accumulé par les courants des plages, a été peu à peu consolidé, cimenté par du calcite, pour donner une roche pleine et solide.

Connue et utilisée depuis toujours, la pierre de Dijon prend ses lettres de noblesse au Moyen Âge. La chartreuse de Champmol fut construite avec les pierres extraites des carrières proches du Raines, devenues les «perrières» des chartreux.
Les carrières étaient sur les pentes à l’ouest de la ville. Exploité sans cesse, le front de carrière s’est avancé au cours des siècles jusqu’au parc actuel des carrières Bacquin.
La pierre, bien stratifiée, en bancs d’une dizaine à une quinzaine de centimètres se débitait facilement en parpaings prêts à être empilés.

C’est le fer inclus dans la roche qui lui donne sa coloration. Gris bleuté en profondeur, elle passe du beige au jaune ocré aux approches de l’affleurement, l’air et l’eau décomposant le sulfure et le remplaçant par toute une gamme de tons ocre, jaune et rose allant même jusqu’à l’ocre rouge. Le plus bel exemple en est l’escalier Gabriel au Palais des États. Les tons dorés dominent. Le rose, plus rare, a été privilégié pour des effets décoratifs (hôtel de Vogüé).

Toutes ces nuances peuvent voisiner dans un même banc voire un même bloc, ce qui donne à la pierre de Dijon la richesse de sa palette. Mais on utilisa aussi pour la construction des pierres d’autres carrières locales.

♦ L’oolite blanche, une voisine

A l’ouest de Dijon, affleure l’oolite blanche. Il reste en pied de côte, de Chenôve à Marsannay, les vestiges d’anciennes carrières où on l’exploitait.
Les gallo-romains comme les bâtisseurs du Moyen Âge l’utilisèrent : Courtépée, historien du XVIIIe siècle, écrivait un peu abusivement que l’on s’était servi des carrières de Chenôve pour bâtir la capitale.

♦ La pierre d’Asnières

La pierre d’Asnières-lès-Dijon a été exploitée jusqu’au XIXe siècle. D’un grain fin et serré, un peu crayeuse et tendre, elle se prêtait tout particulièrement à la sculpture délicate (prophètes du Puits de Moïse). Durcissant à l’air, elle a aussi été employée
pour la construction.

♦ La pierre d’Is-sur-Tille

Fréquemment utilisée dès le XIVe siècle, d’un calcaire très pur, elle ne contient pas de fer. Blanche au sortir de la carrière, elle doit son aspect gris et rugueux à la présence de lichens incrustés dans les creux de la pierre, là où le ciment de calcite s’est dissout. Elle a servi aussi pour nombre de balustrades et de lions porte-poulie au dessus des puits. Compacte, résistant au gel et à l’eau, elle était choisie pour les perrons et margelles de puits.

♦ Le“petit granite” de Pouillenay

Utilisée depuis longtemps (Notre-Dame de Semur, XIIIe), elle a surtout été prisée aux XIXe et XIXes siècles (Monument aux morts au Cours du Parc, statue de Philippe-le-Bon au square des Ducs).
C’est un calcaire à entroques, c’est-à-dire fait de squelettes d’encrines, ou lys de mer (animaux proches de l’étoile de mer, fixés sur le fond par une tige flexible).
Autre particularité : la pierre se brise suivant un plan de clivage du cristal en donnant une surface plane et brillante qui rappelle les granites d’où son nom.

♦ La pierre violette de Brochon

C’est un calcaire à entroques, de même âge que celui de Pouillenay. Il est plein de petits cristaux blancs, parfois en étoiles à cinq branches sur fond rose-vineux. Il a été imprégné de fer auquel il doit sa coloration dans les nuances violettes.
Il a souvent été choisi pour cette tonalité comme pierre d’ornement. Son grain, sa finesse et son poli lui ont aussi valu d’être comparé au porphyre.
Utilisée au XIIe siècle, attestée au XVIIIe, la pierre de Brochon fut encore plus recherchée au XIXe et au début du XXe siècle..

