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Une
Earthcache
Il ne s’agit pas d’une cache
physique. Pour loguer cette cache, vous devez dans un premier temps
prendre connaissance de sa description éducative en
matière de géologie, puis d’observer le
site sur lequel vous êtes, et enfin de répondre
aux questions qui vous seront posées.
Vous pourrez alors loguer en "Found it" sans attendre mais vous devez
me faire parvenir vos réponses en même temps en me
contactant soit par mail dans mon profil, soit via la messagerie
geocaching.com (Message Center), et je vous contacterai en cas de
problème. Les
logs enregistrés sans
réponses, sans photo, seront supprimés.

Pierre,
t'es de la région ?
Source:
fiche Pierre et Patrimoine - ville de Dijon - Association Pierre de
....pdf
♦ La pierre de Dijon
La pierre de Dijon doit son origine aux sédiments
déposés dans la mer qui couvrait le pays
à l’âge jurassique moyen.
C’est un sable calcaire fait de débris de
coquillages, d’oursins, de coraux, d’algues et
aussi d’oolites. Le tout, roulé,
accumulé par les courants des plages, a
été peu à peu consolidé,
cimenté par du calcite, pour donner une roche pleine et
solide.
Connue et utilisée depuis toujours, la pierre de Dijon prend
ses lettres de noblesse au Moyen Âge. La chartreuse de
Champmol fut construite avec les pierres extraites des
carrières proches du Raines, devenues les
«perrières» des chartreux.
Les carrières étaient sur les pentes à
l’ouest de la ville. Exploité sans cesse, le front
de carrière s’est avancé au cours des
siècles jusqu’au parc actuel des
carrières Bacquin.
La pierre, bien stratifiée, en bancs d’une dizaine
à une quinzaine de centimètres se
débitait facilement en parpaings prêts
à être empilés.
C’est le fer inclus dans la roche qui lui donne sa
coloration. Gris bleuté en profondeur, elle passe du beige
au jaune ocré aux approches de l’affleurement,
l’air et l’eau décomposant le sulfure et
le remplaçant par toute une gamme de tons ocre, jaune et
rose allant même jusqu’à
l’ocre rouge. Le plus bel exemple en est l’escalier
Gabriel au Palais des États. Les tons dorés
dominent. Le rose, plus rare, a été
privilégié pour des effets décoratifs
(hôtel de Vogüé).
Toutes ces nuances peuvent voisiner dans un même banc voire
un même bloc, ce qui donne à la pierre de Dijon la
richesse de sa palette. Mais on utilisa aussi pour la construction des
pierres d’autres carrières locales.
♦ L’oolite blanche, une
voisine
A l’ouest de Dijon, affleure l’oolite blanche. Il
reste en pied de côte, de Chenôve à
Marsannay, les vestiges d’anciennes carrières
où on l’exploitait.
Les gallo-romains comme les bâtisseurs du Moyen Âge
l’utilisèrent : Courtépée,
historien du XVIIIe siècle, écrivait un peu
abusivement que l’on s’était servi des
carrières de Chenôve pour bâtir la
capitale.
♦ La pierre
d’Asnières
La pierre d’Asnières-lès-Dijon a
été exploitée jusqu’au XIXe
siècle. D’un grain fin et serré, un peu
crayeuse et tendre, elle se prêtait tout
particulièrement à la sculpture
délicate (prophètes du Puits de Moïse).
Durcissant à l’air, elle a aussi
été employée
pour la construction.
♦ La pierre d’Is-sur-Tille
Fréquemment utilisée dès le XIVe
siècle, d’un calcaire très pur, elle ne
contient pas de fer. Blanche au sortir de la carrière, elle
doit son aspect gris et rugueux à la présence de
lichens incrustés dans les creux de la pierre, là
où le ciment de calcite s’est dissout. Elle a
servi aussi pour nombre de balustrades et de lions porte-poulie au
dessus des puits. Compacte, résistant au gel et à
l’eau, elle était choisie pour les perrons et
margelles de puits.
♦ Le“petit
granite” de Pouillenay
Utilisée depuis longtemps (Notre-Dame de Semur, XIIIe), elle
a surtout été prisée aux XIXe et XIXes
siècles (Monument aux morts au Cours du Parc, statue de
Philippe-le-Bon au square des Ducs).
