Les « Communes du Calvados » est une série de cache construite par la collaboration entre les géocacheurs normands. Le principe de la série est simple et est basé sur la participation volontaire : le premier qui le désire se propose pour poser la suivante de la série en respectant les règles en description de la liste. Cette série est une idée d’Atmo Studio. Elle a été initialisée dans le calvados par Arnodraig The Devil.
La Liste des Communes du Calvados
Attention ce sont des caches urbaines, soyez discret.
Le matin, le soir ou le week-end, c'est plus facile 
Cache le long d'une voie à forte circulation, soyez prudents ! 

Cambes-en-Plaine est une commune française située dans le département du Calvados, en région Normandie, au nord de Caen. D'une superficie de 325 hectares, elle compte environ 1 500 habitants selon le dernier recensement de 2020.
Historiquement rurale avec 300 habitants en 1960, la commune s'est urbanisée au fil des décennies. Le bourg principal, zone résidentielle entourée de bois, forme un îlot au milieu d'un plateau à dominante céréalière. Cette situation offre aux habitants un cadre de vie calme et reposant, tout en bénéficiant de la proximité de la métropole caennaise et de la mer.
Le nom de la localité est attesté sous les formes "Cambe" en 1082, "Cambœ" en 1190, "Cambie" entre 1191 et 1283, et "Cambi" au XIIIe siècle. Le terme "Cambe" est un ancien mot français désignant une brasserie, lieu de fabrication de la bière. Il est également d'origine celtique, signifiant "courbe" et s'appliquant souvent aux cours d'eau.
Le bourg, dont l'existante est attestée au Xéme siècle, est marqué par la vie du château des Mathan, dont l'un des membres accompagne Guillaume le Conquérant en 1066. Des descendants de cette famille sont liés avec les Rois de France puis avec Napoléon 1 er , un marquis de Mathan devenant son chambellan. Le village est voué à l'agriculture et à l'élevage, produisant du blé et de l'avoine mais aussi des oléagineux comme le colza, dont les débouchés sont nombreux vers les usines de Caen. Le territoire compte quelques prairies artificielles pour le bétail et les cultivateurs louent des parcelles le long de l'Orne. La production de beurre s'écoule facilement sur les marchés de Caennais. Au XIXème siècle, une usine d'extraction d'alcool de betteraves s'installe, dont le produit est expédié sur ville du Havre. La pulpe est destinée à l'engraissement des bœufs et des moutons. L'entreprise est une importante source de travail pour les habitants du village et de ses environs, employant 150 personnes en permanence. L'usine ferme ses portes en 1945. Lors de la bataille de Caen, le village est détruit à 80% et la reconstruction s'étale sur quinze années. Le phénomène de rurbanisation entraîne la construction de plusieurs lotissements.
XVIe et XVIIIe siècles, calcaire (diamètre 7 mètres)
Ce colombier était dressé dans l'enceinte de l'ancien château. Primitivement, sa toiture est probablement en forme conique et possède des ouvertures orientées vers les quatre points cardinaux. Les boulins, ou nids, sont accessibles par une échelle portée par une pièce de bois verticale et tournante. Le bâtiment est édifié avec les mêmes matériaux que le corps du logis. Il est établi à proximité de l'habitation afin de limité les visites nocturnes des rôdeurs et afin que les volatiles, dont la chair est appréciée soient proche des cuisines. Les colombiers, qui parachèvent la construction des manoirs ou châteaux, ont été la cible d'importantes destructions dans notre région. En effet, les révolutionnaires de 1789 se sont attaqués à ces symboles seigneuriaux, l'élévation de ces édifices relevant du privilège.