♦ Le comblanchien, un tard venu

On ne peut pas passer sous silence le “comblanchien”, ce nom d’un village devenu un nom commun. Pourtant on ne le rencontre pas dans la construction ancienne.
Dur et très compact, ne se débitant pas en bancs, donnant sous le choc des outils de gros blocs aux formes capricieuses, il n’était pas d’un emploi aisé. C’est la mise au point du sciage mécanique qui facilita son exploitation au XIXe siècle. Son exportation et son essor ont été dus à l’arrivée du chemin de fer.
Pour les géologues, le nom déborde le bassin carrier de Comblanchien et recouvre toute la formation d’une cinquantaine de mètres d’épaisseur qui, en Côte-d’Or, surmonte l’oolite blanche. Ainsi, les falaises dominant le lac Kir sont du comblanchien.
Le fond de la roche, un calcaire fin beige, est une ancienne boue calcaire sous-marine qui a été pénétrée, parfois disloquée par des terriers ramifiés. Colmatés par une autre boue, riche en fer, ils ressortent en rouge.
On peut voir ce comblanchien à terriers en dallage à la cathédrale Saint-Bénigne dans les chapelles latérales du choeur et en appui de fenêtres dans des hôtels particuliers dijonnais.



A propos des roches sédimentaires

♦ Sédimentaire, mon cher Watson

Les principaux types de roches sédimentaires sont clastiques ou chimiques. Certaines roches sédimentaires sont d'un troisième type, organique. Les roches sédimentaires clastiques sont constituées de sédiments. La taille des sédiments dans les roches sédimentaires bioclastiques varie considérablement.

Les sédiments accumulés durcissent en roche par lithification. Deux étapes importantes sont nécessaires pour que les sédiments s'agglomèrent :
1) Les sédiments sont pressés ensemble par le poids des sédiments qui les recouvrent. C'est ce qu'on appelle le compactage. Les sédiments cimentés non organiques deviennent des roches clastiques. Si de la matière organique est incluse, ce sont des roches bioclastiques.
2) Les fluides remplissent les espaces entre les particules libres de sédiments et se cristallisent pour créer une roche par cémentation.
Les roches bioclastiques sont souvent composées de morceaux de coquillages, qui ont été formés par des créatures vivantes. Les coquilles sont généralement cimentées avec de la calcite ou un oxyde de fer. Parce qu'elle est douce et facile à modeler, les roches bioclastiques ont été utilisées comme pierre de construction.

Les calcaires bioclastiques sont aussi diversifiés que les fossiles et les morceaux de fossiles qui les composent. Certains sont dominés par des grains de la taille du sable de débris fossiles finement fragmentés. D'autres conservent des communautés entières de formes de vie anciennes avec des détails remarquables. Beaucoup comprennent une fraction substantielle de matériau à grains très fins (micrite).

♦ Clastique quoi ?

Les roches calcaires sont des roches carbonatées dont les constituant sont essentiellement de nature calcitique ou aragonitique auxquels on peut adjoindre des éléments divers non carbonatés.

On distingue quatre éléments majeurs :
- les constituants allochimiques, ou éléments figurés carbonatés,
- les éléments minéraux non carbonatés,
- la phase de liaison,
- les espaces poreux.

Restons-en sur le premier critère qui nous intéresse ici tout particulièrement.