C’est un calcaire à entroques,
c’est-à-dire fait de squelettes
d’encrines, ou lys de mer (animaux proches de
l’étoile de mer, fixés sur le fond par
une tige flexible).
Autre particularité : la pierre se brise suivant un plan de
clivage du cristal en donnant une surface plane et brillante qui
rappelle les granites d’où son nom.
♦ La pierre violette de Brochon
C’est un calcaire à entroques, de même
âge que celui de Pouillenay. Il est plein de petits cristaux
blancs, parfois en étoiles à cinq branches sur
fond rose-vineux. Il a été
imprégné de fer auquel il doit sa coloration dans
les nuances violettes.
Il a souvent été choisi pour cette
tonalité comme pierre d’ornement. Son grain, sa
finesse et son poli lui ont aussi valu d’être
comparé au porphyre.
Utilisée au XIIe siècle, attestée au
XVIIIe, la pierre de Brochon fut encore plus recherchée au
XIXe et au début du XXe siècle..
♦ Le comblanchien, un tard venu
On ne peut pas passer sous silence le
“comblanchien”, ce nom d’un village
devenu un nom commun. Pourtant on ne le rencontre pas dans la
construction ancienne.
Dur et très compact, ne se débitant pas en bancs,
donnant sous le choc des outils de gros blocs aux formes capricieuses,
il n’était pas d’un emploi
aisé. C’est la mise au point du sciage
mécanique qui facilita son exploitation au XIXe
siècle. Son exportation et son essor ont
été dus à
l’arrivée du chemin de fer.
Pour les géologues, le nom déborde le bassin
carrier de Comblanchien et recouvre toute la formation d’une
cinquantaine de mètres d’épaisseur qui,
en Côte-d’Or, surmonte l’oolite blanche.
Ainsi, les falaises dominant le lac Kir sont du comblanchien.
Le fond de la roche, un calcaire fin beige, est une ancienne boue
calcaire sous-marine qui a été
pénétrée, parfois disloquée
par des terriers ramifiés. Colmatés par une autre
boue, riche en fer, ils ressortent en rouge.
On peut voir ce comblanchien à terriers en dallage
à la cathédrale Saint-Bénigne dans les
chapelles latérales du choeur et en appui de
fenêtres dans des hôtels particuliers dijonnais.
A
propos des roches sédimentaires
♦ Sédimentaire, mon cher
Watson
Les principaux types de roches sédimentaires sont clastiques
ou chimiques. Certaines roches sédimentaires sont d'un
troisième type, organique. Les roches
sédimentaires clastiques sont constituées de
sédiments. La taille des sédiments dans les
roches sédimentaires bioclastiques varie
considérablement.
Les sédiments accumulés durcissent en roche par
lithification. Deux étapes importantes sont
nécessaires pour que les sédiments
s'agglomèrent :
1) Les sédiments sont pressés ensemble par le
poids des sédiments qui les recouvrent. C'est ce qu'on
appelle le compactage. Les sédiments cimentés non
organiques deviennent des roches clastiques. Si de la
matière organique est incluse, ce sont des roches
bioclastiques.
2) Les fluides remplissent les espaces entre les particules libres de
sédiments et se cristallisent pour créer une
roche par cémentation.
Les roches bioclastiques sont souvent composées de morceaux
de coquillages, qui ont été formés par
des créatures vivantes. Les coquilles sont
généralement cimentées avec de la
calcite ou un oxyde de fer. Parce qu'elle est douce et facile
à modeler, les roches bioclastiques ont
été utilisées comme pierre de
construction.
Les calcaires bioclastiques sont aussi diversifiés que les
fossiles et les morceaux de fossiles qui les composent. Certains sont
dominés par des grains de la taille du sable de
débris fossiles finement fragmentés. D'autres
conservent des communautés entières de formes de
vie anciennes avec des détails remarquables. Beaucoup
comprennent une fraction substantielle de matériau
à grains très fins (micrite).
♦ Clastique quoi ?
Les roches calcaires sont des roches carbonatées dont les
constituant sont essentiellement de nature calcitique ou aragonitique
auxquels on peut adjoindre des éléments divers
non carbonatés.
