A l'ouverture de la ligne Paris-Limoges en 1856, seul un ponceau (petit pont à une seule arche permettant de franchir un ruisseau ou un ravin étroit) permettait de traverser les deux voies du chemin de fer.
Avec la multiplications des voies, la nécessité se fait sentir d'agrandir ce pont et, en 1922, la passerelle de Montplaisir construite en béton armé dotée de parties en bow-string (corde d'arc) relie maintenant le quartier de Monplaisir au quartier du Grand Treuil en enjambant une vingtaine de voies sur 130 m de long.
Elle offre un fantastique belvédère sur les faisceaux de l'avant-gare de Limoges-Bénédictins.
Bien que situées en dessous, trois sociétés ont leur adresse sur la passerelle : SNCF Voyageurs, SNCF Réseau, Technicentre SNCF Nouvelle Aquitaine.
Elle a été le sujet d'une oeuvre de Raoul HAUSSMANN, dadaïste autrichien réfugié à Limoges à partir de la seconde guerre mondiale.

Pont de Limoges, Raoul Haussmann (1954) - Centre Pompidou