Appelés « allochèmes », ce sont des particules carbonatées formées dans le bassin de sédimentation, le plus souvent, d’origine biogène (bioclastes).
Quatre types d'éléments figurés peuvent être observés dans les roches carbonatées :
- les bioclastes : organismes fossiles soit végétal soit animal, entier ou fragmenté ;
- les ooïdes : éléments plus ou moins ovoïdes constitués, le plus souvent d’un nucléus et d’un cortex à structure radiale ou concentrique ;
- les lithoclastes : ensemble de débris de roches ou de sédiments, pouvant être subdivisés en :
            – agrégats : éléments composites de forme irrégulière composés de l’association d’éléments lithoclastiques divers ;
            – intraclastes : éléments constitués de fragments de sédiments carbonatés pénécontemporains provenant du remaniement sur place du substrat sédimentaire ;
            – extraclastes : fragments de roches déjà compactées ou lithifiées de provenance extérieure au bassin de dépôt et souvent d’âge antérieur.
- les pellets : petits grains sphériques, ovoïdes ou en forme de tiges, leur diamètre est inférieur à 0,2 mm

Les éléments bioclastiques correspondent à tout élément fossile entier ou en fragments, d'origine végétale ou animale, enrobé ou non par une gangue carbonatée. Ce sont les éléments les plus fréquents. Leur classification est très complexe et variée. Ils peuvent être :
- de tailles très variées (de plusieurs m3 pour les récifs coralliens à quelques µm pour les coccolites),
- entiers (en position de vie ou non), fragmentés, roulé et arrondis,
- isolés ou très abondants, pouvant constituer l'essentiel de la roche (lumachelle), formant des colonies (récifs coralliens, Rudistes, Bryozoaires),
- de la même espèce (mono spécifiques) ou d'espèces très variées.

Leur identification est souvent très utile pour préciser le nom (calcaire à ...) ou l'environnement (littoral, lagunaire, lacustre, marin franc, etc...). Cette identification se base sur la forme du bioclaste, son organisation ou architecture (forme des loges par exemple) ainsi que sur la structure interne des restes fossiles. Parmi les bioclastes les plus fréquents et les plus caractéristiques (la liste n'est pas exhaustive) nous trouvons :
- Les Mollusques
- Bivalves
- Gastéropodes
- Céphalopodes
- Les Algues
- Les Brachiopodes
- Les Echinodermes
- Les Coralliaires = Coelentérés = Madréporaires
- Les Bryozoaires
- Les Protistes
- Les Vers
- Les Arthropodes
- Ostracodes
- Cirripèdes


A propos des fossiles    


♦ La formation des fossiles

En général, les plantes et les animaux, nous y compris, meurent, pourrissent et disparaissent sans laisser de traces. Cependant, si certaines conditions sont réunies, les organismes peuvent rester relativement bien conservés presque éternellement !

Il existe plusieurs types de fossiles, certains plus rares que d'autres. On appelle également fossiles les organismes congelés dans la glace et emprisonnés dans le goudron, la résine ou l'ambre. Dans ces cas, les spécimens sont conservés presque entiers(mammouths, insectes...). Mais les fossiles les plus courants se forment dans les sédiments.

En général, pour former un fossile, il faut que des sédiments (de la boue ou du sable) recouvrent assez rapidement la dépouille de l'organisme. Les tissus mous se décomposent très vite, donc il ne reste plus que le squelette (ou encore la coquille). Au fil du temps, les sédiments continuent à se déposer au-dessus du squelette. Celui-ci finit enterré sous des couches épaisses où la pression devient si forte qu'elle transforme les sédiments en roche dure.

Le squelette est alors à la merci des eaux souterraines, chargées de minéraux, qui s'infiltrent dans la roche. Plusieurs cas de figure peuvent alors se présenter : soit les minéraux cristallisent à l'intérieur des os et les transforment en fossiles ; soit les os se font complètement dissoudre et la forme du squelette reste imprimée dans la roche. Les minéraux peuvent éventuellement combler l'espace laissé par les os dissous, comme s'ils remplissaient un moule. Une fois formés, les fossiles attendent d'être découverts, ce qui arrive si les strates sédimentaires remontent à la surface, suite à des bouleversements géologiques.