On distingue quatre éléments majeurs :
- les constituants allochimiques, ou éléments
figurés carbonatés,
- les éléments minéraux non
carbonatés,
- la phase de liaison,
- les espaces poreux.
Restons-en sur le premier critère qui nous
intéresse ici tout particulièrement.
Appelés « allochèmes
», ce sont des particules carbonatées
formées dans le bassin de sédimentation, le plus
souvent, d’origine biogène (bioclastes).
Quatre types d'éléments figurés
peuvent être observés dans les roches
carbonatées :
- les bioclastes : organismes fossiles soit
végétal soit animal, entier ou
fragmenté ;
- les ooïdes : éléments plus ou moins
ovoïdes constitués, le plus souvent d’un
nucléus et d’un cortex à structure
radiale ou concentrique ;
- les lithoclastes : ensemble de débris de roches ou de
sédiments, pouvant être subdivisés en :
– agrégats : éléments
composites de forme irrégulière
composés de l’association
d’éléments lithoclastiques divers ;
– intraclastes : éléments
constitués de fragments de sédiments
carbonatés pénécontemporains provenant
du remaniement sur place du substrat sédimentaire ;
– extraclastes : fragments de roches
déjà compactées ou
lithifiées de provenance extérieure au bassin de
dépôt et souvent d’âge
antérieur.
- les pellets : petits grains sphériques, ovoïdes
ou en forme de tiges, leur diamètre est inférieur
à 0,2 mm
Les éléments
bioclastiques correspondent à tout
élément fossile entier ou en fragments, d'origine
végétale ou animale, enrobé ou non par
une gangue carbonatée. Ce sont les
éléments les plus fréquents. Leur
classification est très complexe et variée. Ils
peuvent être :
- de tailles très variées (de plusieurs m3 pour
les récifs coralliens à quelques µm
pour les coccolites),
- entiers (en position de vie ou non), fragmentés,
roulé et arrondis,
- isolés ou très abondants, pouvant constituer
l'essentiel de la roche (lumachelle), formant des colonies
(récifs coralliens, Rudistes, Bryozoaires),
- de la même espèce (mono spécifiques)
ou d'espèces très variées.
Leur identification est souvent très utile pour
préciser le nom (calcaire à ...) ou
l'environnement (littoral, lagunaire, lacustre, marin franc, etc...).
Cette identification se base sur la forme du bioclaste, son
organisation ou architecture (forme des loges par exemple) ainsi que
sur la structure interne des restes fossiles. Parmi les bioclastes les
plus fréquents et les plus caractéristiques (la
liste n'est pas exhaustive) nous trouvons :
- Les Mollusques
- Bivalves
- Gastéropodes
- Céphalopodes
- Les Algues
- Les Brachiopodes
- Les Echinodermes
- Les Coralliaires = Coelentérés =
Madréporaires
- Les Bryozoaires
- Les Protistes
- Les Vers
- Les Arthropodes
- Ostracodes
- Cirripèdes
A
propos des fossiles
♦ La formation des fossiles
En général, les plantes et les animaux,
nous y
compris, meurent, pourrissent et disparaissent sans laisser de traces.
Cependant, si certaines conditions sont réunies, les
organismes
peuvent rester relativement bien conservés presque
éternellement !
Il existe plusieurs types de fossiles, certains plus rares que
d'autres. On appelle également fossiles les organismes
congelés dans la glace et emprisonnés dans le
goudron, la
résine ou l'ambre. Dans ces cas, les spécimens
sont
conservés presque entiers(mammouths, insectes...). Mais les
fossiles les plus courants se forment dans les sédiments.
En général, pour former un fossile, il
faut que des
sédiments (de la boue ou du sable) recouvrent assez
rapidement
la dépouille de l'organisme. Les tissus mous se
décomposent très vite, donc il ne reste plus que
le
squelette (ou encore la coquille). Au fil du temps, les
sédiments continuent à se déposer
au-dessus du
squelette. Celui-ci finit enterré sous des couches
épaisses où la pression devient si forte qu'elle
transforme les sédiments en roche dure.
Le squelette est alors à la merci des eaux
souterraines,
chargées de minéraux, qui s'infiltrent dans la
roche.
