Les calvaires, ces croix monumentales souvent ornées de statues, sont nés au IVᵉ siècle après la conversion de l’empereur Constantin, pour rappeler la crucifixion du Christ.
La suivre la direction au pied du poto de la photo Au Moyen Âge, ils se multiplient le long des routes, dans les villages et aux cimetières : repères spirituels, lieux de prière et symboles de protection.
À la Renaissance, surtout en Bretagne, ils atteignent leur apogée : de véritables « catéchismes de pierre » où l’on peut lire toute la Passion du Christ à travers des sculptures détaillées.
La Révolution française en détruit beaucoup, mais le XIXᵉ siècle marque leur renouveau, avec la reconstruction de nombreux monuments.
Aujourd’hui, les calvaires sont à la fois témoins de foi, d’histoire et d’identité régionale. Ils font partie intégrante de notre patrimoine culturel et continuent d’orner nos paysages.

À la Renaissance, surtout en Bretagne, ils atteignent leur apogée : de véritables « catéchismes de pierre » où l’on peut lire toute la Passion du Christ à travers des sculptures détaill
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