♦ Exemples de fossiles marins

  • 1) Les ammonites au sens large sont une sous-classe éteinte (Dévonien au Crétacé-Paléocène) des mollusques céphalopodes Elles se caractérisaient par une coquille univalve plus ou moins enroulée dont seule la dernière loge était occupée par l'animal, les autres loges servant à contrôler sa flottaison. Leurs coquilles fossiles sont d'excellents marqueurs chronologiques. Leur taille va de quelques millimètres à plus de 2 mètres de diamètre.
  • 2) Les Oursins sont un groupe d'animaux marins, formant la classe des Echinoidea (aussi appelés par les scientifiques Échinoïdes ou Échinides). Ce sont des invertébrés de forme arrondie au corps recouvert de piquants, ce qui leur vaut d'être parfois désignés, par analogie, par l'expression populaire de Hérissons de mer. Il n'est pas rare que leur déplacement laisse des traces fossiles en premier lieu "énigmatiques"
  • 3) Les étoiles de mer (Asteroidea ou Astérie) sont des animaux marins caractérisés par une silhouette rayonnante et un squelette calcaire formé de pièces articulées.
  • 4) Les coraux, bâtisseurs de récifs, sont rattachés à la famille des cnidaires, organismes qui ont traversé les différents étages géologiques successifs
  • 5) Plantes fossiles de type fougères (ici zamites) pour lesquelles le procédé de fossilisation est exactement le même que pour les animaux
  • 6) Les rudistes (ou Hippuritoida) forment un ordre éteint (Mésozoïque) de mollusques marins fixés. Ce sont des bivalves, comme l'huître ou la moule, à coquille longue et épaisse (plusieurs dizaines de centimètres). Ils sont caractérisés par une forte asymétrie entre les valves.
  • 7) Les bivalves (Bivalvia, « à deux valves ») sont une classe de mollusques d'eau douce et d'eau de mer. Cette classe comprend notamment les palourdes, les huîtres, les moules, les pétoncles et de nombreuses autres familles de coquillages...  Les plus anciens fossiles de bivalves jamais retrouvés datent du début du Cambrien, il y a plus de 500 millions d'années.
  • 8) Les Bélemnites sont un groupe de Céphalopodes dibranchiaux fossiles (Dévonien à Crétacé), apparenté aux seiches actuelles. Leur squelette interne présente une allure caractéristique en « balle de fusil ». Ce squelette se subdivise en un rostre (la balle de fusil) et, plus rarement conservé, un phragmocône cloisonné, ce qui fait que leur fossile est très fréquemment incomplet.





Questions


La lecture de la description de cette earthcache est normalement suffisante pour vous permettre de réaliser les observations demandées et de répondre aux questions posées. 
Une cotation difficulté plus élevée de l'earthcache demandera des observations et des réponses plus élaborées.

Pour information, au-delà du repérage réalisé sur place, la conception d'une earthcache prend en moyenne 1/2 journée (voire 1 jour pour les plus techniques avec la recherche des informations géologiques). Merci de respecter ce travail.


Horaires d'ouverture de l'église St Michel: 8h à 18h30

Question 0: Prenez une photo de vous, ou de votre objet distinctif de géocacheur, ou de votre surnom écrit sur une feuille de papier ou à la main... dans l'église, et joignez-la à votre log ou à vos réponses

Question 1: Le point d'observation se situe au fond à droite de l'église (cf "view larger map").
Décrivez avec précision la roche que vous avez face à vous.

Question 2: Après avoir pris connaissance des éléments de description de cette cache mentionnant les différentes pierres locales, à laquelle  associez-vous roche ?

Question 3 Toujours en prenant appui sur la description, en considérant les éléments allochimiques que vous observez ici, par quel adjectif (ou mot) pouvez classer cette roche sédimentaire ?

Question 4 Enfin, indiquez plusieurs types de fossiles que vous pouvez y observer.






An Earthcache

This is not a physical cache. To log this cache, you must first read its educational description of geology, then observe the site on which you are, and finally answer the questions that will be asked.

You can then log in to "Found it" immediately but you must send me your answers at the same time by contacting me either by email in my profile or via geocaching.com (Message Center) messaging, and I will contact you in case of any problems. Logs saved without answers, without photo, will be deleted.