Plusieurs cas de figure peuvent alors se présenter : soit
les
minéraux cristallisent à l'intérieur
des os et les
transforment en fossiles ; soit les os se font
complètement dissoudre et la forme du squelette reste
imprimée dans la roche. Les minéraux peuvent
éventuellement combler l'espace laissé par les os
dissous, comme s'ils remplissaient un moule. Une fois
formés,
les fossiles attendent d'être découverts, ce qui
arrive si
les strates sédimentaires remontent à la surface,
suite
à des bouleversements géologiques.
♦ Exemples de fossiles marins
- 1) Les ammonites au sens large sont une
sous-classe
éteinte (Dévonien au
Crétacé-Paléocène) des
mollusques
céphalopodes Elles se caractérisaient par une
coquille
univalve plus ou moins enroulée dont seule la
dernière
loge était occupée par l'animal, les autres loges
servant
à contrôler sa flottaison. Leurs coquilles
fossiles sont
d'excellents marqueurs chronologiques. Leur taille va de quelques
millimètres à plus de 2 mètres de
diamètre.
- 2) Les Oursins sont un groupe d'animaux
marins, formant la
classe des Echinoidea (aussi appelés par les scientifiques
Échinoïdes ou Échinides). Ce sont des
invertébrés de forme arrondie au corps recouvert
de
piquants, ce qui leur vaut d'être parfois
désignés,
par analogie, par l'expression populaire de Hérissons de
mer. Il
n'est pas rare que leur déplacement laisse des traces
fossiles
en premier lieu "énigmatiques"
- 3) Les étoiles de mer
(Asteroidea ou
Astérie) sont des animaux marins
caractérisés par
une silhouette rayonnante et un squelette calcaire formé de
pièces articulées.
- 4) Les coraux, bâtisseurs de
récifs, sont
rattachés à la famille des cnidaires, organismes
qui ont
traversé les différents étages
géologiques
successifs
- 5) Plantes fossiles de type
fougères (ici zamites)
pour lesquelles le procédé de fossilisation est
exactement le même que pour les animaux
- 6) Les rudistes (ou Hippuritoida)
forment un ordre
éteint (Mésozoïque) de mollusques marins
fixés. Ce sont des bivalves, comme l'huître ou la
moule,
à coquille longue et épaisse (plusieurs dizaines
de
centimètres). Ils sont caractérisés
par une forte
asymétrie entre les valves.
- 7)
Les bivalves (Bivalvia,
« à deux valves ») sont une classe de
mollusques d'eau douce et d'eau
de mer. Cette classe comprend notamment les palourdes, les
huîtres, les
moules, les pétoncles et de nombreuses autres familles de
coquillages... Les plus anciens fossiles de bivalves jamais
retrouvés
datent du début du Cambrien, il y a plus de 500 millions
d'années.
- 8) Les
Bélemnites sont un groupe de Céphalopodes
dibranchiaux fossiles (Dévonien à
Crétacé), apparenté aux seiches
actuelles. Leur squelette interne présente une allure
caractéristique en « balle de fusil ».
Ce squelette se subdivise en un rostre (la balle de fusil) et, plus
rarement conservé, un phragmocône
cloisonné, ce qui fait que leur fossile est très
fréquemment incomplet.

Questions
La lecture de la description de cette earthcache est
normalement suffisante pour vous permettre de réaliser les
observations demandées et de répondre aux
questions posées.
Une cotation difficulté plus élevée de
l'earthcache demandera des observations et des réponses plus
élaborées.
Pour information, au-delà du
repérage réalisé sur place, la
conception d'une earthcache prend en moyenne 1/2 journée
(voire 1 jour pour les plus techniques avec la recherche des
informations géologiques). Merci de respecter ce travail.
Horaires d'ouverture
de l'église St Michel: 8h à 18h30
Question 0:
Prenez une photo de vous, ou de votre objet distinctif de
géocacheur, ou de votre surnom écrit sur une
feuille de papier ou à la main... dans l'église,
et joignez-la à votre log ou à vos
réponses
Question 1:
Le point d'observation se situe au fond à droite de l'église (cf "view larger map").
Décrivez avec précision la roche que vous avez
face à vous.
Question 2:
Après avoir pris connaissance des
éléments de description de cette cache
mentionnant les différentes pierres locales, à
laquelle associez-vous roche ?
Question 3:
Toujours en prenant appui sur la description, en considérant
les éléments allochimiques que vous observez ici,
par quel adjectif (ou mot) pouvez classer cette roche
sédimentaire ?
