A quelques pas de là, se trouvent deux merveilles à découvrir :
Le Château-Gaillard
Edifice majeur de la ville, Château Gaillard est le seul hôtel particulier médiéval en pierre conservé. Son commanditaire, Jean de Malestroit, chancelier du duc Jean V (1399-1442) est alors un des plus importants personnages du duché, à la fortune considérable.
Les propriétaires successifs ont imprimé leur marque, ainsi Pierre de Sérent, auteur du cabinet des Pères-du-Désert, ou Claude de Francheville, au bénéfice du portail actuel et du décor intérieur de boiseries, inspiré de celui du parlement de Rennes.
Depuis 1912, Château Gaillard abrite le musée d’histoire et d’archéologie. La majorité des objets proviennent des fouilles réalisées dans les grands monuments mégalithiques et sur les nombreux sites gallo-romains de la région.
Vannes et sa femme
Un couple emblématique !
Bien qu’ils y occupent la première place des incontournables à Vannes, ce couple de vannetais n’a pas attendu TripAdvisor pour devenir célèbre ! Vannes et sa femme c’est un peu le gratin qu’il faut connaître pour qui s’aventure dans le centre-ville de Vannes. On peut les croiser à toute heure. Les jaloux vous diront qu’ils ont pris la grosse tête et qu’ils sont devenus inaccessibles, qu’ils pavanent devant les touristes amassés à leurs pieds pour leur tirer un selfie… Dans les faits, c’est un couple très simple qui a su garder le sourire et la main tendue au premier inconnu de passage. À l’occasion, passez leur dire “bonjour”, vous les trouverez au croisement des rues Bienheureux-Pierre-René-Rogue et Noé !
Cette sculpture en granit insérée dans la maçonnerie d’une façade d’une maison à pans de bois du début du XVIe siècle représente les bustes d’un couple de bons vivants qui semble accueillir les clients d’une échoppe. Mais pourquoi ce nom ? Est-ce monsieur Vannes ? Sans doute parce qu’à l’époque la famille Vennes habitait dans le coin. De là à imaginer que M. Vennes se soit fait tailler le portrait avec sa femme, il n’y a qu’un pas et que M. Vennes soit devenu M. Vannes on veut bien croire que le téléphone arabe ait merveilleusement bien marché !