
Rappel concernant les « Earthcaches »
ATTENTION, il n'y a pas de conteneur à rechercher ni de logbook à renseigner. Il suffit de se rendre sur les lieux d'observations puis de réaliser les conditions de validation ci-dessous.
Une Earthcache ayant comme objectif de mettre en pratique une leçon de géologie par des observations de terrain, il est conseillé de lire le descriptif afin de vous aider à répondre aux questions.
Questions pour valider la cache géologique
0 ► Prenez une photo de vous ou votre pseudo à proximité
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Pour loguer cette EarthCache, rendez-vous aux coordonnées, et répondez aux questions suivantes.
1 ► Observez les stylolithes sous la zone A masquée d'orange. De quel type sont ces stylolithes ?

2 ► A la lecture du texte, pensez-vous que ce bloc de pierre soit désormais posé tel qu'il a été extrait de la carrière ?
Vous pouvez vous loguer sans attendre notre confirmation, mais vous devez nous envoyer les réponses en même temps soit par mail via notre profil soit via la messagerie geocaching.com (Message Center).
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Un géologue né à Salins : Jules Marcou

Jules Marcou, né le 20 avril 1824 à Salins les Bains (Jura) et mort 17 avril 1898 à Cambridge (Massachusetts), est un géologue français, connu pour avoir publié, le premier, une carte géologique des États-Unis en 1855. Il sera, quelques années plus tard, le second géologue à publier une carte géologique mondiale en 1861.
Sa notoriété aux États-Unis est telle qu’il est engagé en 1853 en tant que géologue et ingénieur des mines pour l’expédition de la Pacific Railroad Survey commandée par le lieutenant Amiel W. Whipple, ingénieur topographe. Elle suivra le 35e parallèle sur près de 3 000 kilomètres, du Mississippi au Pueblo de Los Angeles, et durera neuf mois.
C’est au cours de cette expédition, au mont Tucumcari, à une centaine de kilomètres à l’est d’Albuquerque, qu’il observe des couches semblables à celles de son Jura natal par la succession de leurs couleurs et la présence de fossiles – une gryphée ressemblant fort à la Gryphaea dilatata des terrains jurassiques de France et d’Angleterre. Il y reconnaît, un peu vite, le Keuper (Trias) et le Jurassique qu’il avait décrits dans son mémoire de la SGF. Ce Jurassique, indiqué pour la première fois aux États-Unis, est le point de départ d’une controverse musclée sur l’âge des fossiles. De fait, Marcou fonde sa stratigraphie davantage sur les faciès – aspect des couches caractéristique du paléoenvironnement – que sur les étages ou âges déterminés par l’ensemble des fossiles qu’ils contiennent. Il sait que le critère du faciès est de moindre importance, mais le juge plus pratique pour un géologue d’expérience – sous-entendu, comme lui !

« Trappeur-géologue », comme il aime à se qualifier, Marcou explore les montagnes Rocheuses en marge du parcours de l’expédition. Avec Whipple, il découvre en Arizona une forêt de bois pétrifié qui deviendra le Petrified Forest National Park et à proximité de laquelle l’United States Board on Geographic Names donnera son nom à une butte tabulaire – la Marcou Mesa. Partie le 15 juillet 1853 de Forth Smith, l’expédition atteint le Pacifique le 26 mars 1854. Marcou se rend à San Francisco et, en pleine ruée vers l’or, remonte le rio Sacramento et visite les mines de ce métal tant recherché. Il rentre à Boston le 28 mai 1854 en passant par l’isthme de Panamá.
Le géologue salinois ne pouvait que s'intéresser à la roche pourrie, une curiosité géologique située près du fort Belin, à Salins-les-Bains : dans cette faille, les calcaires jaunes (écrasés) de l'Aalénien côtoient les calcaires blanc du Bajocien. Marcou demande à Courbet de peindre le site. La toile, datée de 1864, est exposée sous le titre : « Roche pourrie, étude géologique » ; Courbet a représenté la silhouette d'un homme en noir (Marcou) en bas à droite entre deux blocs de calcaire.
Connu pour son caractère abrupt et son franc-parler, il se fera beaucoup d'ennemis dans les milieux de la géologie...
Source : wikipedia
Un peu de géologie ? Les Stylolithes
Le socle supporta,nt le buste de Jules Marcou est constitué d'un bloc de pierre calcaire taillé. Cette pierre porte des stigmates appelées stylolithes, qui sont les marques d'un passé mouvementé de la roche.
► Définition
Le nom stylolithe (ou stylolite) vient des mots grecs stylos (pilier) et lithos (pierre). Un stylolithe est une structure géologique se formant lors de la déformation en compression d'une roche. Il consiste en une surface crénelée au niveau de laquelle la roche s'est dissoute sous des forces de compression importantes. Le stylolithe se présente sous la forme d'une ligne en dents de scie en plan de coupe transversal.
► Mécanismes de formation
Les stylolithes se forment principalement dans les roches sédimentaires carbonatées, et en particulier le calcaire. Lorsqu'une compression suffisamment importante est appliquée sur un bloc rocheux, celui-ci tend à se déformer. Sa dimension se réduit dans la direction de la contrainte maximale, et s'étend dans la direction perpendiculaire de plus petite contrainte.

