Après une bonne balade en vélo le long du canal de l’ourcq direction vers Paris, l’eau s’étend soudainement...
L’eau.
Elle nous reconnaît, elle nous berce,
À travers ses vagues imprévisibles,
Comme une mémoire.
Et quand on regarde l’invisible,
On y voit un peu plus que le miroir.
Ce lien spécial qu’on a avec elle —
Tout près, on la ressent, et elle nous calme.
Mystérieuse, si éloignée, elle
Est en nous, elle nous aide en versant les larmes :
À exprimer nos émotions.
Elle nous montre qu’il y a de la place
Pour notre étendue d’eau aussi, qui existe.
Libre comme elle dans l’espace,
Tendez vos étendards au souffle du large qui subsiste…
(pour le dernier vers du poème, regardez dans astuce).