Michel Audiard, né le 15 mai 1920 à Paris, mort le 28 juillet 1985 à Dourdan (Essonne), est un dialoguiste, scénariste, acteur et réalisateur français de cinéma, également écrivain et chroniqueur de presse.
Ses dialogues, qui puisent dans l’argot, le parler parisien et l’ironie, ont marqué le cinéma français des années 1960 à 1980.
Michel Audiard passe un certificat d’aptitude professionnel de soudeur.
Parallèlement, il se passionne pour la littérature, découvre Honoré de Balzac, Louis Ferdinand Céline, Marcel Proust ou encore Arthur Rimbaud. Il se passionne également pour le cyclisme.
Durant l’occupation, il rédige des articles et des critiques dans des journaux et hebdomadaires antisémites et collaborationnistes.
Michel Audiard devient un scénariste populaire, ce qui lui attire les foudres des jeunes cinéastes de la Nouvelle Vague pour lesquels, il symbolise le « cinéma de papa » . En 1963, après s’être un peu fâché avec Jean Gabin, il écrit pour Jean Paul Belmondo (Cent mille dollars au soleil d’Henri Verneuil) et toute une équipe d’acteurs talentueux dont Michel Serrault, Lion Ventura, Français Blanche, Bernard Blier, Jean Lefebvre (Les tontons flingueurs et Les Barbouzes de Georges Lautner). Mais la fâcherie avec jean Gabin ne dure pas et ils se retrouvent en 19567 pour le Pacha. Ils collaborent encore occasionnellement : Sous le signe du taureau de Gilles Grangier ou Le drapeau noir flotte sur la marmite.
En 1968, il entame une carrière de réalisateur et tourne des films dont sont parmi les plus longs du cinéma français : Faut pas prendre les enfant du bon Dieu pour des canards sauvages, Elle boit pas, elle cause pas, elle drague pas mais…. Elle cause !
Source Wikipédia
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