About local rocks

Source: fiche Pierre et Patrimoine - ville de Dijon - Association Pierre de ....pdf

♦ Dijon stone

Dijon stone owes its origin to sediments deposited in the sea which covered the country in the Middle Jurassic age. It is a calcareous sand made from shell debris, sea urchins, corals, algae and also oolites. Everything, rolled, accumulated by the beach currents, was gradually consolidated, cemented by calcite, to give a solid and solid rock.

Known and used forever, Dijon stone gained its nobility in the Middle Ages. The Carthusian monastery of Champmol was built with stones extracted from quarries near the Raines, which became the “perrières” of the Carthusians.
The quarries were on the slopes west of the town. Continually exploited, the quarry front has advanced over the centuries to the current Bacquin quarries park.
The stone, well stratified, in layers of around ten to fifteen centimeters, was easily cut into concrete blocks ready to be stacked.

It is the iron included in the rock that gives it its color. Bluish gray in depth, it changes from beige to ocher yellow as it approaches the outcrop, the air and water decomposing the sulphide and replacing it with a whole range of ocher, yellow and pink tones even going as far as red ocher. The best example of this is the Gabriel staircase at the Palais des Estates. Golden tones dominate. Pink, rarer, was favored for decorative effects (Hotel de Vogüé).

All these shades can coexist in the same bench or even the same block, which gives Dijon stone the richness of its palette. But stones from other local quarries were also used for construction.

♦ White oolite, a neighbor

To the west of Dijon, white oolite crops out. There remain at the foot of the hill, from Chenôve to Marsannay, the remains of old quarries where it was exploited.
The Gallo-Romans and the builders of the Middle Ages used it: Courtépine, an 18th century historian, wrote somewhat inaccurately that the quarries of Chenôve had been used to build the capital.

♦ Asnières stone

The Asnières-lès-Dijon stone was exploited until the 19th century. With a fine, tight grain, a little chalky and soft, it was particularly suitable for delicate sculpture (prophets of the Well of Moses). Hardening in air, it has also been used
for the construction.

♦ Is-sur-Tille stone

Frequently used since the 14th century, made of very pure limestone, it does not contain iron. White when it leaves the quarry, it owes its gray and rough appearance to the presence of lichens encrusted in the hollows of the stone, where the calcite cement has dissolved. It was also used for many balustrades and pulley lions above the wells. Compact, resistant to frost and water, it was chosen for stoops and well copings.

♦ The “little granite” of Pouillenay

Used for a long time (Notre-Dame de Semur, 13th century), it was especially popular in the 19th and 19th centuries (Monument to the dead at Cours du Parc, statue of Philippe-le-Bon at Square des Ducs).
It is an entroque limestone, that is to say made of skeletons of inkhorns, or sea lilies (animals close to the starfish, fixed to the bottom by a flexible stem).
Another particularity: the stone breaks along a plane of cleavage of the crystal, giving a flat and shiny surface reminiscent of granites, hence its name.

♦ Purple stone of Brochon

It is an entroques limestone, of the same age as that of Pouillenay. It is full of small white crystals, sometimes in five-pointed stars on a wine-pink background. It was impregnated with iron to which it owes its purple hues.
It was often chosen for this tone as an ornamental stone. Its grain, finesse and polish have also earned it comparisons to porphyry.
Used in the 12th century, attested in the 18th century, Brochon stone was even more sought after in the 19th and early 20th centuries.

♦ Comblanchien, a latecomer

We cannot ignore the “Comblanchien”, this name of a village which has become a common name. However, we do not encounter it in old construction.
Hard and very compact, not being cut into benches, giving on impact large block tools with capricious shapes, it was not easy to use. It was the development of mechanical sawing which facilitated its exploitation in the 19th century. Its export and growth were due to the arrival of the railway.
For geologists, the name extends beyond the Comblanchien quarry basin and covers the entire formation, around fifty meters thick, which, in Côte-d'Or, overlies the white oolite. Thus, the cliffs dominating Lake Kir are Comblanchian.
The bottom of the rock, a fine beige limestone, is an ancient underwater limestone mud that has been penetrated, sometimes dislocated by branched burrows. Clogged with another mud, rich in iron, they emerge red.
We can see this comblanchian with burrows on the paving of the Saint-Bénigne cathedral in the side chapels of the choir and on window sills in private mansions in Dijon.