Question 4:
Enfin, indiquez plusieurs types de fossiles que vous pouvez y observer.



An
Earthcache
This is not a physical cache. To log this cache, you
must first read its educational description of geology, then observe
the site on which you are, and finally answer the questions that will
be asked.
You can then log in to "Found it" immediately but you must send me your
answers at the same time by contacting me either by email in my profile
or via geocaching.com (Message Center) messaging, and I will contact
you in case of any problems.
Logs saved without answers, without photo,
will be deleted.

About
local rocks
Source:
fiche Pierre et Patrimoine - ville de Dijon - Association Pierre de
....pdf
♦ Dijon stone
Dijon stone owes its origin to sediments deposited in the sea which
covered the country in the Middle Jurassic age. It is a calcareous sand
made from shell debris, sea urchins, corals, algae and also oolites.
Everything, rolled, accumulated by the beach currents, was gradually
consolidated, cemented by calcite, to give a solid and solid rock.
Known and used forever, Dijon stone gained its nobility in the Middle
Ages. The Carthusian monastery of Champmol was built with stones
extracted from quarries near the Raines, which became the
“perrières” of the Carthusians.
The quarries were on the slopes west of the town. Continually
exploited, the quarry front has advanced over the centuries to the
current Bacquin quarries park.
The stone, well stratified, in layers of around ten to fifteen
centimeters, was easily cut into concrete blocks ready to be stacked.
It is the iron included in the rock that gives it its color. Bluish
gray in depth, it changes from beige to ocher yellow as it approaches
the outcrop, the air and water decomposing the sulphide and replacing
it with a whole range of ocher, yellow and pink tones even going as far
as red ocher. The best example of this is the Gabriel staircase at the
Palais des Estates. Golden tones dominate. Pink, rarer, was favored for
decorative effects (Hotel de Vogüé).
All these shades can coexist in the same bench or even the same block,
which gives Dijon stone the richness of its palette. But stones from
other local quarries were also used for construction.
♦ White oolite, a neighbor
To the west of Dijon, white oolite crops out. There remain at the foot
of the hill, from Chenôve to Marsannay, the remains of old
quarries where it was exploited.
The Gallo-Romans and the builders of the Middle Ages used it:
Courtépine, an 18th century historian, wrote somewhat
inaccurately that the quarries of Chenôve had been used to
build the capital.
♦ Asnières stone
The Asnières-lès-Dijon stone was exploited until
the 19th century. With a fine, tight grain, a little chalky and soft,
it was particularly suitable for delicate sculpture (prophets of the
Well of Moses). Hardening in air, it has also been used
for the construction.
♦ Is-sur-Tille stone
Frequently used since the 14th century, made of very pure limestone, it
does not contain iron. White when it leaves the quarry, it owes its
gray and rough appearance to the presence of lichens encrusted in the
hollows of the stone, where the calcite cement has dissolved. It was
also used for many balustrades and pulley lions above the wells.
Compact, resistant to frost and water, it was chosen for stoops and
well copings.
♦ The “little
granite” of Pouillenay
Used for a long time (Notre-Dame de Semur, 13th century), it was
especially popular in the 19th and 19th centuries (Monument to the dead
at Cours du Parc, statue of Philippe-le-Bon at Square des Ducs).
It is an entroque limestone, that is to say made of skeletons of
inkhorns, or sea lilies (animals close to the starfish, fixed to the
bottom by a flexible stem).
Another particularity: the stone breaks along a plane of cleavage of
the crystal, giving a flat and shiny surface reminiscent of granites,
hence its name.
♦ Purple stone of Brochon
It is an entroques limestone, of the same age as that of Pouillenay. It
is full of small white crystals, sometimes in five-pointed stars on a
wine-pink background. It was impregnated with iron to which it owes its
purple hues.
It was often chosen for this tone as an ornamental stone. Its grain,
finesse and polish have also earned it comparisons to porphyry.
Used in the 12th century, attested in the 18th century, Brochon stone
was even more sought after in the 19th and early 20th centuries.
♦ Comblanchien, a latecomer
We cannot ignore the “Comblanchien”, this name of a
village which has become a common name. However, we do not encounter it
in old construction.