Une zone du bloc rocheux connaît alors une dissolution des particules silicatées et carbonatées. Un joint se forme à partir des résidus de la dissolution (argiles principalement, sulfures, matières organiques), et apparaissent plus sombres que la roche. Cette dissolution répond à la contrainte maximale subie, en permettant de réduire la taille de la roche dans la direction de cette contrainte. La surface stylolithique s'étend alors selon un plan perpendiculaire à la contrainte maximale appliquée sur la roche.
La forme irrégulière du stylolithe serait due à la présence de certains minéraux (pyrite, quartz) qui dévieraient les pics.
► Classification géométrique
La géométrie des stylolithes peut être variée selon les conditions de formation. Une classification fut établie par Park et Schot (1968) avec 6 types différents :

A reminder about Earthcaches
ATTENTION, there is no container to look for or logbook to fill in. All you have to do is go to the observation sites and complete the validation conditions below.
As the aim of a geology cache is to put a geology lesson into practice by making observations in the field, you are advised to read the description to help you answer the questions.
Questions to validate the Earthcache
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To log this EarthCache, go to the coordinates, and answer the following questions.
1 ► Look at the styloliths underneath the orange masked area A. What type are these styloliths?

2 ► Reading the text, do you think this block of stone will now be laid as it was extracted from the quarry?
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A geologist born in Salins: Jules Marcou

Jules Marcou, born on 20 April 1824 in Salins les Bains (Jura) and died on 17 April 1898 in Cambridge (Massachusetts), was a French geologist, known for being the first to publish a geological map of the United States in 1855. A few years later, he became the second geologist to publish a geological map of the world, in 1861.
His reputation in the United States was such that in 1853 he was hired as a geologist and mining engineer for the Pacific Railroad Survey expedition commanded by Lieutenant Amiel W. Whipple, a topographical engineer. It followed the 35th parallel for almost 3,000 kilometres, from the Mississippi to the Pueblo of Los Angeles, and lasted nine months.
It was during this expedition, on Mount Tucumcari, around a hundred kilometres east of Albuquerque, that he observed layers similar to those of his native Jura in their succession of colours and the presence of fossils - a gryphaea closely resembling the Gryphaea dilatata of the Jurassic terrains of France and England. He was a little hasty in recognising the Keuper (Triassic) and Jurassic that he had described in his memoir for the SGF. This Jurassic, indicated for the first time in the United States, was the starting point of a heated controversy over the age of fossils. In fact, Marcou based his stratigraphy more on facies - the appearance of layers characteristic of the palaeoenvironment - than on the stages or ages determined by the fossils they contain. He knew that the facies criterion was of lesser importance, but felt that it was more practical for an experienced geologist - by which he meant an experienced geologist like himself !

A "trapper-geologist", as he liked to call himself, Marcou explored the Rocky Mountains on the fringes of the expedition route. With Whipple, he discovered in Arizona a forest of petrified wood that would become the Petrified Forest National Park, and near which the United States Board on Geographic Names would give its name to a tabular mound - Marcou Mesa. Leaving Forth Smith on 15 July 1853, the expedition reached the Pacific on 26 March 1854. Marcou went to San Francisco and, at the height of the gold rush, travelled up the Sacramento River and visited the mines of this much sought-after metal. He returned to Boston on 28 May 1854 via the Panamanian isthmus.
The geologist from Salins could not help but be interested in the roche pourrie, a geological curiosity located near Fort Belin, in Salins-les-Bains: in this fault, the yellow (crushed) limestones of the Aalenian rub shoulders with the white limestones of the Bajocian. Marcou asked Courbet to paint the site. The canvas, dated 1864, is exhibited under the title "Roche pourrie, étude géologique" (Rotten rock, geological study); Courbet depicted the silhouette of a man in black (Marcou) in the lower right-hand corner between two blocks of limestone.
Known for his abruptness and outspokenness, he made many enemies in geological circles...
Source : wikipedia
Any geology ? The Styloliths
According to the comments of the geology map of Lons le Saunier, the upper part of the Kimmeridgian is distinguished from the other sedimentary strata of the Jurassic limestones by the frequency of styloliths.
► Définition
The upper tetragonal pillar of the fountain is made of limestone blocks. These stones present stigmatas called stylolites, which are the marks of the rock turbulent past.
The name stylolite comes from the Greek words stylos (pillar) and lithos (stone). A stylolite is a geological structure formed during the compressive deformation of a rock. It consists of a crenellated surface where the rock has dissolved under significant compressive forces. The stylolite is in the form of a sawtooth line in a transverse sectional plane.
► Mechanisms of formation
Stylolites are mainly formed in carbonate sedimentary rocks, and in particular limestone. When sufficient compression is applied to a rock block, it tends to deform. Its dimension decreases in the direction of the maximum stress, and extends in the perpendicular direction corresponding to the smallest stress.

An area of the stone then has dissolution of silicate and carbonate particles. A seal is formed from the residues of the solution (mainly clays, sulphides, organic matter), and appears darker than rock. This dissolution responds to the maximum stress applied, by making it possible to reduce the size of the rock in the direction of this stress. The stylolithic surface then extends along a plane perpendicular to the maximum stress applied to the rock.
The irregular shape of the stylolite would be due to the presence of some minerals (pyrite, quartz) which would deflect the peaks.
► Geometric classification
The geometry of the stylolites can be varied depending on the formation conditions. A classification was established by Park and Schot (1968) with 6 types :

Bonne chasse