L'île d'Oléron, et Saint-Denis-d'Oléron en particulier, est exposée aux risques d'érosion et de submersion marine (comme lors de la tempête Xynthia en 2010).
Des digues et des cordons d'enrochement ont été construits et renforcés le long du littoral pour protéger les enjeux (habitations, routes, etc.) situés en arrière-plan. Ces ouvrages sont des constructions artificielles destinées à fixer le trait de côte et à se prémunir contre les assauts de la mer.
Certains aménagements, comme la plage artificielle de la pointe de Proires (mentionnée dans des études post-tempête) ou les renforcements au niveau des plages comme Les Huttes-Seulières ou La Boirie, font partie de programmes d'aménagement durable du littoral incluant la protection.
En résumé, la "digue créée artificiellement" la plus évidente se trouve dans la zone du port de plaisance pour garantir l'activité maritime, ainsi que les digues de protection côtière (souvent en enrochement) qui jalonnent le littoral pour lutter contre l'érosion et les submersions.