Hard and very compact, not being cut into benches, giving on impact
large block tools with capricious shapes, it was not easy to use. It
was the development of mechanical sawing which facilitated its
exploitation in the 19th century. Its export and growth were due to the
arrival of the railway.
For geologists, the name extends beyond the Comblanchien quarry basin
and covers the entire formation, around fifty meters thick, which, in
Côte-d'Or, overlies the white oolite. Thus, the cliffs
dominating Lake Kir are Comblanchian.
The bottom of the rock, a fine beige limestone, is an ancient
underwater limestone mud that has been penetrated, sometimes dislocated
by branched burrows. Clogged with another mud, rich in iron, they
emerge red.
We can see this comblanchian with burrows on the paving of the
Saint-Bénigne cathedral in the side chapels of the choir and
on window sills in private mansions in Dijon.
About
sedimentary rocks
♦ Sedimentary, my dear Watson
The main types of sedimentary rocks are clastic or chemical. Some
sedimentary rocks are of a third type, organic. Clastic sedimentary
rocks are made up of sediment. Sediment sizes in bioclastic sedimentary
rocks vary greatly.
The accumulated sediment hardens into rock through lithification. Two
important steps are necessary for the sediments to clump together:
1) Sediments are pressed together by the weight of the sediment
covering them. This is called compaction. Inorganic cemented sediments
become clastic rocks. If organic matter is included, they are
bioclastic rocks.
2) Fluids fill the spaces between loose sediment particles and
crystallize to create rock through cementation.
Bioclastic rocks are often composed of pieces of shells, which were
formed by living creatures. The shells are usually cemented with
calcite or an iron oxide. Because it is soft and easy to shape,
bioclastic rocks have been used as building stone.
Bioclastic limestones are as diverse as the fossils and pieces of
fossils that compose them. Some are dominated by sand-sized grains of
finely fragmented fossil debris. Others preserve entire communities of
ancient life forms in remarkable detail. Many include a substantial
fraction of very fine-grained material (micrite).
♦ Clastic what?
Limestone rocks are carbonate rocks whose constituents are essentially
calcitic or aragonitic in nature to which various non-carbonate
elements can be added.
There are four major elements:
- allochemical constituents, or carbonated figured elements,
- non-carbonated mineral elements,
- the connection phase,
- porous spaces.
Let’s stick to the first criterion which particularly
interests us here.
Called “allochems”,
these are carbonate particles formed in the sedimentation basin, most
often of biogenic origin (bioclasts).
Four types of figured elements can be observed in carbonate rocks:
- bioclasts: fossil organisms, either plant or animal, whole or
fragmented;
- the ooids: more or less ovoid elements made up, most often, of a
nucleus and a cortex with a radial or concentric structure;
- lithoclasts: set of rock debris or sediments, which can be subdivided
into:
– aggregates: composite elements of irregular shape composed
of the association of various lithoclastic elements;
– intraclasts: elements made up of fragments of
penecontemporary carbonate sediments originating from the on-site
reworking of the sedimentary substrate;
– extraclasts: fragments of already compacted or lithified
rocks from outside the depositional basin and often of an earlier age.
- pellets: small spherical, ovoid or rod-shaped grains, their diameter
is less than 0.2 mm
Bioclastic elements correspond
to any fossil element, whole or in fragments, of plant or animal
origin, coated or not by a carbonate matrix. These are the most common
elements. Their classification is very complex and varied. They can be :
- of very varied sizes (from several m3 for coral reefs to a few
µm for coccoliths),
- whole (in living position or not), fragmented, rolled and rounded,
- isolated or very abundant, which can constitute most of the rock
(lumachelle), forming colonies (coral reefs, rudists, bryozoans),
- of the same species (mono specific) or of very varied species.
Their identification is often very useful to specify the name
(limestone, etc.) or the environment (coastal, lagoon, lake, open sea,
etc.). This identification is based on the shape of the bioclast, its
organization or architecture (shape of the cells for example) as well
as on the internal structure of the fossil remains. Among the most
frequent and characteristic bioclasts (the list is not exhaustive) we
find:
- Molluscs
- Bivalves
- Gastropods
- Cephalopods
- The seaweeds
- Brachiopods
- Echinoderms
- Coralliarians = Coelenterates = Madreporarians
- Bryozoa
- Protists
- Worms
- Arthropods
- Ostracodes
- Cirripeds
About
fossils
♦ The formation of fossils
In
general, plants and animals, including us, die, rot and disappear
without a trace. However, if certain conditions are met, organisms can
remain relatively well preserved almost forever!