About sedimentary rocks

♦ Sedimentary, my dear Watson

The main types of sedimentary rocks are clastic or chemical. Some sedimentary rocks are of a third type, organic. Clastic sedimentary rocks are made up of sediment. Sediment sizes in bioclastic sedimentary rocks vary greatly.

The accumulated sediment hardens into rock through lithification. Two important steps are necessary for the sediments to clump together:
1) Sediments are pressed together by the weight of the sediment covering them. This is called compaction. Inorganic cemented sediments become clastic rocks. If organic matter is included, they are bioclastic rocks.
2) Fluids fill the spaces between loose sediment particles and crystallize to create rock through cementation.
Bioclastic rocks are often composed of pieces of shells, which were formed by living creatures. The shells are usually cemented with calcite or an iron oxide. Because it is soft and easy to shape, bioclastic rocks have been used as building stone.

Bioclastic limestones are as diverse as the fossils and pieces of fossils that compose them. Some are dominated by sand-sized grains of finely fragmented fossil debris. Others preserve entire communities of ancient life forms in remarkable detail. Many include a substantial fraction of very fine-grained material (micrite).

♦ Clastic what?

Limestone rocks are carbonate rocks whose constituents are essentially calcitic or aragonitic in nature to which various non-carbonate elements can be added.

There are four major elements:
- allochemical constituents, or carbonated figured elements,
- non-carbonated mineral elements,
- the connection phase,
- porous spaces.

Let’s stick to the first criterion which particularly interests us here.

Called “allochems”, these are carbonate particles formed in the sedimentation basin, most often of biogenic origin (bioclasts).
Four types of figured elements can be observed in carbonate rocks:
- bioclasts: fossil organisms, either plant or animal, whole or fragmented;
- the ooids: more or less ovoid elements made up, most often, of a nucleus and a cortex with a radial or concentric structure;
- lithoclasts: set of rock debris or sediments, which can be subdivided into:
             – aggregates: composite elements of irregular shape composed of the association of various lithoclastic elements;
             – intraclasts: elements made up of fragments of penecontemporary carbonate sediments originating from the on-site reworking of the sedimentary substrate;
             – extraclasts: fragments of already compacted or lithified rocks from outside the depositional basin and often of an earlier age.
- pellets: small spherical, ovoid or rod-shaped grains, their diameter is less than 0.2 mm

Bioclastic elements correspond to any fossil element, whole or in fragments, of plant or animal origin, coated or not by a carbonate matrix. These are the most common elements. Their classification is very complex and varied. They can be :
- of very varied sizes (from several m3 for coral reefs to a few µm for coccoliths),
- whole (in living position or not), fragmented, rolled and rounded,
- isolated or very abundant, which can constitute most of the rock (lumachelle), forming colonies (coral reefs, rudists, bryozoans),
- of the same species (mono specific) or of very varied species.

Their identification is often very useful to specify the name (limestone, etc.) or the environment (coastal, lagoon, lake, open sea, etc.). This identification is based on the shape of the bioclast, its organization or architecture (shape of the cells for example) as well as on the internal structure of the fossil remains. Among the most frequent and characteristic bioclasts (the list is not exhaustive) we find:
- Molluscs
- Bivalves
- Gastropods
- Cephalopods
- The seaweeds
- Brachiopods
- Echinoderms
- Coralliarians = Coelenterates = Madreporarians
- Bryozoa
- Protists
- Worms
- Arthropods
- Ostracodes
- Cirripeds


About fossils


♦ The formation of fossils

In general, plants and animals, including us, die, rot and disappear without a trace. However, if certain conditions are met, organisms can remain relatively well preserved almost forever!

