Vous vous trouvez ici rue de la Convention, à quelques mètres des intersections avec la rue Danton et l'avenue de Fontainebleau. Pour cette occasion, je vous propose quelques fun facts sur celles-ci.
Rue de la Convention (source : Wikipédia)
Elle tient son nom de la Convention nationale, régime politique français qui gouverna la France du 21 septembre 1792 au 26 octobre 1795 lors de la Révolution française.
Cette voie de circulation s'appelait, autour de 1912, rue de l'Annexion[2],[3].
Le 30 mai 1918, pendant les bombardements de Paris et de sa banlieue durant la Première Guerre mondiale, un tir de la Grosse Bertha aboutit dans le jardin de la Mairie.
Rue Danton
Vous retrouverez au 8 rue Danton un panneau signalétique et informatif pour la maison FFI que je vous invite à aller découvrir en personne.
Ce panneau est inclus dans le parcours historique Lieux de vi(ll)e de la ville du Kremlin-Bicêtre. Ce parcours est composé d'une vingtaine de panneaux informatifs et est divisé en 4 catégories : lieux historiques, lieux institutionnels, bâtiments remarquables et lieux emblématiques. Vous pourrez trouver plus d'informations sur les autres lieux concernés ainsi qu'une carte au lien suivant : http://www.lordsofdesign.eu/2019/lieux-de-ville/
Avenue de Fontainebleau (source : Wikipédia)
L'avenue de Fontainebleau est l'ancien chemin qui mène à la ville de Fontainebleau. Anciennement appelée route de Fontainebleau, c'est grâce à la délibération du 31 mars 1913 qu'elle devient une avenue. L'année 1947 lui donne cependant la dénomination d'avenue Paul-Vaillant-Couturier, qu'elle perd en 1962 pour redevenir l’avenue de Fontainebleau.
Au XVIIIe siècle, les moulins à vent étaient très nombreux le long de ce chemin, et certains fonctionneront jusqu'au XIXe siècle[3].
C'est sur cette route qu'en 1813 un vétéran de la campagne de Russie ouvrit un cabaret à l'enseigne « Au sergent du Kremlin », à proximité de l'hospice de Bicêtre où étaient soignés les soldats blessés[4],[5]. De là vient le nom de la ville[6]. On murmura sous la Restauration que ce cabaret recevait encore les vieux soldats fidèles à l'empereur et même facilitait l'évasion, par les carrières souterraines, des captifs de la prison attenante à l'hospice[7], où était enfermée la chiourme en attente de départ pour le bagne.