There are several types of fossils, some rarer than others. Organisms
frozen in ice and trapped in tar, resin or amber are also called
fossils. In these cases, the specimens are preserved almost whole
(mammoths, insects, etc.). But the most common fossils form in
sediments.
In general, to form a fossil, sediment (mud or sand) must cover the
remains of the organism relatively quickly. The soft tissues decompose
very quickly, so only the skeleton (or even the shell) remains. Over
time, sediment continues to settle on top of the skeleton. This ends up
buried under thick layers where the pressure becomes so strong that it
transforms the sediments into hard rock.
The skeleton is then at the mercy of groundwater, loaded with minerals,
which seeps into the rock. Several scenarios can then arise: either the
minerals crystallize inside the bones and transform them into fossils;
or the bones are completely dissolved and the shape of the skeleton
remains imprinted in the rock. Minerals can eventually fill in the
space left by dissolved bones, as if filling a mold. Once formed,
fossils wait to be discovered, which happens if sedimentary strata rise
to the surface following geological upheavals.
♦ Examples of marine fossils
- 1) Ammonites in the broad sense are an
extinct subclass
(Devonian to Cretaceous-Paleocene) of cephalopod molluscs They were
characterized by a more or less coiled univalve shell of which only the
last box was occupied by the animal, the other tanks used to control
its flotation. Their fossil shells are excellent chronological markers.
Their size ranges from a few millimetres to more than 2 meters in
diameter.
- 2) Sea urchins are a group of marine
animals, forming the
class of Echinoidea (also called Echinoids by scientists). They are
invertebrates of rounded form with spicy-covered bodies, which is
sometimes referred to, by analogy, by the popular expression of Sea
Hedgehogs. It is not uncommon for their displacement to leave fossil
traces in the first place "enigmatic"
- 3) Starfishes (Asteroidea) are marine
animals
characterized by a radiant silhouette and a limestone skeleton formed
by articulated parts.
- 4) Corals, reef builders, are attached
to the family of cnidaires, organisms that have crossed the various
geological floors
- 5) Fern-like fossil plants (here
zamites) for which the fossilization process is exactly the same as for
animals
- 6) The rudists (or Hippuritoida) form an
extinct order
(Mesozoic) of fixed marine molluscs. They are bivalves, such as oysters
or mussels, with long and thick shells (several tens of centimeters).
They are characterized by a strong asymmetry between the valves.
- 7)
Bivalves (Bivalvia, "two-valved") are a class of freshwater and
seawater molluscs. This class includes clams, oysters, mussels,
scallops and many other families of shellfish. .. The oldest bivalve
fossils ever found date from the beginning of the Cambrian, more than
500 million years ago.
- 8) Belemnites
are a group of fossil dibranchial cephalopods (Devonian to Cretaceous),
related to current cuttlefish. Their internal skeleton has a
characteristic “bullet” appearance. This skeleton
is subdivided into a rostrum (the rifle bullet) and, more rarely
preserved, a septate phragmocone, which means that their fossil is very
frequently incomplete.

Questions
Reading the description of this earthcache is
normally sufficient to allow you to make the requested observations and
answer the questions asked.
A higher difficulty rating of the earthcache will require more
elaborate observations and responses.
For information, beyond the identification carried
out on site, the design of an earthcache takes on average 1/2 day (or
even 1 day for the most technical with the search for geological
information). Thank you
for respecting this work.
Opening hours of
St Michel Church: 8 a.m. to 6:30 p.m.
Question 0: Take a photo
of you, or your distinctive geocacher object, or your nickname written
on a piece of paper or by hand... in the church, and attach it to your
log or answers
Question 1: Describe
precisely the rock you have in front of you.
Question 2:
After reading the description of this cache mentioning the different
local stones, which rock do you associate with?
Question 3:
Still relying on the description, considering the allochemical elements
that you observe here, by what adjective (or word) can you classify
this sedimentary rock?
Question 4:
Finally, indicate several types of fossils that you can observe there.
