Les lavoirs sont les témoins de la vie rurale féminine, ils étaient les premiers et seuls espaces publics réservés aux femmes, seuls les hommes militaires lavaient leur propre linge.
C’était un lieu théâtre de bavardages, de rires et de solidarité féminine (appelé aussi « hôtel de médisance »).
Les lavandières portaient le linge dans une bassine transportée dans la brouette, lavaient à la main dans le froid, la neige parfois dans ce lavoir avec le savon de Marseille puis allaient étendre sur les fils, on ne voyait plus les maisons tellement il y avait du linge le long des routes.
On venait laver aussi à ce lavoir, un peu éloigné des hameaux, le linge des pestiférés et prier dans la chapelle St Roch.
