Bienvenu sur la « Galope Chopine » !
Cette série de caches va vous conduire sur cette ancienne voie de chemin de fer reliant St Mariens à Barbezieux et servit au trafic de voyageurs de 1908 à 1938, puis au transport de marchandises pour le transport d'argiles de l'AGS de Clérac, dont la voie est encore en place entre Saint-Mariens et Clérac. Elle est totalement désaffectée depuis1990 pour sa portion Clérac-Barbezieux et est aujourd’hui réhabilitée en itinéraire vélo qui constitue un tronçon de la V3, une voie européenne qui relie Moscou à St Jacques de Compostelle et le Cap Nord à Gibraltar (Scandibérique)

Cet itinéraire arboré qui sillonne landes et forêts vous réserve bien des surprises.
Son nom provient des ouvriers du chemin de fer qui allaient chez les fermiers boire "un coup", "chopiner" entre deux arrêts tellement le train était lent.
La voie verte propose une balade bucolique à pied, une promenade vivifiante à roller ou à cheval, tonifiante à vélo et accessible aux personnes à mobilité réduite. Une piste cyclable sécurisé de 21,5 km, vallonée et souvent ombragée, qui se fond dans un cadre naturel apaisant où se mêlent grand air, chants d'oiseaux, paysages variés, petits villages typiques des Charentes et parfums de campagne. Sur votre route vous découvrirez les lampisteries, ces anciens locaux destinés au rangement et à la réparation du matériel d’éclairage et de signalisation du personnel des compagnies ferroviaires. Pour agrémenter votre balade, le parcours est parsemé de panneaux d'interprétation qui vous permettront de découvrir les richesses et curiosités du Sud Charente à travers une nature sauvage. C'est aussi l'occasion de contempler la campagne et les vignobles produisant le Pineau des Charentes et le Cognac. Après Chantillac vous continuerez sur 14 km la voie verte sur sa partie Charente Maritime, jusqu'à Clérac.
Pour vous assurer de ne pas vous écarter de votre voyage, suivez ces panneaux :

Prenez soin tout au long de vos découvertes de bien replacer les capsules, de bien les refermer ainsi que bien re-zipper les sachets qu’elles contiennent pour garantir leurs durées de vie
Bonne chasse !
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Connaissez-vous le beurre de Baignes ?
Il fut la réputation de cette petite bourgade Charentaise pendant presque un siècle.
Cette laiterie fut construite en 1893 par François Hilairet.
Dès le départ, la laiterie développe 2 activités : la fabrication de beurre vendu aux Halles de Paris, et l’engraissement de porcs nourris avec le sérum. En 1916, elle acquiert d’ailleurs une ferme à proximité du village (chez cosson) pour y élever, loin des habitations, une porcherie et des dépôts à fumier.
En 1935, elle se lance dans le moulage et l’empaquetage des pains de beurre. A partir de 1939, le ramassage du lait s’avère difficile du fait de la dispersion des fermes. Le cheptel porcin est en partie éliminé faute de nourriture, et en 1944, la coopérative est contrainte par le ravitaillement général d’abandonner ses livraisons de lait de consommation sur le département. Elle se lance alors dans la fabrication de caillé maigre, activité qui subsistera après la guerre. En 1948, la laiterie devient la Laiterie Coopérative de Baignes (LCB).
Frappée de plein fouet par la crise nationale de la caséine, elle tentera sans succès de se lancer dans la fabrication de fromages maigres. Côté beurre, la production souffre d’importations massives de beurres danois, polonais.
Une tour d'atomisation pour la production de poudre de lait est installé et mise en route en 1957.
Au moment des années 70, la production laitière de la région diminue (du fait du développement de la vigne) contrairement à ce qui se passe dans les autres régions françaises où la production est en pleine expansion.
La production de lait en poudre et de caséine cessera de fonctionner vers 1972
La laiterie et la production de beurre cessera, elle, en 1994 et laissera les 40 salariés restant sans emploi quand le groupe propriétaire de la coopérative pris la décision de sous-traiter la production de sa marque « Beurre Baignes » dans une laiterie en Vendée détenu par le groupe Eurial.
La production de beurre en 1954 était de 470 tonnes, en 1960 : 1200 tonnes et en 1964 : 2400 tonnes.
L'effectif des salariés en 1964 est de 100 personnes ; en 1978, 30 personnes travaillent à la caséinerie.
Sur site, seul subsiste encore dans son état proche de l’origine le bâtiment servant à l’époque pour les bureaux et qui accueille aujourd’hui le restaurant.
L’atelier de fabrication du beurre a été légèrement modifié et aménagé et accueille aujourd’hui le magasin de bricolage.
Le reste des infrastructures ayant été démontées, le contrôle technique a pris la place de la fromagerie et enfin l’entrepôt qui longe la voie verte était l'ancien atelier de production de poudre de lait.
Source : https://www.camembert-museum.com/pages/historique-region-ouest/cooperative-de-baignes-16.html#page1