Bien le bonjour, chers Oisillons.
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De son Ă©poque, la Corneille Noire avait ses habitudes. Aux aurores, elle sâenvolait et descendait les escaliers en furtif, observant ce coin tranquille quâelle aimait tant, puis, au fil du vent, elle reprenait de lâaltitude, planant au-dessus de Suresnes, ses ailes caressant lâair frais de lâaube.
Chaque matin, cette descente était son rituel.
La Corneille Noire đŠââŹ