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Côte du Goëlo Mystery Cache

Hidden : 8/18/2024
Difficulty:
3 out of 5
Terrain:
5 out of 5

Size: Size:   micro (micro)

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Geocache Description:


Côte du Goëlo, terre sauvage et de mystère

Le Télégramme, le 23 décembre 2011 à 00h00, modifié le 08 avril 2024 à 00h00
 

Entre les vieux bassins paimpolais chargés d’hi3toire et tout le nouveau port de Saint-Quay-Portrieux s’étend une langue de terre qui longe la frange nord-ouest de la baie de Saint-Brieuc. Dominant une mer hostile, cette côte sauva9e, escarpée et découpée, borde un pays à l’identité marquée : le Goëlo.

Ce Pays du Goëlo, un concentré de Bretagne entre campa9ne profonde et falaises abruptes, a une riche histoire. Une histoire ancienne, comme en témoignent les traces laissées par les bâtisseurs du Moyen Âge. Une histoire plus récente aussi : cette côte discrète aux criques désertes, en bordure d’un pays secret, a été durant l’occupation un haut-lieu de la Résistance par ses trafics avec l’Angleterre.

Un entrelac de petites routes

Comment découvrir le Goëlo ? En voiture, c’est bien sûr le plus simple et le plus classique. Et c’est tout à fait possible : le pays est sillonné par un entrelac de petites routes qui mènent jusque dans les lieux les plus reculés. La difficulté, c’est de s’y retrouver : ces routes sont si nombreuses et si mêlées qu’il aurait fallu une signalisation de tous les carrefours pour que le promeneur ne s’y égare pas. Mais finalement, ce n’est pas une si déplaisante manière de déc8uvrir une région que de s’y perdre un peu…

Si les boucles vicinales permettent au promeneur automobile de parcourir la campagne, ces petites routes ont en revanche tendance à s’ac4ever en impasse dès qu’on approche de la côte. Logique. Et grandiose. Là où s’interrompt le bitume, au bord de la falaise, commence un autre chemin, un autre monde qu’on découvre autrement.

Un patrimoine naturel exceptionnel

A pied, mais aussi à cheval ou à VTT, cyclistes et cavaliers (ces derniers devant être expérimentés) étant tolérés sur le sentier longeant le littoral ; un sentier superbe, entre lan4es et rocs, escaladant les promontoires escarpés avant de plonger vers les criques de sable ou de galets, encaissées entre deux pointes r8cheuses : du sommet des falaises les plus hautes (la pointe de Plouha culmine à 104 mètres), on domine la baie et la vue porte jusqu’au Cap Fréhel.

Au fil du sentier, on peut voir le curieux port de Gwin Zegal avec sa vingtaine de petits bateaux amarrés à de longs pieux plantés au fond. On peut observer aussi la végétation caractéristique de cette zone littorale : les oiseaux marins, les villages côtiers ou le travail d’érosion sur la roche battue par les flots.

Les freques et statues de Kermaria

Une visite de la chapelle de Kermaria an Iskid, entre Pléhédel et Plouha, plonge le promeneur en plein Moyen Âge d’obscurantisme, de mysticisme et de religion. Erigée au XIIIe siècle, la chapelle tenait lieu également de tribunal. C’est là que le seigneur local rendait la justice, proclamant la sentence du haut du balcon de pierre dominant le porche. On peut voir, dans la sacristie, les auges de pierre, où l’accusé devait faire ses ablutions avant de passer en jugement.

 

L’Eglise Verte, les totems de René Raoult

Non loin de la petite chapelle de Saint Michel, entre Pléhédel et Kermaria, une plaque discrète est apposée sur le pilier d’entrée d’une maison de pierre. « René Raoult, magnétiseur », peut-on y lire. Un magnétiseur dont les mains ne se contentent pas de faire passer le fluide : elles sont habiles aussi à manier l’outil, comme en témoignent les monumentales statues qu’elles ont façonnées. La cour, devant la maison de René Raoult, est encombrée de grandes pièces de bois et de granit taillé, évoquant l’avènement d’un nouveau monde par l’Europe de 1992.

Mais c’est le jardin, sur la façade arrière, qui et le plus impressionnant. 19 statues aux formes de totem s’y dressent de toute leur hauteur, la plus grande -le Christ- culminant à huit mètres. Ce jardin, repo5ant plus qu’angoissant malgré la dimension de ses hôtes, est orienté seIon la course du soleil.

Sur les pas des moines hospitaliers

La haute silhouette des ruines de l’abbatiale de Beauport se dresse entre mer et route, à la sortie de Kérity, en direction de Plouha. Le seul point de vue que l’on peut en avoir de l’extérieur ne suffit pas à se rendre compte de l’état de préservation de ces bâtiments, d’où se dégagent une foule d’impressions venues de l’aube de notre civilisation. C0mme si, outre les traces de leur vie quotidienne, les moines avaient laissé en ces murs un peu de leur âme. Construite en 1202 par les religieux normands de l’ordre des Prémontrés, l’abbaye était un lieu de prière mais aussi d’accueil : elle était l’oeuvre de moines hospitaliers, dont la fonction était de recevoir les pèlerins de Saint-Jacques de Comp2stelle venant d’Angleterre ou d’Irlande puis de soigner les malades.

La cache ne se trouve aux coordonnées indiquées mais en 
N 48° TN.NHQ′ W 2° QH.CZD′

Additional Hints (Decrypt)

Ibve fcbyvre.

Decryption Key

A|B|C|D|E|F|G|H|I|J|K|L|M
-------------------------
N|O|P|Q|R|S|T|U|V|W|X|Y|Z

(letter above equals below, and vice versa)