On imagine une petite araignée tissant patiemment sa toile entre les branches d’un sapin. L’arbre se dresse à la lisière d’une forêt dense, là où les ombres des grands troncs s’étendent sur le sol. Juste au-delà, un chemin abattu, marqué par les traces du temps ou peut-être par la main de l’homme, serpente à travers le paysage. L’araignée, indifférente à ce qui l’entoure, continue son œuvre, suspendue entre ciel et terre.