There are several types of fossils, some rarer than others. Organisms frozen in ice and trapped in tar, resin or amber are also called fossils. In these cases, the specimens are preserved almost whole (mammoths, insects, etc.). But the most common fossils form in sediments.

In general, to form a fossil, sediment (mud or sand) must cover the remains of the organism relatively quickly. The soft tissues decompose very quickly, so only the skeleton (or even the shell) remains. Over time, sediment continues to settle on top of the skeleton. This ends up buried under thick layers where the pressure becomes so strong that it transforms the sediments into hard rock.

The skeleton is then at the mercy of groundwater, loaded with minerals, which seeps into the rock. Several scenarios can then arise: either the minerals crystallize inside the bones and transform them into fossils; or the bones are completely dissolved and the shape of the skeleton remains imprinted in the rock. Minerals can eventually fill in the space left by dissolved bones, as if filling a mold. Once formed, fossils wait to be discovered, which happens if sedimentary strata rise to the surface following geological upheavals.

♦ Examples of marine fossils

  • 1) Ammonites in the broad sense are an extinct subclass (Devonian to Cretaceous-Paleocene) of cephalopod molluscs They were characterized by a more or less coiled univalve shell of which only the last box was occupied by the animal, the other tanks used to control its flotation. Their fossil shells are excellent chronological markers. Their size ranges from a few millimetres to more than 2 meters in diameter.
  • 2) Sea urchins are a group of marine animals, forming the class of Echinoidea (also called Echinoids by scientists). They are invertebrates of rounded form with spicy-covered bodies, which is sometimes referred to, by analogy, by the popular expression of Sea Hedgehogs. It is not uncommon for their displacement to leave fossil traces in the first place "enigmatic"
  • 3) Starfishes (Asteroidea) are marine animals characterized by a radiant silhouette and a limestone skeleton formed by articulated parts.
  • 4) Corals, reef builders, are attached to the family of cnidaires, organisms that have crossed the various geological floors
  • 5) Fern-like fossil plants (here zamites) for which the fossilization process is exactly the same as for animals
  • 6) The rudists (or Hippuritoida) form an extinct order (Mesozoic) of fixed marine molluscs. They are bivalves, such as oysters or mussels, with long and thick shells (several tens of centimeters). They are characterized by a strong asymmetry between the valves.
  • 7) Bivalves (Bivalvia, "two-valved") are a class of freshwater and seawater molluscs. This class includes clams, oysters, mussels, scallops and many other families of shellfish. .. The oldest bivalve fossils ever found date from the beginning of the Cambrian, more than 500 million years ago.
  • 8) Belemnites are a group of fossil dibranchial cephalopods (Devonian to Cretaceous), related to current cuttlefish. Their internal skeleton has a characteristic “bullet” appearance. This skeleton is subdivided into a rostrum (the rifle bullet) and, more rarely preserved, a septate phragmocone, which means that their fossil is very frequently incomplete.




Questions


Reading the description of this earthcache is normally sufficient to allow you to make the requested observations and answer the questions asked.
A higher difficulty rating of the earthcache will require more elaborate observations and responses.

For information, beyond the identification carried out on site, the design of an earthcache takes on average 1/2 day (or even 1 day for the most technical with the search for geological information). Thank you for respecting this work.


Opening hours of St Michel Church: 8 a.m. to 6:30 p.m.

Question 0: Take a photo of you, or your distinctive geocacher object, or your nickname written on a piece of paper or by hand... in the church, and attach it to your log or answers

Question 1: Describe precisely the rock you have in front of you.

Question 2: After reading the description of this cache mentioning the different local stones, which rock do you associate with?

Question 3 Still relying on the description, considering the allochemical elements that you observe here, by what adjective (or word) can you classify this sedimentary rock?

Question 4 Finally, indicate several types of fossils that you can observe there.








Additional Hints (No hints available.)