Dés le milieu du XIXème siècle des projets de réalisation d'un réseau de tramways électriques en Haute Vienne apparaitront.
En 1902, le Conseil Général adopte un premier schéma général de dessertes en cinq liaisons à travers le département, le choix du mode de traction s'oriente pour l'électrique au détriment de la vapeur.
En 1905 le Conseil Général décide enfin du réseau à construire :
Limoges - St Mathieu ; Limoges - St Sulpice les Feuilles ; Limoges - Bussière Poitevine ; Limoges - Eymoutiers avec prolongement vers Peyrat le Château.
En 1912 ouverture des lignes de Limoges - Chateauponsac avec une branche Bussière Poitevine ; Razès ; Limoges – Eymoutiers ; la Tuilière -Bussière Poitevine. ;
En 1913, l'ouverture de Chateauponsac - Saint Sulpice les Feuilles ; Eymoutiers - Peyrat le Chateau
Au début des années 30 la création de lignes d'autobus se multiplient ce qui entrainera le déclin des lignes de tramways.
Autour de 1936, les lignes les moins rentables sont supprimées
En 1939, les voies des lignes supprimées sont déposées
En 1948, le Conseil Général de la Haute Vienne décide de la création de la Régie Départementale des Transports de la Haute Vienne et de la suppression des chemins de fer départementaux
1949 : fermeture du trafic voyageur et des marchandises
De 1951 à 1952 : les voies sont entièrement déposées sauf dans l'ancien village d'Oradour sur Glane.