Yvon Le Bris était le fils de Jean Joseph Le Bris et de Marie Louise Le Duigou. Célibataire, il était domicilié à Priziac où il exerçait la profession de commis de ferme.
Selon plusieurs témoignages publiés dans le Bulletin d’information de l’ANACR-56 Ami entends-tu... et Ouest-France, Yvon Le Bris était commis de ferme chez Mesdames Le Liboux et Le Gal qui hébergeaient des résistants encadrés par un parachutiste canadien du Special Air Service dans le village de Créménec en Priziac. Suite à une dénonciation, la ferme fut investie le 14 juillet vers 18 heures par une cinquantaine de soldats allemands qui étaient à la recherche du résistant François Pétro. Avertis par Jean Meillarec qui travaillait dans les champs et avaient vu deux camions allemands stationner dans le village voisin du Quinquis à 17 heures 30, les résistants s’étaient retirés.
Furieux de ne trouver aucun résistant, les Allemands s’emparèrent d’Yvon Le Bris, porteur d’une arme, qui revenait à la ferme après être allé se faire couper les cheveux chez un coiffeur du Faouët. Il fut bastonné, puis abattu d’une rafale de mitraillette et son corps fut jeté dans l’étable incendiée par les Allemands qui s’emparèrent du bétail.
Yvon Le Bris a obtenu la mention « Mort pour la France ». À Priziac, le nom d’Yvon Le Bris est inscrit sur la stèle de Botquenven et sur une plaque apposée en 2014 sur un mur de la ferme de Crémenec que vous pourrez retrouver aux coordonnées de cette cache. Le lieu étant situé sur la façade d'une maison habitée je vous invite à retrouver l'image de cette plaque sur internet pour ne pas déranger les personnes qui habitent ici.
Pour trouver la cache
Retrouvez les mots inscrits sur la dernière ligne de la plaque mémorative et indiquez-les dans Certitudes pour obtenir les coordonnées finales de la cache